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Partager sur Facebook | Partager sur Twiter | Partager | Imprimer | A+ | A- | A=Les publications du musée Cognacq-Jay

Faton
[04/12/2013]

 

Les publications du musée Cognacq-Jay : catalogues de collections, catalogues d'exposition, guides, autres ouvrages ou articles sur les collections.
Certains titres sont disponibles à l'achat auprès de la boutique en ligne de la Ville de Paris.

 

 

Originellement installé boulevard des Capucines à Paris, le musée Cognacq-Jay rouvre dans le Marais en 1990 avec une programmation renouvelée d'expositions et de catalogues. Pour cette raison, un classement des ouvrages avant et après cette date est proposé. Plus généralement, la présentation par ordre chronologique décroissant - du livre le plus récent au livre le plus ancien - a été privilégiée.

 

 

  • Catalogues "Les collections du musée Cognacq-Jay"

 

Collection éditoriale, "Les collections du musée Cognacq-Jay" offre à travers plusieurs titres un large panorama de l'art du XVIIIe siècle. Peintures, dessins, sculptures, meubles, tapisseries, porcelaines, miniatures et objets d'orfèvrerie du musée Cognacq-Jay sont présentés depuis 1990 dans l'hôtel Donon. Le musée, avec la collaboration de spécialistes, en a entrepris l'étude systématique qui aboutit à la publication régulière de catalogues raisonnés richement illustrés.

 

 

    

 

 

  • José de LOS LLANOS, Christiane GRÉGOIRE, Boîtes en or et objets de vertu, Les collections du musée Cognacq-Jay, Paris, Paris-musées, 2011, 552 p. ISBN 978-2-7596-0181-3


Ce catalogue présente la collection complète des 240 tabatières, boîtes à mouches, à rouge, drageoirs, étuis, nécessaires... conservés au musée Cognacq-Jay.

Ces "objets de vertu" ou "de virtuosité", ces bibelots précieux dont l'époque raffolait, sont de véritables chefs-d'œuvre d'invention, de fantaisie et de technique. En or, en totalité ou en partie, enrichis de pierres, d'émail, de nacre... ils rappellent l'excellence des orfèvres au XVIIIe siècle, à Paris, le centre de production le plus important à l'époque, mais aussi en Angleterre, en Suisse ou en Allemagne.

 

 

 

    

 

 

  • Thérèse BUROLLET, Pastels et dessins, Les collections du musée Cognacq-Jay, Paris, Paris-musées, 2008, 352 p. ISBN 978-2-7596-0039-7

 

Ce catalogue est la version actualisée et entièrement remise à jour par son auteur du catalogue paru en 1980, augmentée des acquisitions récentes. Il présente les pastels et les dessins, y compris les aquarelles et les gouaches, essentiellement français du XVIIIe siècle, conservés au musée Cognacq-Jay : Watteau y domine avec dix dessins, aux côtés notamment de Boucher et de Fragonard. Les grands pastellistes français, La Tour et Perronneau y sont à l'honneur avec des portraits qui comptent parmi leurs chefs-d'œuvre. Point fort de la collection, un ensemble important de gouaches des maîtres du genre, Baudouin, Lavreince, Mallet ou Boilly, témoigne d'une manière plus intimiste des mœurs et des modes d'une époque où le théâtre du bonheur avait investi salons et alcôves.

 

 

 

    

 

 

  • Thérèse BUROLLET, Les Peintures, Les collections du musée Cognacq-Jay, Paris, Paris-musées, 2004, 360 p. ISBN 2-87900-780-1


Ce catalogue est la version actualisée et entièrement remise à jour par son auteur du catalogue paru en 1980, augmentée des acquisitions récentes. La collection rassemblée par Ernest Cognacq comprend quelques œuvres majeures du XVIIe siècle (Rembrandt), mais elle reflète surtout les aspects aimables et brillants de l'art du XVIIIe siècle, les grâces du rococo, l'esprit subtil du temps des Lumières et la douceur de vivre à la fin de l'Ancien Régime. Les plus grands peintres français sont représentés (Boucher, Chardin Fragonard, Greuze, Vigée-Le Brun…) mais aussi des Vénitiens de renom (Canaletto, Tiepolo, Guardi) et quelques anglais plus rares en France (Reynolds, Cotes, Lawrence…).

