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A+ | A- | A=Les publications du musée Cognacq-Jay
Les publications du musée Cognacq-Jay : catalogues de collections, catalogues d'exposition, guides, autres ouvrages ou articles sur les collections.
Originellement installé boulevard des Capucines à Paris, le musée Cognacq-Jay rouvre dans le Marais en 1990 avec une programmation renouvelée d'expositions et de catalogues. Pour cette raison, un classement des ouvrages avant et après cette date est proposé. Plus généralement, la présentation par ordre chronologique décroissant - du livre le plus récent au livre le plus ancien - a été privilégiée.
- Catalogues "Les collections du musée Cognacq-Jay"
Collection éditoriale, "Les collections du musée Cognacq-Jay" offre à travers plusieurs titres un large panorama de l'art du XVIIIe siècle. Peintures, dessins, sculptures, meubles, tapisseries, porcelaines, miniatures et objets d'orfèvrerie du musée Cognacq-Jay sont présentés depuis 1990 dans l'hôtel Donon. Le musée, avec la collaboration de spécialistes, en a entrepris l'étude systématique qui aboutit à la publication régulière de catalogues raisonnés richement illustrés.
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Ce catalogue est la version actualisée et entièrement remise à jour par son auteur du catalogue paru en 1980, augmentée des acquisitions récentes. Il présente les pastels et les dessins, y compris les aquarelles et les gouaches, essentiellement français du XVIIIe siècle, conservés au musée Cognacq-Jay : Watteau y domine avec dix dessins, aux côtés notamment de Boucher et de Fragonard. Les grands pastellistes français, La Tour et Perronneau y sont à l'honneur avec des portraits qui comptent parmi leurs chefs-d'œuvre. Point fort de la collection, un ensemble important de gouaches des maîtres du genre, Baudouin, Lavreince, Mallet ou Boilly, témoigne d'une manière plus intimiste des mœurs et des modes d'une époque où le théâtre du bonheur avait investi salons et alcôves.
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Ce catalogue regroupe plus de soixante-dix pièces correspondant à l’ensemble du mobilier de la collection Cognacq. Plusieurs sont l’œuvre des plus grands ébénistes du temps (RVLC, BVRB, Oeben, Weisweiler, Carlin, Bury…). Chaque meuble ou ensemble de meubles est illustré par une ou plusieurs reproductions et fait l’objet d’une notice détaillée. Les ébénistes et menuisiers, auteurs ou auteurs présumés, sont également présentés par de courtes biographies en fin de volume. L’ouvrage propose ainsi un état des connaissances sur une production allant de la Régence à l’époque Louis XVI.
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Catalogues des collections antérieurs à 1990, au temps du musée du boulevard des Capucines
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Ce catalogue présente l’ensemble des porcelaines du musée, à l’exception des vases montés, des horloges, des tabatières, boîtes et étuis comprenant de la porcelaine.
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Premier catalogue raisonné illustré des peintures et des dessins, cinquante ans après la parution du premier catalogue de l'ensemble des collections du musée Cognacq-Jay, en 1929. Fruit de recherches longues et approfondies, il offre un regard neuf sur les dessins et pastels légués par Ernest Cognacq et Louise Jay. L'auteur rappelle ici les objectifs atteints lors de la réalisation de ce catalogue : « Lorsque l’historien d’art étudie l’œuvre d’un artiste, à l’occasion d’une thèse ou d’une importante rétrospective, il sélectionne les tableaux indiscutables, présente quelquefois certaines toiles controversées mais dédaigne presque toujours les attributions improbables et l’écheveau compliqué des répliques, des copies et des pastiches. […][Le conservateur de musée], cataloguant avec soin une collection souvent disparate, n’a pas la ressource du choix ou de la fuite. […] Au cours de l’élaboration de [ce catalogue des dessins et des peintures], nous avons dû écarter maintes attributions […]. Certaines attributions anciennes ont aussi été confirmées. […] Nous avons pu aussi identifier plusieurs personnages représentés sur des portraits […]. »
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Ce livret, imprimé en 1965, reprend les parties peintures, pastels, dessins, gouaches, aquarelles et sculptures des premiers catalogues des collections du musée Cognacq-Jay, les catalogues Ricci (1929) et Jonas (1930) mais certaines attributions varient. Il constitue vraisemblablement une étape de travail, avant la parution de catalogues plus détaillés, tel le catalogue des peintures et dessins (1980).
