« PULSATIONS » est l'aboutissement du relais d’une flamme musicale qui aura traversé 24 pays à travers le monde avant d’être reprise le 21 juin, en début de soirée, sur le parvis de l’IMA, avec Ibrahim Maalouf, dans le cadre de l’Olympiade culturelle de Paris 2024.
24 pays, 24 fuseaux horaires, en référence à cette année olympique 2024.
Tout au long de la journée du 21 juin, cette flamme musicale sera relayée de pays hôte en pays hôte pour aboutir sur le parvis de l’Institut du monde arabe en début de soirée, alors que la flamme olympique aura traversé le monde puis la France pour finalement aboutir à Paris. La conclusion de ce relais sera l’interprétation par Ibrahim Maalouf de sa Pulsation, en direct du parvis de l’IMA.
À l’instar des Jeux Olympiques, la Fête de la musique est une manifestation populaire, fédératrice, sans frontières, qui porte en elle des valeurs de paix, de partage, de joie, de performance et de persévérance aussi, pour qui s’essaie à la pratique d’instruments de toutes natures, voix comprise.
L’Institut du monde arabe s’est donc naturellement rapproché de l’Olympiade culturelle pour développer le projet d’une Fête de la musique qui embrasse tout à la fois la manifestation créée par Jack Lang en 1982 et les Jeux olympiques qui ouvriront à Paris en juillet 2024.
C’est à Ibrahim Maalouf, trompettiste et compositeur franco-libanais de renommée internationale, que l’Institut du monde arabe et l’Olympiade culturelle se sont adressés pour concevoir un projet musical qui puisse retentir dans le monde entier.
Ce dernier propose de diffuser auprès du plus grand nombre une base rythmique reconnaissable entre toutes – celle du battement du cœur, à partir de laquelle chacun pourra développer sa propre interprétation musicale, avec ou sans instrument, tous genres et niveaux confondus.
Le principe consiste à créer un morceau de musique qu’il appartiendra à chacun de poster sur les réseaux sociaux avec le hashtag #PulsationsMakeMusicDay, mais aussi de jouer le 21 juin dans l’un des points relais répartis dans 24 pays du monde.
Chacun pourra choisir le mode de pulsation cardiaque qui lui va pour composer sa mélodie ou son morceau : percussions, battements de main, beat box…, tout est permis, et à chacun son rythme : rapide comme à la fin d’un sprint ou ralenti tel un plongeur en apnée.