 

 

 

    

 

 

  • Nathalie LEMOINE-BOUCHARD, Les Miniatures, Les collections du musée Cognacq-Jay, Paris, Paris-musées, 2002, 288 p. ISBN 2-87900-718-6


Les miniatures cataloguées dans ce volume sont au nombre de cent dix. Miniature est ici pris dans le sens de peinture exécutée à froid sur un support tel l’ivoire ou le parchemin, quelle qu’en soit la présentation (en encadrement, en pendentif, sur une boîte…). Les miniatures en émail, qui relèvent des arts du feu, seront traitées dans un  autre volume. Sont représentés dans la collection Cognacq la plupart des grands miniaturistes qui ont œuvré entre 1770 et 1820 (Augustin, Hall, Isabey, Sicardi,  Perin-Salbreux…). En parcourant cette galerie de portraits intimes, on entre de plain-pied dans la société de la fin de l’Ancien Régime et de l’époque impériale.

 

 

 

 

  
   

 

 

  • Isabelle NÉTO, Le Mobilier, Les collections du musée Cognacq-Jay, Paris, Paris musées, 2001, 144 p. ISBN 2-87900-528-0

Ce catalogue regroupe plus de soixante-dix pièces correspondant à l’ensemble du mobilier de la collection Cognacq. Plusieurs sont l’œuvre des plus grands ébénistes du temps (RVLC, BVRB, Oeben, Weisweiler, Carlin, Bury…). Chaque meuble ou ensemble de meubles est illustré par une ou plusieurs reproductions et fait l’objet d’une notice détaillée. Les ébénistes et menuisiers, auteurs ou auteurs présumés, sont également présentés par de courtes biographies en fin de volume. L’ouvrage propose ainsi un état des connaissances sur une production allant de la Régence à l’époque Louis XVI.

 

 

 

Catalogues des collections antérieurs à 1990, au temps du musée du boulevard des Capucines

 

 

 

   

 

 

  • Thérèse BUROLLET, Musée Cognacq-Jay. 2, Porcelaines, Paris, Les Musées de la Ville de Paris, 1983, 248 p. ISBN 2-86092-002-1

Ce catalogue présente l’ensemble des porcelaines du musée, à l’exception des vases montés, des horloges, des tabatières, boîtes et étuis comprenant de la porcelaine.
Si les belles porcelaines de Sèvres et de Chine correspondent au choix traditionnel d’un amateur parisien de la fin du XIXe siècle, plus surprenante est l’exceptionnelle série de statuettes en porcelaine de Meissen, dont on ne trouve guère l’équivalent en France.
L'ouvrage met en lumière les interférences qui existent non seulement entre la peinture, la gravure, la sculpture et la porcelaine mais aussi les rapports étroits que cette dernière entretient avec le théâtre, la musique, la vie mondaine ou familière.

 

 

   

 

 

  • Thérèse BUROLLET, Musée Cognacq-Jay. 1, Peintures et dessins, Paris, Les Presses artistiques, 1980, 338 p.

Premier catalogue raisonné illustré des peintures et des dessins,  cinquante ans après la parution du premier catalogue de l'ensemble des collections du musée Cognacq-Jay, en 1929. Fruit de recherches longues et approfondies, il offre un regard neuf sur les dessins et pastels légués par Ernest Cognacq et Louise Jay. L'auteur rappelle ici les objectifs atteints lors de la réalisation de ce catalogue :

« Lorsque l’historien d’art étudie l’œuvre d’un artiste, à l’occasion d’une thèse ou d’une importante rétrospective, il sélectionne les tableaux indiscutables, présente quelquefois certaines toiles controversées mais dédaigne presque toujours les attributions improbables et l’écheveau compliqué des répliques, des copies et des pastiches. […][Le conservateur de musée], cataloguant avec soin une collection souvent disparate, n’a pas la ressource du choix ou de la fuite. […] Au cours de l’élaboration de [ce catalogue des dessins et des peintures], nous avons dû écarter maintes attributions […]. Certaines attributions anciennes ont aussi été confirmées. […] Nous avons pu aussi identifier plusieurs personnages représentés sur des portraits […]. »

 

 

 

 

    

 

 

  • Musée Cognacq-Jay, Catalogue des peintures, pastels, dessins, gouaches, aquarelles et sculptures, Paris, Imprimerie municipale, 1965, 22 p.

