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Actualité

"Samedi qui sauve", apprenez les gestes de premiers secours

Mise à jour le 27/03/2019
Samedi 30 mars 2019, la Ville de Paris lance la quatrième édition de "Samedi qui sauve" pour offrir à tou·te·s les Parisien·ne·s volontaires une initiation gratuite de ces gestes simples qui peuvent sauver la vie d’un ami, d’un collègue ou d’un inconnu. Inscrivez-vous vite, il reste encore des places dans les 2e, 3e et 10e arrondissements !
Affiche "samedi qui sauve"- 30 mars 2019

Participez à la nouvelle édition "Samedi qui sauve"

Créée par la Ville de Paris, au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, l'opération "Samedi qui sauve" permet d'apprendre gratuitement les gestes de premiers secours, dans l’une des vingt mairies d’arrondissement mobilisées.
La quatrième édition de "Samedi qui sauve" se déroule le samedi 30 mars dans les mairies d'arrondissement.
Cette journée particulière est mise en place grâce au soutien de celles et ceux qui se mobilisent chaque jour pour protéger et secourir les autres : Croix-Rouge française, la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, les Hôpitaux de Paris (AP-HP/SAMU), la Protection civile de Paris.

Comment s'inscrire ?

Il reste encore des places dans les 2e, 3e et 10e arrondissements !
Vous pouvez vous inscrire en sélectionnant la mairie d‘arrondissement de votre choix :
Si les créneaux de votre mairie sont complets, choisissez-en une autre !
À l’issue de cette formation de deux heures, chaque volontaire recevra une attestation de participation ainsi qu’un aide-mémoire.
Bon à savoir

En 2018, près de 5.000 Parisien·ne·s ont participé à l'opération "Samedi qui sauve" dans les mairies d’arrondissement pour apprendre gratuitement les gestes de premiers secours.

Trois personnes par jour victimes d'un arrêt cardiaque à Paris

Aujourd'hui, en France 50.000 personnes sont victimes d'un arrêt cardiaque brutal appelé "mort subite". Faute de recevoir les premiers gestes de secours, seules 8% vont s'en sortir, alors que ce chiffre peut grimper à 40% dans les pays comme la Suède qui ont adopté des programmes de formation de la population et d'installation de défibrillateurs. 
À Paris, trois personnes par jour sont victimes d'un arrêt cardiaque dans un lieu public et vont décéder si, dans les 8 à 10 minutes que vont mettre les services de secours à arriver, personne ne met en œuvre les gestes qui sauvent.

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