Peut-on danser sur la musique contemporaine ? Cette question de
Tovel (alias Matteo Franceschini) l’incite à pousser la forme du « concert classique » vers le « dance floor ». Cette nouvelle version d’
Opus joue l’interaction constante du violoncelliste soliste avec la vidéo et la lumière, élaborées par 1024 architecture. La technique de photogrammétrie permet de scanner et de composer des images réelles – en l’occurrence les constructions inachevées du sud de l’Italie –, selon des points de vue sans cesse modifiés.