Ce livret, imprimé en 1965, reprend les parties peintures, pastels, dessins, gouaches, aquarelles et sculptures des premiers catalogues des collections du musée Cognacq-Jay, les catalogues Ricci (1929) et Jonas (1930) mais certaines attributions varient. Il constitue vraisemblablement une étape de travail, avant la parution de catalogues plus détaillés, tel le catalogue des peintures et dessins (1980).

 

 

 

   
 

 

 

  • Marcel JOÏADÉ, Marius GRAVOT, Le Mobilier du musée Cognacq-Jay, Parc-Saint-Maur, A. Garcet, 1930, 4 p., 36 pl.

L’ouvrage se présente comme un album réunissant, sous forme de photogravures de grand format, trente six pièces de mobilier, marquetées pour l’essentiel, de la collection Cognacq qui en comporte près du double. Un livret regroupe l’ensemble des brèves notices descriptives relatives aux meubles présentés.

 

 

 

    

 

 

  • Édouard JONAS, Collections léguées à la ville de Paris par Ernest Cognacq, Paris, impr. Frazier-Soye, 1930, 204 p.

Réédition du catalogue de l'érudit Seymour de Ricci, après quelques réexamens, par  Édouard Jonas, marchand d’art et premier conservateur du musée Cognacq, conformément au souhait d'Ernest Cognacq. La numérotation des œuvres est identique.

 

 

    

 

 

  • Seymour de RICCI, Musée Cognacq-Jay : catalogue, Paris, Musée Cognacq-Jay, 1929, 171 p.

Premier catalogue des collections publié par Seymour de Ricci, historien d’art, conseiller d’Ernest Cognacq. Ce catalogue paraît en 1929,  année de l’inauguration du premier musée, au 25 boulevard des Capucines à Paris. 

 

 

  • Catalogues d'exposition au musée Cognacq-Jay, depuis 1990

 

Couverture du catalogue Le Siècle d´or de l´éventail 

 

 

  • Georgina Letourmy-Bordier, José de Los Llanos, Le Siècle d'or de l'éventail, du Roi-Soleil à Marie-Antoinette, Dijon, Faton, 2013.

 À la fois familier et méconnu, l’éventail allie savoir-faire et création artistique. Accessoire du costume et objet d’art, soumis à la fugacité des modes, il se renouvelle sans cesse.
Importé d’Asie, au milieu des cargaisons d’épices et de soies, l’éventail est adopté en France sous le règne de Louis XIV. Sous l’impulsion d’une corporation spécifique, celle des éventaillistes, Paris devient la capitale européenne de l’éventail aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Objet de luxe et de virtuosité, il se pare de matières raffinées et la grande diversité de ses décors suit la production des peintres à la mode. Tout peut y être représenté : la mythologie, l’histoire antique et religieuse, les scènes galantes, les faits d’actualité, comme l’envol du ballon, les victoires militaires, les naissances et les mariages royaux…
Les soixante-neuf éventails reproduits dans cet ouvrage, souvent inédits, ont été exposés au musée Cognacq-Jay en 2013. Ils offrent une plongée exceptionnelle au coeur de l’histoire de France et de l’histoire du goût.

 

 

    


 

 

  • José de LOS LLANOS, Émilie BECK SAIELLO, Jean-Luc RYAUX, Tivoli, variations sur un paysage au XVIIIe siècle, Paris, Paris-musées, 2010, 176 p. ISBN 978-2-7596-0146-2

 « L’idée qu’un paysage ne soit que l’observation scrupuleuse d’un site n’était pas la norme au XVIIIe siècle. C’est pourquoi on trouvera ici quelques vues fidèles […] mais beaucoup d’autres qui sont arrangées, recomposées, voire imaginaires. Les notions de réalisme topographique, de pittoresque et de sublime s’y trouvent successivement illustrées autour d’un motif unique. C’est l’occasion de distinguer, dans le détail, ce qui différencie la manière d’appréhender un paysage au XVIIIe siècle. »

 

Le catalogue reproduit les cinquante œuvres réunies pour l’exposition (dessins, gravures, peintures ainsi qu’une maquette en liège). Il est le premier ouvrage en France consacré à la représentation de Tivoli dans l’art, plus exactement du temple rond de l’acropole de Tivoli (temple de Vesta ou de la Sibylle).  En plus de notices détaillées sur chaque œuvre, des essais traitent du site, de sa fortune dans l’histoire de l’art ou dans les récits de voyageurs, il souligne l’importance de certains artistes particulièrement associés à Tivoli tels Joseph Vernet et Hubert Robert.  