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L’ouvrage se présente comme un album réunissant, sous forme de photogravures de grand format, trente six pièces de mobilier, marquetées pour l’essentiel, de la collection Cognacq qui en comporte près du double. Un livret regroupe l’ensemble des brèves notices descriptives relatives aux meubles présentés.
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Réédition du catalogue de l'érudit Seymour de Ricci, après quelques réexamens, par Édouard Jonas, marchand d’art et premier conservateur du musée Cognacq, conformément au souhait d'Ernest Cognacq. La numérotation des œuvres est identique.
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Premier catalogue des collections publié par Seymour de Ricci, historien d’art, conseiller d’Ernest Cognacq. Ce catalogue paraît en 1929, année de l’inauguration du premier musée, au 25 boulevard des Capucines à Paris.
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- Catalogues d'exposition au musée Cognacq-Jay, depuis 1990
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« L’idée qu’un paysage ne soit que l’observation scrupuleuse d’un site n’était pas la norme au XVIIIe siècle. C’est pourquoi on trouvera ici quelques vues fidèles […] mais beaucoup d’autres qui sont arrangées, recomposées, voire imaginaires. Les notions de réalisme topographique, de pittoresque et de sublime s’y trouvent successivement illustrées autour d’un motif unique. C’est l’occasion de distinguer, dans le détail, ce qui différencie la manière d’appréhender un paysage au XVIIIe siècle. »
Le catalogue reproduit les cinquante œuvres réunies pour l’exposition (dessins, gravures, peintures ainsi qu’une maquette en liège). Il est le premier ouvrage en France consacré à la représentation de Tivoli dans l’art, plus exactement du temple rond de l’acropole de Tivoli (temple de Vesta ou de la Sibylle). En plus de notices détaillées sur chaque œuvre, des essais traitent du site, de sa fortune dans l’histoire de l’art ou dans les récits de voyageurs, il souligne l’importance de certains artistes particulièrement associés à Tivoli tels Joseph Vernet et Hubert Robert.
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À la fin des années 1780, Marguerite Gérard (1761-1837) était l’élève et la collaboratrice de son beau-frère et maître, Jean-Honoré Fragonard (1732-1806). La réalisation de la série de petits portraits reproduits dans l’ouvrage lui permit de lancer sa propre carrière, de se faire un nom et de devenir une artiste en vogue. La présentation tout à fait inédite de cet ensemble, composée d’œuvres issues de collections publiques et privées, est l’occasion d’aborder un chapitre méconnu de l’histoire du portrait. Elle offre également un éclairage nouveau sur le monde des artistes du Louvre et de l’opéra comique, à la veille de la Révolution, tels que les peintres Jean-Honoré Fragonard et Hubert Robert, les architectes Claude-Nicolas Ledoux et Charles de Wailly ou encore le compositeur Grétry.
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Catalogues d'exposition antérieurs à 1990
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Portrait public, portrait privé, esquissés par un choix d'œuvres issues de la collection Cognacq, tel pourrait se résumer après l'auteur le projet dont cet ouvrage garde le souvenir : Cette exposition a eu lieu au Pavillon des arts, quelques mois avant la réouverture du musée Cognacq-Jay dans le Marais.
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Originellement situé au 25 boulevard des Capucines à Paris, le musée Cognacq-Jay a accueilli des expositions sur des sujets variés, expositions pour lesquelles des catalogues ont parfois été édités, tels :
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- Autres publications du musée Cognacq-Jay
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« Tous les êtres ont leur histoire : toi et moi en avons une, les œuvres d’art aussi. L’histoire, c’est toute l’épaisseur du temps écoulé depuis que l’on est venu au monde. Il s’est pour ainsi dire condensé dans des craquelures, des accidents de surface, un changement de teintes… » Avec ce douzième titre de la collection « Petites capitales », le lecteur est confronté aux questions délicates soulevées par la restauration des œuvres d’art. Le temps ne se remonte pas… Comment présenter son passage sous le jour le plus favorable ? Beau sujet de débat entre Fiordiligi et Dorabella, deux jeunes italiennes en visite au musée Cognacq-Jay. La vivacité de leur dialogue nous entraîne dans une médiation sur l’œuvre et le temps, sur l’évolution du goût, à partir des restaurations exemplaires du Retour de chasse de Diane de Boucher et de L’Ânesse du prophète Balaam de Rembrandt, deux chefs-d’œuvre du musée Cognacq-Jay.
