|
|
|
|
A+ |
A- |
A=
DOSSIER
Des défibrillateurs pour secourir les personnes victimes d’arrêts cardiaques à Paris
Sauver 150 vies à Paris chaque année
Souvent la conséquence d’un infarctus, la mort subite concerne en France environ 60 000 personnes par an : 70% à domicile, 30% sur la voie publique. Dans la majorité des cas, il s’agit d’un trouble du rythme cardiaque. Le pronostic actuellement est très mauvais : 5 % de chance de survie sans séquelle.
La mise en place d’un massage cardiaque et l’utilisation d’un défibrillateur dans les 5 premières minutes après l’arrêt cardiaque permettent le plus souvent de refaire partir le cœur et augmente les chances de survie, sans séquelle, à plus de 30 %. C’est l’objectif que nous devons nous fixer.
Rapporté à la population parisienne, ce dispositif pourrait permettre de sauver 150 vies par an.
Le problème concerne majoritairement des hommes autour de 60 ans mais également le monde du sport puisque selon les statistiques de l’INSERM, 400 à 500 sportifs, en sont victimes tous les ans en France. La moitié d’entre eux ont moins de 40 ans. 3 sports sont très concernés : le vélo, la course à pied et le football.
Le délai avant l’arrivée des secours à Paris est de 7 minutes pour la BSPP et de 12 minutes pour le SAMU en moyenne. L’amélioration des courbes de survie passe nécessairement par l’installation et l’utilisation par les parisiens des défibrillateurs entièrement automatiques. En effet, un décret paru le 4 mai 2007 autorise désormais toute personne, à utiliser un défibrillateur automatique, justifiant ainsi ce déploiement dans Paris de ces nouveaux équipements.