 

 

    


 

 

  • Carole BLUMENFELD, José de LOS LLANOS, Marguerite Gérard, artiste en 1789, dans l'atelier de Fragonard,  Paris, Paris-musées, 2009, 176 p. ISBN 978-2-7596-0109-7

À la fin des années 1780, Marguerite Gérard (1761-1837) était l’élève et la collaboratrice de son beau-frère et maître, Jean-Honoré Fragonard (1732-1806). La réalisation de la série de petits portraits reproduits dans l’ouvrage lui permit de lancer sa propre carrière, de se faire un nom et de devenir une artiste en vogue. La présentation tout à fait inédite de cet ensemble, composée d’œuvres issues de collections publiques et privées, est l’occasion d’aborder un chapitre méconnu de l’histoire du portrait. Elle offre également un éclairage nouveau sur le monde des artistes du Louvre et de l’opéra comique, à la veille de la Révolution, tels que les peintres Jean-Honoré Fragonard et Hubert Robert, les architectes Claude-Nicolas Ledoux et Charles de Wailly ou encore le compositeur Grétry. 

 

 

 

    

 

  • Georges BRUNEL, Alexis PELLETIER, Philippe Garel, bon usage du faux, Paris, Paris-musées, 2007, 32 p. ISBN 978-2-7596-0016-8


Essayons de nous représenter le chemin que suit l'imagination de Philippe Garel. Tout d'abord les thèmes : la machine à laver, la cuisinière à gaz, le réfrigérateur. À ces derniers, Garel donne un vêtement XVIIIe siècle. Mais qu'aurait fait un décorateur du temps de Louis XV si on lui avait commandé une cuisinière à gaz ? Et l'artiste d'inventer un meuble grotesque, d'exploiter les suggestions formelles contenues dans les objets anciens, il les tourne dans le sens de la dérision et de l'absurde.
Le travail de Garel ici évoqué amène aussi à une méditation sur le musée. Ces lieux sont regardés comme des temples de la culture. Avec une malice cachée sous une feinte indifférence, Garel invite à sortir du respect craintif et de la torpeur qui l'accompagne en montrant que les œuvres d'art ne sont que de la matière façonnée avec plus ou moins de dextérité et que le dispositif artificiel des musées ne doit pas empêcher de les regarder d'un œil libre.

 

 

 

    

 

 

  • Georges BRUNEL, Fabienne FALLUEL, Christiane GRÉGOIRE et al., Porte-bouquets, Paris, Paris-musées, 2005, 216 p. ISBN 2-87900-881-6


Comment une jeune femme d’autrefois s’y prenait-elle, dans une cérémonie ou un bal, pour saluer une personne importante, goûter un rafraîchissement ou offrir son bras à un cavalier, en tenant à la fois dans sa main un éventail, un carnet de bal et un bouquet ? La réponse est : porte-bouquet. Le principe est simple : un petit cône de métal, de porcelaine ou de verre enferme la tige des fleurs ; une épingle les maintient ensemble, faisant du bouquet et du porte-bouquet un seul objet, retenu par une chaînette et un anneau passé au doigt. C’est ainsi que l’on évitait la chute intempestive des fleurs, ainsi que la gêne et l’embarras causés par tant d’objets à surveiller ensemble, au moment où il convenait d’avoir la mine dégagée et gracieuse. Aujourd’hui on ne porte plus de bouquets à la main. D’accessoire servant à la parure, le porte-bouquet est devenu objet de curiosité. Parmi les amateurs qui les recherchent, l’un d’eux a accepté de prêter pour quelques mois sa collection au musée Cognacq-Jay. Cent trente porte-bouquets environ sont ainsi présentés d’avril à octobre 2005. Par leur matière, leur forme et leur décor, ils reflètent l’évolution de ce gracieux objet de toilette tout au long du XIXe siècle. Le porte-bouquet n’a guère été étudié jusqu’à présent et le catalogue de l’exposition est l’une des premières publications abordant le sujet.

