ParisCode: les femmes à la pointe du numérique  

Dès 2016, la Ville de Paris s’est mobilisée avec le programme ParisCode pour faire émerger des talents, dans le domaine du numérique, parmi des publics en situation d’exclusion sociale ou scolaire. A l’occasion de la Journée Internationale de lutte pour les droits des femmes, nous faisons un point sur quelques structures labellisées qui agissent avec vivacité sur le terrain. Témoignages et vidéos.

La Web@cadémie: témoignages en vidéo

La Web@cadémie affiche son ambition féminine et vous présente à travers 3 vidéos la philosophie de son engagement pour que les femmes soient présentes dans le numérique.

Web@cadémie - Logo
Le site Paris.fr utilise des cookies pour le fonctionnement des boutons de partage sur les réseaux sociaux et la mesure d'audience des vidéos et des pages de Paris.fr. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez leur utilisation. Pour mieux comprendre notre politique de protection de votre vie privée, rendez-vous ici.

accepter

Le site Paris.fr utilise des cookies pour le fonctionnement des boutons de partage sur les réseaux sociaux et la mesure d'audience des vidéos et des pages de Paris.fr. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez leur utilisation. Pour mieux comprendre notre politique de protection de votre vie privée, rendez-vous ici.

accepter
Le site Paris.fr utilise des cookies pour le fonctionnement des boutons de partage sur les réseaux sociaux et la mesure d'audience des vidéos et des pages de Paris.fr. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez leur utilisation. Pour mieux comprendre notre politique de protection de votre vie privée, rendez-vous ici.

accepter

Simplon.co: projection, ateliers...

L’Équipe simplon.co quant à elle se mobilise tout au long de cette semaine et dès ce soir vous donne rendez-vous pour la projection du film documentaire « Code : debugging the gender gap » dans les locaux de NUMA 39 rue du Caire 75002 Paris. Rendez-vous le mercredi 8 mars à 19h. L'équipe vous propose un programme de découverte... numérique.

Associations Adage et Colombbus: Ghania témoigne

Les associations Adage et Colombbus associées dans le programme ParisCode pour déployer leur action d’insertion en direction des femmes en recherche d’emploi partage avec vous le témoignage de Ghania.

Ainsi, depuis le 27 février et jusqu’au 24 mars, 10 femmes participent à un parcours d’immersion dans les nouveaux usages du numérique. Intitulé Pakour Numerik’Up, il propose d’aborder, sous forme d’ateliers d’une semaine, quatre grandes thématiques liées au numérique : le graphisme, la bidouille électronique, la programmation et le multimédia. Chaque semaine, les participantes sont ainsi amenées à découvrir un logiciel, des usages, et un métier à travers la rencontre d’un professionnel. De plus, une immersion dans l’univers des Fab Labs est aussi proposée pendant le temps du parcours, chaque mercredi après-midi.

Suite à la semaine de graphisme, Ghania, une des participantes, se confie sur cette première semaine écoulée, et sur ses futures attentes.

Ghania témoigne

Quand l’ADAGE vous a parlé de ce parcours, qu’est-ce qui vous a donné envie de venir à l’information collective ?

Je suis arrivée à l’Adage il n’y a pas longtemps. J’ai rencontré ma référente qui a vu sur mon CV que j’avais déjà fait de l’informatique en Algérie et c’est à ce moment qu’elle m’a parlé de Colombbus. Elle m’a expliqué ce qu’ils faisaient, et j’ai dit «ça m’intéresse»! J’ai dit oui tout de suite, je n’ai même pas réfléchi.

Et passé cette information collective, qu’est-ce qui vous a motivé à vous inscrire?

Ce qui m’a intéressée, c’est que ce soit vaste: il y a beaucoup de choses ! Je pourrai voir vers quoi je veux me diriger. Le fait d’avoir le choix m’a vraiment interpellée, je me suis dit « je le fais ! ». Comme j’avais des notions en informatique, mais que je n’ai jamais vraiment travaillé là-dedans, je me suis dit que c’était le moment de le faire.

En arrivant à Colombbus, aviez-vous des craintes, des attentes particulières?

Ce qui était important pour moi, c’était d’être dans un groupe qui soit cool, que ça se passe bien, que l’on s’entende bie ! Je voulais que ça soit homogène, que l’on discute, que ça soit interactif et c’est le cas. C’est parfait!

Et par rapport au Parkour?

Je fais ce parcours pour avoir des idées sur les formations. Ici, on apprend des notions, mais ensuite, il faut approfondir, se former vraiment. Je suis par exemple très intéressée par les formations liées au secteur du graphisme parce que ce qu’on a fait cette semaine m’a beaucoup intéressé.

Qu’attendez-vous de la semaine bidouille?

J’habite seule, et j’ai dû apprendre à me débrouiller seule. Alors, je bricole beaucoup chez moi ! J’ai un fer à souder, de l’étain : je sais déjà faire ! Je peux par exemple réparer un sèche-cheveux les yeux fermés. J’ai déjà aussi fabriqué une petite lampe avec mon fils pour le collège dans le cadre des travaux manuels : je l’ai vraiment aidé et c’était génial. D’ailleurs, quand j’ai parlé du Fab Lab à mon fils, il était trop content. Lui aussi aimerait y aller franchement ! Donc je sais que la bidouille, je vais adorer !