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À l’occasion de la parution du catalogue des dessins et pastels de la collection Cognacq-Jay, une exposition a été organisée, Le Siècle de Watteau, dont cette publication est le livret, abondamment illustré. La collection des dessins du musée, riche de cent vingt-quatre œuvres, ne présente pas un panorama complet de l’art du XVIIIe siècle. Ce sont pour la plupart les artistes « Goncourt », les plus prisés en 1900, qui y sont à l’honneur. De plus, trois ensembles peuvent être distingués : en premier lieu Watteau, suivi de ceux que l’on peut appeler ses héritiers spirituels, Boucher et Fragonard, qui initient le spectateur à l’invention même de l’art galant. Vient ensuite le groupe remarquable de gouaches de Baudouin, Lavreince et Mallet, qui introduisent dans l’intimité de scènes d’intérieurs : art galant toujours, très romanesque, parfois libertin et parfois moralisateur. Dans un troisième groupe enfin, on découvre que le XVIIIe siècle invente une certaine idée de la Nature, entre décors de théâtre et paysages d’inspiration réaliste.
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Le guide du musée Cognacq-Jay met en relief de façon synthétique des ensembles remarquables de la collection, ici présentée par catégories d’objet, et propose une sélection d’œuvres commentées. Le parcours ainsi proposé est précédé d’un article sur l’histoire du musée et d’un article sur la formation de la collection par Ernest Cognacq, entouré de plusieurs conseillers.
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Autres publications du musée Cognacq-Jay antérieures à 1990
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Ce petit lexique est conçu tel un outil pour la préparation d’une visite-conférence destinée à des élèves de second cycle. Il invite à la découverte de quinze œuvres du musée à travers le prisme d’une notion ou d’un genre important au XVIIIe siècle et met ainsi en regard l’analyse des œuvres et des extraits philosophiques, romanesques ou encore épistolaires.
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Il s’agit du premier guide du musée désormais installé dans l’hôtel Donon, dans le quartier du Marais à Paris. Les collections sont déployées suivant un parcours qui allie salles thématiques (Cabinet de musique, L’enfance au XVIIIe siècle), espaces dévolus à une technique (galerie des sculptures, salle des pastels) ou encore évocations de l’atmosphère d’une demeure élégante au XVIIIe siècle (Grand salon au premier étage). L’ouvrage témoigne de cette nouvelle muséographie et signale à l’attention du visiteur quelques œuvres essentielles de la collection.
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Parue en 1988, alors que le musée Cognacq-Jay était sur le point de quitter le boulevard des Capucines pour le Marais, cette aide à la visite intéresse aujourd’hui l’histoire du musée et sa muséographie notamment. En effet, les objets reproduits sur les nombreuses photographies qui l’illustrent sont présentés in situ, dans les salles du parcours de l’exposition organisées sur le modèle des period rooms, des espaces évocateurs de décors, d'aménagements et d'atmosphères associés à la vie dans un hôtel au XVIIIe siècle.
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Présentation synthétique du musée et des collections, conçue pour être lue pendant ou après la visite, ce guide rappelle en outre la connivence qui exista de 1924 à 1928 entre la Samaritaine de luxe, une boutique dont Ernest Cognacq était propriétaire, et la collection d’œuvres d’art que ce dernier avait rassemblée entre 1900 et 1925 et qu'il présentait à ses clients dans une annexe de ce magasin même, avant l’inauguration d’un musée à part entière en 1929.
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À l'exception de Thérèse Burollet, Pascal de la Vaissière, Aline Vidal, les auteurs ci-dessous n'ont pas exercé au musée Cognacq-Jay et sont, pour la plupart, des journalistes. Les articles sont classés par ordre chronologique décroissant.
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