 

 

 

    

 

 

 

  • Jacqueline LAFARGUE, Jean LEYMARIE, Venise dans l'œuvre de Zoran Music, Paris, Paris-musées, 2000, 112 p. ISBN 2-87900-472-1


L’œuvre de Zoran Music, grave et sereine à la fois, est resserrée autour de quelques thèmes essentiels, traités de façon récurrente au cours de son activité créatrice. Venise est l’un de ceux-là.
C’est à peine sorti de Dachau qu’il la représente dans son éblouissante lumière et sa fragile poésie, en une longue série d’aquarelles et quelques rares peintures sur isorel. C’est délivré du long travail de mémoire sur les camps, dont l’aboutissement est son œuvre majeure Nous ne sommes pas les derniers, qu’il revient à elle et réalise la magnifique séquence des Façades, de la Douane, du Canal de la Giudecca, du Moulin Stucky, lieux quotidiens privilégiés, tandis qu’avec l’admirable cycle des Cathédrales s’opère une véritable transmutation de la peinture en monuments de spiritualité. Venise dans l'oeuvre de Zoran Music garde le souvenir de l'exposition homonyme, organisée par le musée Cognacq-Jay, où l'ensemble remarquable de ces œuvres fut présenté.

 

 

 

    

 

 

  • Isabelle NÉTO, L'Animal miroir de l'homme. Petit bestiaire du XVIIIe siècle, préface par Pascal de La Vaissière, Paris, Paris-musées, 1996, 120 p. ISBN 2-87900-261-3


"Nous ne devons nous attacher qu'à la nature des animaux qui nous ressemblent le plus", écrivait Buffon, le célèbre naturaliste du XVIIIe siècle (Histoire naturelle). C'est cet anthropocentrisme qui domina, semble-t-il, la conception que les Lumières se firent de l'animal. Aux bêtes sauvages furent souvent préférés les animaux domestiques, les petits oiseaux décoratifs, les tendres moutons des pastorales.
À travers un choix de peintures, dessins, gravures, terres cuites, porcelaines et faïences, se verra donc un animal "miroir de l'homme", inventé par une société qui aima la nature à condition qu'elle soit extrêmement civilisée, et toujours à son service, fût-ce pour se parodier elle-même.
Même si le grand méchant loup continua à hanter les imaginations, il eut, déguisé en berger par La Fontaine, un aspect moins sanguinaire, tandis que singes et papillons prirent parfois d'étranges allures de libertins des salons.

 

 

 

Catalogues d'exposition antérieurs à 1990

 

 

   

 

 

 

 

  • Pascal de LA VAISSIÈRE, Monsieur Cognacq aux champs et à la ville : cent-cinquantenaire pour un collectionneur, Pavillon des Arts, Alençon, impr. alençonnaise, 1989, 28 p.

Portrait public, portrait privé, esquissés par un choix d'œuvres issues de la collection Cognacq, tel pourrait se résumer après l'auteur le projet dont cet ouvrage garde le souvenir :
« Suivre à la faveur d’une exposition temporaire une ligne parmi d’autres du caractère d’un homme, et simultanément une des fibres particulières du collectionneur, aura, nous l’espérons, rendu un double service.
À l’homme, car à nouveau, Provinciaux, Samaritains, Parisiens, Étrangers, Anciens et Modernes le découvriront des leurs.
À la collection, car œuvre elle-même, elle est soumise aux outrages des temps et n’est capable de leur résister qu’en maintenant à vif ses traits de personnalité. »

Cette exposition a eu lieu au Pavillon des arts, quelques mois avant la réouverture du musée Cognacq-Jay dans le Marais.

 

 

 

 

Originellement situé au 25 boulevard des Capucines à Paris, le musée Cognacq-Jay a accueilli des expositions sur des sujets variés, expositions pour lesquelles des catalogues ont parfois été édités, tels :

 

  • Daumier, dessins, lithographies, sculptures, œuvre gravé, avant-propos de René Héron de Villefosse, catalogue de l’exposition au musée Cognacq-Jay, Ville de Paris, 1961, 32 p.

 

  • Petits Soldats, grandes victoires, catalogue de la IXe exposition de la société des collectionneurs de figurines historiques au musée Cognacq-Jay, préface de Christian-Gérard, Ville de Paris, 1944, 32 p.

 

  • Les Anciens couvents de Paris, guide pour l’exposition au musée Cognacq-Jay, Ville de Paris, 1943, 32 p.