Et pour la programmation et le multimédia?

J’ai fait un peu de programmation quand j’étais en Algérie mais j’ai tout oublié. Quand j’avais fait ça, je n’étais pas très motivée. Je l’avais fait pour faire plaisir à mon père qui me disait que c’était un métier d’avenir. Quand j’ai dit à mon fils que j’allais m’initier au code par la création de jeux vidéo, il était aux anges. On va pouvoir en faire ensemble. Quant à la semaine multimédia, je ne connais pas du tout, ça va être une vraie découverte pour moi.

Quelle serait votre attente vis-à-vis de Colombbus ou de l’ADAGE, une fois votre parcours terminé?

Ce serait de trouver une formation dans le domaine qui m’intéresse. Je n’ai pas encore participé à la suite du parcours mais là, déjà, je suis très intéressée par la semaine graphisme que j’ai faite.

Alors pour l’instant, vous êtes plutôt satisfaite du contenu du Parkour?

Au début, quand ma référente ADAGE m’a parlé du PARKOUR NUMERIK’UP, je croyais que ça allait être rasoir. Mais franchement c’est super! J’adore ça, je me sens bien. Je découvre, j’apprends… A mon âge, c’est super génial!


UT7/, Social Builder et Ladies of Code Paris: ateliers, tables rondes...

«A mon tour de programmer!», le collectif regroupant autour de Julien DORRA, l’UT7/, Social Builder et Ladies of Code Paris, lance cette semaine la première promotion de 24 femmes «Développeuses 2017» . D’ores et déjà, qu’elles soient débutantes, exploratrices ou bricodeuses, un parcours singulier et des solutions spécifiques seront proposés pour assurer le succès de leur projet professionnel!

Venez rencontrer l'équipe Social Builder le jeudi 9 mars 2017 de 14h30 à 21h00 au Conseil Économique Social et Environnemental (9 place d’Iéna - 75016 Paris) pour les 400 idées pour faire avancer l’égalité à l'occasion d'une demi-journée d’échanges, point d’orgue du plan d’actions et de mobilisation « Sexisme Pas Notre Genre ».

Cette demi-journée sera composée de tables rondes et d’ateliers thématiques. Un espace networking ainsi que des stands dédiés aux associations et des animations permettront à chacun.e d’échanger, de partager les bonnes pratiques afin de faire progresser l’égalité entre les femmes et les hommes et de développer son réseau.

Les prix «Sexisme Pas Notre Genre» seront remis à cette occasion: ils récompenseront les meilleures initiatives labellisées.

Maison des Initiatives Etudiantes: l'entrepreneuriat féminin au petit déj'

Les opportunités professionnelles dans le numérique vont au-delà du statut de salarié. Ainsi, la maison des initiatives étudiantes de la ville de Paris organise un petit déjeuner sur le thème de l’entrepreneuriat féminin le jeudi 9 mars 2017 à 9h30 à la Maison des Initiatives Etudiantes (MIE) Labo 6 situé au 76 bis Rue de Rennes 75006 Paris Métro : Saint-Sulpice.

En 2016,  74% des étudiants entrepreneurs étaient des hommes, aussi nous voulons profiter de la semaine entourant le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, pour mettre en avant l’entrepreneuriat féminin.

Le but de cet événement est de pouvoir mettre en avant des jeunes femmes qui se sont lancées dans l’aventure de l’entrepreneuriat et qui viendront pitcher leur projet, et de pouvoir discuter et débattre avec les partenaires et associations présentes.

Fondation Orange: une première Maison Digitale à Paris

Installée dans le 15ème arrondissement, la première maison digitale de Paris a été inaugurée en novembre dernier. La Fondation Orange soutient l’association Femmes pour le Dire Femmes pour Agir, fondée par Maudy Piot. Cette structure vient en aide aux femmes handicapées victimes de violences et à reprendre confiance en elles et à développer leur employabilité via le numérique.

L’association a été dotée d’ordinateurs et un salarié en mécénat de compétence vient donner des cours de bureautique chaque semaine.

Contact : 01.40.47.06.06, les lundis de 10 heures à 13 heures et de 14 h 30 à 17 h 30, les jeudis de 10 heures à 13 heures.

Dernière mise à jour le mercredi 8 mars 2017
Crédit photo : Mairie de Paris

Votre avis nous intéresse

Afin d'améliorer l'information sur Paris.fr et de mieux répondre à vos attentes, vous pouvez exprimer votre opinion et nous laisser un commentaire ci-dessous.

Merci pour votre contribution. Attention nous ne formulons pas de réponse dans cet espace.

Restez connecté

La newsletter

Chaque semaine, recevez l’essentiel de Paris pour savoir tout ce qu’il se passe dans la capitale.

Je m'abonne

Paris j'écoute

Sur @Parisjecoute, la Mairie de Paris répond à toutes vos questions pratiques. A votre service du lundi au vendredi.