Conférence de Natasha Marie Llorens, écrivain, commissaire d’exposition indépendante et professeur de théorie de l’art à l’Institut royal d’art de Stockholm
Dans le film classique d’Assia Djebar, La Nouba des Femmes du Mont Chenoua, une peinture de Mohammed Khadda est curieusement placée, ou déplacée, tapie dans l’arrière-plan sémiotique. Cette conférence examinera ce placement en contextualisant le travail de Khadda au milieu des années 1970 en Algérie et en analysant la manière dont les deux artistes ont conceptualisé le rôle de la langue dans leur émancipation subjective et collective, ainsi que les conséquences de leur rencontre.