 

 

  • Autres publications du musée Cognacq-Jay

 

   

 

  • Georges BRUNEL, José de LOS LLANOS, La Patine du temps, Petites capitales, Paris, Paris-musées, 2011, 72 p. ISBN 978-2-7596-0154-7

 « Tous les êtres ont leur histoire : toi et moi en avons une, les œuvres d’art aussi. L’histoire, c’est toute l’épaisseur du temps écoulé depuis que l’on est venu au monde. Il s’est pour ainsi dire condensé dans des craquelures, des accidents de surface, un changement de teintes… »

Avec ce douzième titre de la collection « Petites capitales », le lecteur est confronté aux questions délicates soulevées par la restauration des œuvres d’art. Le temps ne se remonte pas… Comment présenter son passage sous le jour le plus favorable ? Beau sujet de débat entre Fiordiligi et Dorabella, deux jeunes italiennes en visite au musée Cognacq-Jay. La vivacité de leur dialogue nous entraîne dans une médiation sur l’œuvre et le temps, sur l’évolution du goût, à partir des restaurations exemplaires du Retour de chasse de Diane de Boucher et de L’Ânesse du prophète Balaam de Rembrandt, deux chefs-d’œuvre du musée Cognacq-Jay.

 

 

    

 

 

  • José de LOS LLANOS, Le Siècle de Watteau. Dessins français du XVIIIe siècle au musée Cognacq-Jay, Paris, Paris-musées, 2008, 34 p. ISBN 978-2-7596-0061-8

 À l’occasion de la parution du catalogue des dessins et pastels de la collection Cognacq-Jay, une exposition a été organisée, Le Siècle de Watteau, dont cette publication est le livret, abondamment illustré.

La collection des dessins du musée, riche de cent vingt-quatre œuvres, ne présente pas un panorama complet de l’art du XVIIIe siècle. Ce sont pour la plupart les artistes « Goncourt », les plus prisés en 1900, qui y sont à l’honneur. De plus, trois ensembles peuvent être distingués : en premier lieu Watteau, suivi de ceux que l’on peut appeler ses héritiers spirituels, Boucher et Fragonard, qui initient le spectateur à l’invention même de l’art galant. Vient ensuite le groupe remarquable de gouaches de Baudouin, Lavreince et Mallet, qui introduisent dans l’intimité de scènes d’intérieurs : art galant toujours, très romanesque, parfois libertin et parfois moralisateur. Dans un troisième groupe enfin, on découvre que le XVIIIe siècle invente une certaine idée de la Nature, entre décors de théâtre et paysages d’inspiration réaliste.

 

 

 

    

 

 

  • Georges BRUNEL, avec la collaboration de Christiane GRÉGOIRE, Musée Cognacq-Jay : guide, Paris, Paris-musées, 2003, 104 p. ISBN 2-87900-813-1 (pour l'édition en français), ISBN 2-87900-814-X (pour l'édition en anglais)

Le guide du musée Cognacq-Jay met en relief de façon synthétique des ensembles remarquables de la collection, ici présentée par catégories d’objet, et propose une sélection d’œuvres commentées. Le parcours ainsi proposé est précédé d’un article sur l’histoire du musée et d’un article sur la formation de la collection par Ernest Cognacq, entouré de plusieurs conseillers.

 

 

 

 

Autres publications du musée Cognacq-Jay antérieures à 1990

 

 

   

 

  • Jérôme GODEAU et Valentine de GANAY, Cognacq-Jay : petit lexique des Lumières à l'usage des pédagogues, Paris, Paris-musées, 1994, 45 p.

Ce petit lexique est conçu tel un outil pour la préparation d’une visite-conférence destinée à des élèves de second cycle. Il invite à la découverte de quinze œuvres du musée à travers le prisme d’une notion ou d’un genre important au XVIIIe siècle et met ainsi en regard l’analyse des œuvres et des extraits philosophiques, romanesques ou encore épistolaires. 

 

 

    
 

 

 

  • Pascal de LA VAISSIÈRE, Musée Cognacq-Jay : guide général, Paris, Paris-musées, 1990, 64 p. Édition en français et en anglais

Il s’agit du premier guide du musée désormais installé dans l’hôtel Donon, dans le quartier du Marais à Paris. Les collections sont déployées suivant un parcours qui allie salles thématiques (Cabinet de musique, L’enfance au XVIIIe siècle), espaces dévolus à une technique (galerie des sculptures, salle des pastels) ou encore évocations de l’atmosphère d’une demeure élégante au XVIIIe siècle (Grand salon au premier étage). L’ouvrage témoigne de cette nouvelle muséographie et signale à l’attention du visiteur quelques œuvres essentielles de la collection.

