Parc Monceau

Horaires

Fermé en ce moment - Réouverture vendredi 14 décembre à 07:00

vendredi 14/1207:00 à 20:00
samedi 15/1207:00 à 20:00
dimanche 16/1207:00 à 20:00
lundi 17/1207:00 à 20:00
mardi 18/1207:00 à 20:00
mercredi 19/1207:00 à 20:00
jeudi 20/1207:00 à 20:00
vendredi 21/1207:00 à 20:00
Tous les horaires

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28 octobre 2018 au 28 février 2019
lundi07:00 à 20:00
mardi07:00 à 20:00
mercredi07:00 à 20:00
jeudi07:00 à 20:00
vendredi07:00 à 20:00
samedi07:00 à 20:00
dimanche07:00 à 20:00
1 mars 2019 au 31 mars 2019
lundi07:00 à 20:00
mardi07:00 à 20:00
mercredi07:00 à 20:00
jeudi07:00 à 20:00
vendredi07:00 à 20:00
samedi07:00 à 20:00
dimanche07:00 à 20:00
1 avril 2019 au 30 avril 2019
lundi07:00 à 20:00
mardi07:00 à 20:00
mercredi07:00 à 20:00
jeudi07:00 à 20:00
vendredi07:00 à 20:00
samedi07:00 à 20:00
dimanche07:00 à 20:00
1 mai 2019 au 31 août 2019
lundi07:00 à 22:00
mardi07:00 à 22:00
mercredi07:00 à 22:00
jeudi07:00 à 22:00
vendredi07:00 à 22:00
samedi07:00 à 22:00
dimanche07:00 à 22:00
1 septembre 2019 au 30 septembre 2019
lundi07:00 à 21:00
mardi07:00 à 21:00
mercredi07:00 à 21:00
jeudi07:00 à 21:00
vendredi07:00 à 21:00
samedi07:00 à 21:00
dimanche07:00 à 21:00

Accès

35, boulevard de Courcelles
75008 PARIS

Complément d'adresse

Accès : boulevard de Courcelles, avenue Vélasquez, avenue Van Dyck, avenue Ruysdael

Transports

Métro

  • Monceau, ligne 2

Labels

QUALIPARIS

Accessibilité

Accessible aux personnes à mobilité réduite

Espace vert accessible aux personnes à mobilité réduite, mais certaines zones restent difficiles d’accès.

Services

  • Manèges : 1
  • Promenade à poney : 1
  • Snack buvette Vente à emporter : 1
  • Skate park : 1
  • Toilettes publiques : 1
  • Wi-fi : 7
  • Points d'eau potable : 17
  • Aire de jeux : 2
  • Bacs à sable : 2
  • Guignol : 1

Les extras

aire de jeux 0-3 ans

Chiens autorisés sur l’allée Ferdousi et sur l’allée Comtesse de Ségur.

Tarifs

EntréesPrix
Gratuit0.00 €

Photos

Présentation

                                         Un peu d'histoire

En 1769, le duc de Chartres fit l'acquisition d'un terrain sur lequel il édifia la Folie de Chartres entourée par un jardin « à la française ». Il confia plus tard au paysagiste Carmontelle l'ordonnancement de son jardin, qui lui donna une touche unique. L'on vit surgir des édifices de tous les styles et de toutes les époques : ruines d'un temple de Mars, et d'un château gothique, minaret, moulin hollandais, pyramide égyptienne, pagode chinoise, tente tartare, autant de petites constructions fantaisistes qui rendirent célèbre ce jardin anglo-chinois.

Des rivières furent creusées, ainsi que la célèbre Naumachie, un bassin entouré de colonnes corinthiennes (dans l'Antiquité romaine il s'agissait d'un bassin où avaient lieu des représentations de combats navals), pour laquelle Carmontelle se serait inspiré des tombeaux des Valois de la basilique Saint-Denis. Le parc fut amputé en 1787, à l'époque de la construction du mur des Fermiers Généraux. Une rotonde à colonnes, dit le pavillon de Chartres, qui devait servir de poste de guet, fut érigée par Ledoux, en bordure de l'actuel boulevard de Courcelles. Une partie du pavillon, que vous pourrez encore apercevoir, fut aménagée en salon par le duc de Chartres, au premier étage, duquel il pouvait admirer une vue imprenable sur la plaine Monceau. En 1793, une serre chaude, un jardin d'hiver, ainsi que de nouvelles allées surgirent sous la houlette de Thomas Blaikie, auteur du merveilleux parc de Bagatelle, qui le transforma le parc Monceau en jardin à l'anglaise.

