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Équipement

Square Danielle-Mitterrand (ex-Jardin de la rue de Bièvre)

Mise à jour le 17/10/2019

Horaires

 

vendredi 18/10 09:30 à 18:30
samedi 19/10 09:00 à 18:30
dimanche 20/10 09:00 à 18:30
lundi 21/10 09:30 à 18:30
mardi 22/10 09:30 à 18:30
mercredi 23/10 09:30 à 18:30
jeudi 24/10 09:30 à 18:30
vendredi 25/10 09:30 à 18:30
samedi 26/10 09:00 à 18:30

Accès

Square Danielle-Mitterrand (ex-Jardin de la rue de Bièvre)
20 rue de Bievre
75005 PARIS
Métro
Maubert Mutualité, ligne 10
Bus
Lignes 47, 63, 86 ou 87
Velib
Station 5107, 1 rue de pontoise
Station 5009, 6 rue du fouarre
Station 5019, 8

Labels et signalétiques

Accessibilité

  • Accessible aux personnes à mobilité réduite
L’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite est limitée à certaines zones. Accès notamment difficile depuis la rue.

Contact

Nom : Square Danielle-Mitterrand (ex-Jardin de la rue de Bièvre)

Services

  • Points d'eau potable : 1

Les extras

Chiens tenus en laisse autorisés dans les allées.

Photos

Présentation

Pour votre sécurité, ce jardin sera fermé en cas de vents forts ou d’intempéries.
Un peu d’histoire
La rue de Bièvre suit le tracé exact de la rivière, qui porte le même nom. La Bièvre fut comblée en 1910.L’abbaye de Saint-Victor creusa un canal de dérivation vers 1148, amenant ses flots jusqu’ici.
Formée par vingt-cinq à trente petites sources à quelques kilomètres de Versailles, la Bièvre arrose sur son parcours de trente kilomètres Bièvre, Buc, Jouy, Igny, Verrières, Antony, Fresnes, Bourg-La-Reine, Cachan, Arcueil et Gentilly, où elle se divise en deux bras, qui passaient autrefois sous les fortifications de Thiers. Arrivée dans Paris, elle dessine un grand S.
Elle passait dans le quartier des Gobelins, formant des étangs et des mares où venaient s’abreuver les troupeaux. L’hiver, les Parisiens glissaient sur ses eaux gelées ou exploitaient sa glace, qui donna son nom au quartier de la Glacière.
Se promener

Lové dans un petit recoin de la rue de Bièvre, ce tout petit jardin surgit au milieu des immeubles. C’est un jardin d’ombre, qui vous paraîtra un petit paradis les jours chauds d’été. Il y pousse des rosiers, une cerisier à l’écorce brun acajou très brillante et un cyprès* de Lawson, aux rameaux formant des éventails particulièrement décoratifs. A centre se dresse une sculpture contemporaine abstraite de Dennis Vaughan (1999). 
*La légende veut que le cyprès porte en lui le triste souvenir de Cyparris dont le cerf adoré fut tué par son ami Apollon. D’autre sources racontent que c’est lui-même qui tua par mégarde son cerf et voulut se tuer. Il supplia Apollon de faire en sorte qu’il puisse pleurer son cerf éternellement. Apollon le changea en cyprès, qui devint un symbole de tristesse chez les Grecs. Mais dans la mythologie grecque, il était aussi lié au dieu Soleil, le cyprès le plus courant formant une sorte de flamme se dressant vers le ciel. Le sceptre de Jupiter, dieu de la foudre était en bois de cyprès, et plus loin, les Perses, adorateurs du feu, en plantaient tout autour de leurs temples. Il donna son nom à l’île de Chypre. De nos jours le cyprès est placé sous le signe de la tristesse et vient souvent ombrager les allées de nos cimetières. Il est le symbole de la désespérance absolue, car lorsqu’il est coupé, il ne repousse pas : il donne seulement des rejets et apparaît rarement spontanément dans la nature. Symbole d’immortalité, il reste toujours vert.