 

 

 

   

  

  

 

 

  • Pascal de LA VAISSIÈRE, Le Musée Cognacq-Jay, 25 boulevard des Capucines, Paris IIe, impr. Adam, 1988, 8 p.

Parue en 1988, alors que le musée Cognacq-Jay était sur le point de quitter le boulevard des Capucines pour le Marais, cette aide à la visite intéresse aujourd’hui l’histoire du musée et sa muséographie notamment. En effet, les objets reproduits sur les nombreuses photographies qui l’illustrent sont présentés in situ, dans les salles du parcours de l’exposition organisées sur le modèle des period rooms, des espaces évocateurs de décors, d'aménagements et d'atmosphères associés à la vie dans un hôtel au XVIIIe siècle.

 

 

 

    

 

 

 

  • Thérèse BUROLLET, Le Musée Cognac-Jay, Paris, Les Musées de la Ville de Paris, 1973, 15 p. (rééd. en 1978).

Présentation synthétique du musée et des collections, conçue pour être lue pendant ou après la visite, ce guide rappelle en outre la connivence qui exista de 1924 à 1928 entre la Samaritaine de luxe, une boutique dont Ernest Cognacq était propriétaire, et la collection d’œuvres d’art que ce dernier avait rassemblée entre 1900 et 1925 et qu'il présentait à ses clients dans une annexe de ce magasin même, avant l’inauguration d’un musée à part entière en 1929.

 

 

 

 

  • Articles sur les collections du musée dans des périodiques spécialisés, les pages « culture » ou les suppléments de périodiques généralistes (1925-2000)

 

À l'exception de Thérèse Burollet, Pascal de la Vaissière, Aline Vidal, les auteurs ci-dessous n'ont pas exercé au musée Cognacq-Jay et sont, pour la plupart, des journalistes. Les articles sont classés par ordre chronologique décroissant.

 

  • Jonathan CONLIN, « "Le musée de marchandises". The Origins of the Musée Cognacq-Jay », dans Journal of the History of Collections, Oxford, 2000, n° 2, p. 193-202.

 

  • Michèle MICHAUX, « Musée Cognacq-Jay », dans Historiens-Géographes, octobre 1991, p. 295-296.

 

  • Andreu VILASÍS, « El Museu Cognacq-Jay de París, una visita a recomanar als esmaltadors », dans L'Esmalt, 2e série, septembre 1991, n° 10-11, p. 18-19.

 

  • Barbara SCOTT, « The Musée Cognacq-Jay moves to the Marais », dans Apollo, mars 1991, p. 208-210.

 

  • Jutta MARTENS, « Paris : Sammlung Cognacq-Jay bezog neues Quartier. Süßliche Rokoko-Pracht im Renaissance-Palais », dans Art, mars 1991, n° 3, p. 13-14.

 

  • Annick COLONNA-CÉSARI, « Au rayon des objets d'art », dans L'Express-Paris, 17 février 1991, p. 16-17.

 

  • Nicole LAMOTHE, « Le musée Cognacq-Jay s’installe à l’hôtel Donon », dans L’Amateur d’art, février 1991, p. 38-39.

 

  • Ariane GRENON, « Un nouvel écrin pour le XVIIIe siècle. Les collections Cognacq-Jay désormais abritées dans l'hôtel de Donon », dans Le Courrier des métiers d'art, février 1991, n° 100, p. 15.

 

  • Simone BONNARDIN, « Le Marais rajeunit ! », dans La Cote des Arts, janvier 1991, p. 6.

 

  • Pascal de LA VAISSIÈRE, « Ouverture du musée Cognacq-Jay, réinstallé dans l’ancien hôtel Donon », dans la Revue du Louvre, 1990, n° 5, p. 432.

 

  • Jean-Louis PINTE, « L’hôtel Donon devient musée Cognacq-Jay dans le Marais », dans Figaroscope, du 19 au 25 décembre 1990, p. 43-45.

 

  • Christine NEMARQ, « Marais : les fastes retrouvés de la collection Cognacq-Jay », dans Le Quotidien de Paris, 10 décembre 1990, p. 22.

