Le groupe fait siennes les compositions, mythiques ou oubliées, témoignant d’une époque où les juifs d’Afrique du Nord parlaient, rêvaient et chantaient en arabe. Les choeurs généreux formés par la guitare électrique de Michel Taïeb, la contrebasse de Jean-Laurent Cayzac et le baryton de Michel Schick sont emmenés par la voix légère de Leïla Mendez, proche du fado, embrassant les langues nomades de la Méditerranée juive. Une musique du ressenti, tantôt tragique tantôt festive, où l’amour a la part belle.