Homo Jonglisticus. À combien de générations faut-il remonter pour nous trouver des aïeux et aïeules non-humain·e·s, ou même, non-primates ? Lequel ou laquelle de ces aïeux et aïeules a inventé le pouce opposable pour les mains et les pieds ? Et surtout lequel ou laquelle a renoncé à celui des pieds…
Dans un espace non défini, un homme, ou une créature entre dans une danse, dans un dialogue avec le temps, avec ses origines, son animalité, son humanité. Une danse de métamorphoses. Flirter avec les limites de la conscience humaine, chercher son souffle animal, chercher ses fauves intérieurs. Comme un homme à la recherche de toutes ses parts qui le composent, de toute cette histoire génétique qu’il a fallut pour arriver là. C’est une rencontre entre le monde verbal et non verbal, le monde de la pensée, de la mémoire et celui de l’instant, de l’être au présent. Le présent pur. Il y a une ressemblance avec la quête de l’animal scénique. Trouver le présent, ne plus le lâcher. Être dans cet « ouvert » et devenir le premier mammifère d’une nouvelle lignée de mammifères… de mammifères jongleur·euse·s !