 

  • Denis PICARD, « En mémoire de Cognacq-Jay », dans Connaissance des arts, mars 1989, n° 445, p. 136-141.

 

  • Louis FATON, « Encore un mois pour visiter Cognacq-Jay », dans L’Estampille, juin 1988, p. 72-73.

 

  • Emmanuel de ROUX, « De la Madeleine au Marais, les habits neufs de M. Cognacq », dans Le Monde, 22 mai 1986, p. 19.

 

  • Thérèse BUROLLET, « À la découverte du musée Cognacq-Jay », dans Ville de Paris, juillet-août 1981, p. 38-39.

 

  • Aline VIDAL, « Le Musée Cognacq-Jay », dans Relations P.T.T., juillet 1979, p. 2-7.

 

  • Marcel TURBIAUX, « La perfection française : le musée Cognacq-Jay », dans Connaissance de Paris et de la France, n° 28, 1975, p. 37-39.

 

  • Pierre CABANNE, « Grands collectionneurs : les Cognacq », dans Jardin des arts, n° 179, octobre 1969, p. 72-85.

 

  • Thérèse BUROLLET, « Le musée Cognacq-Jay », dans Médecine de France, n° 190, 1968, p. 25-40.

 

  • MAURICHEAU-BEAUPRÉ, « Le XVIIIe siècle au musée Cognacq-Jay », dans La Revue de l’art, septembre 1929, p. 137-146.

 

  • Hans HEILMAIER, « Das Rokoko am Ramde der grossen Boulevards. Ein Besuch im Museum Cognacq », dans Neue Pariser Zeitung, 10 août 1929, [pagination absente].

 

  • André LINZELOR, « Le musée Cognacq », dans Bulletin des musées de France, juillet 1929, p. 155-157.

 

  • Henri CLOUZOT, « Le musée Cognacq », dans La Renaissance de l’art français et des industries du luxe, juin 1929, p. 299-301.

 

  • Seymour de RICCI, « A Museum on the Grand Boulevards, the Musée Cognacq-Jay », dans Art Supplement of The New York Herald, juin 1929, p. 9-12.

 

  • Yves SEVY, « M. Jonas nous dit comment fut réunie la collection Cognacq », dans La Liberté, 6 juin 1929, p. 3.

 

  • Waldemar GEORGE, « Le Musée Cognacq-Jay », dans La Patrie, 30 mai 1929, [pagination absente].

 

  • B. J. KOSPOTH, « Museum houses French Glories of 18th Century. Cognacq-Jay Museum opens on Downtown Boulevard », dans Chicago Tribune, 24 mai 1929, [pagination absente].

 

  • Georges PASCAL, « Une évocation de l’art français du XVIIIe siècle sur les grands boulevards : le musée Cognacq-Jay », dans L’Illustration, 18 mai 1929, [pagination absente].

 

  • Camille GRONKOWSKI, « Silhouettes et croquis : quelques souvenirs sur M. Cognacq », dans La Revue hebdomadaire, 3 mars 1928, p. 120-126.

 

  • Arsène ALEXANDRE, « Sur quelques tableaux de la collection Cognacq », dans La Renaissance de l’art français et des industries du luxe, octobre  1927, p. 451-456. Article en français et en anglais.

 

  • Jacques BASCHET, « La collection Ernest Cognacq », dans L’Illustration, 4 décembre 1926, [11 p.].

 

  • Paul DIRION, « La troisième exposition de la collection Cognacq à La Samaritaine », dans La Renaissance de l’art français et des industries du luxe, octobre  1926, p. 573-576. Article en français et en anglais.

 

  • Paul DIRION, « La deuxième exposition d’art ancien à La Samaritaine », dans La Renaissance de l’art français et des industries du luxe, mai  1926, p. 290-294. Article en français et en anglais.

 

  • Arsène ALEXANDRE, « Un musée unique sur les grands boulevards », dans La Renaissance de l’art français et des industries du luxe, janvier 1926, p. 47-52. Article en français et en anglais.

 

  • Maurice FEUILLET, « Un musée qui se renouvelle », dans Le Figaro artistique, le 25 février 1926, p. 307-309.

 

  • « L’exposition Cognacq », dans Le Monde illustré, 23 janvier 1926, p. 55.

 

  • Maurice FEUILLET, « Un musée sur les grands boulevards », dans Le Figaro artistique, jeudi 12 novembre 1925, p. 67-69.

 

 

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