Devenu bien national à la Révolution, on le restitua à la famille d'Orléans, mais il ne resta pas longtemps entre leurs mains. L'État en fit l'acquisition en 1852. La physionomie du parc avait alors considérablement changé. Le financier Pereire avait fait élever de nombreux hôtels particuliers sur les côtés Est, Sud et Ouest, notamment les musées Cernuschi (art asiatique) et Nissim de Camondo (XVIIIe siècle). Ils font aujourd'hui partie du prestige du quartier de la plaine Monceau, mais le parc fut dès lors amputé de moitié. Les dessins du parc furent modifiés une dernière fois par l'ingénieur Alphand, l'architecte Davioud et l'horticulteur Barillet-Deschamps, qui travaillèrent sous les ordres du baron Haussmann. En 1861, Napoléon III put enfin inaugurer le parc que nous connaissons actuellement.

Se promener

L'aspect du parc n'a pas changé depuis lors et Marcel Proust qui aimait y déambuler le reconnaîtrait sans peine. Vous y pénétrerez par les grandes grilles en fer forgé rehaussées d'or, dont les quatre portes portent la signature de Davioud. Le parc Monceau est l'un des plus beaux jardins de la capitale, fréquenté par les mères de familles et leurs enfants, par quelques touristes et par la communauté russe qui se rend à la cathédrale orthodoxe Alexandre-Nevsky (1861) toute proche.

Vous apprécierez comme eux le calme qui règne ici, isolé par une ceinture végétale, des immeubles de luxe et de somptueux hôtels particuliers. Vous y découvrirez de nombreuses statues : monument à Gounod (1897) et à Musset (1906) par Antonin Mercier, à Chopin par Jacques Froment Meurice (1906), à Ambroise Thomas par Alexandre Falguière (1902), à Guy de Maupassant par Raoul Verlet (1897), à Édouard Pailleron par Léopold Bernstam (1906). Parmi les curiosités, une arcade Renaissance de l'Hôtel de Ville de Paris qui a brûlé pendant la Commune.

Le parc Monceau abrite des arbres spectaculaires dont un érable sycomore aux branches tordues, qui est le plus vieux (1853), le plus gros (4,18 mètres) et le plus haut de l'arrondissement (30 mètres). Sa circonférence impressionnante rivalise cependant difficilement avec celle du plus vieux platane d'Orient (1814) qui atteint 7 mètres !

L'imposante ramure d'un érable pourpre « à la peau d'éléphant » prospère au milieu d'une multitude d'autres arbres (pin laricio, micocoulier de Provence, paulownias, tilleuls argentés, féviers d'Amérique, arbre de Judée, tulipier de Virginie, arbre aux pochettes...) de petits arbustes et des corbeilles florales sans cesse changeantes.

Le parc Monceau, c'est aussi l'espace vert de l'arrondissement qui recèle la plus grande diversité d'oiseaux. Ils sont attirés par la hauteur des arbres et par la fraîcheur du bassin, sillonné par de grosses carpes et de plus petits poissons rouges. Si vous passez au mois de mai, vous assisterez au spectacle charmant des canards colverts escortés de leurs jeunes poussins. La mésange nonnette, qui est observée régulièrement dans le jardin, a la particularité de se déplacer toujours en couple.

Le geai des chênes est aussi un habitué. Il est facilement reconnaissable grâce à son plumage beige très clair et à une tache sur l'aile d'un bleu éclatant. Ses cris sont peu harmonieux et certains sont capables d'imiter d'autres espèces, jusqu'aux miaulements d'un chat ! Volontiers distrait, il abandonne souvent involontairement des glands trop bien cachés, ce qui contribue à l'augmentation du nombre de chênes.

L'allée Michel-Berger

La moitié nord de l’allée est du parc porte le nom de Michel Berger depuis 2012. Elle est longue de 210 mètres. Cet interprète, compositeur, producteur et directeur artistique a marqué la culture populaire française, des années yéyé à la fin des années 1980.

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