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Paris insurgé, Paris libéré

La libération de Paris

Repères
Les acteurs de O à Z

Parodi, Alexandre (1901-1979)
Parodi, Alexandre (1901-1979), haut fonctionnaire, résistant, il intègre un service créé par Jean Moulin. En mars 1944, il est nommé délégué général et, le 18 août ministre des territoires occupés. C’est la plus haute autorité civile de la Résistance au moment de l’insurrection, et sait s’entendre avec Bidault. Après guerre, il fait une carrière politique avant de revenir au Conseil d’Etat. Compagnon de la Libération. 
Pisani, Edgard, (1918)
Pisani, Edgard, (1918), il prend part à la prise de la Préfecture de police. Chef de cabinet de Charles Luizet, puis deux jours après, de Marcel Flouret. Homme politique après guerre.


Pronteau, Jean (1919-1984), étudiant en droit, il est responsable des Forces unies de la jeunesse patriotique, au titre de l’Organisation civile et militaire. Durant l’insurrection, il commande le secteur Saint-Michel, à la tête du groupe franc Cévennes. Représentant son mouvement à l’Assemblée consultative, il fait ensuite une carrière politique.


Priou-Valjean (1912-1999), membre du comité directeur régional du mouvement Libération-Nord, il devient ensuite chef national adjoint du noyautage de la police notamment de « Police et Patrie » dont il organise les groupes francs ; il est un des acteurs du déclenchement de l’insurrection de la Préfecture de police le 19 août 1944. Il est élu conseiller municipal après-guerre.


Rol-Tanguy, Henri, (1908-2002)
Rol-Tanguy, Henri, (1908-2002), ouvrier métallurgiste, puis syndicaliste communiste. Il s’engage dans les Brigades internationales en Espagne. Il épouse Cécile Lebihan en 1939. Clandestin de 1940 à 1944. FTP de la région Ile de France, il mobilise les Parisiens le 18 août 1944. Aidé de sa femme à son état-major, il est le chef de l’insurrection. Il signe en accord avec Leclerc un exemplaire de la convention le 25 août 1944. Après guerre, il choisit la carrière militaire. Compagnon de la Libération.


Stéphane, Roger, Worms dit (1919-1994)
Stéphane, Roger, Worms dit (1919-1994), journaliste, membre du mouvement Combat, a été interné une première fois au camp d’internement de Fort-Baraux, s’en évade, est repris le 17 mars 1943, emprisonné à Evaux-les-Bains et participe à la libération du camp le 8 juin 1944. Il prend part aux côtés de Léo Hamon à l’occupation de l’hôtel de ville dont il assure la défense avec Aimé Lepercq, délégué militaire régional. Après guerre, il est un des fondateurs du Nouvel Observateur.


Tillon, Charles (1897-1993)
Tillon, Charles (1897-1993), ajusteur, syndicaliste, conseiller général de la Seine en 1935 puis député communiste d’Aubervilliers en 1936, participe à l’aide à l’Espagne républicaine. Clandestin après septembre 1939, il lance un appel le 17 juin 1940 refusant que le pays soit « livré au fascisme ». Il préside le comité militaire national des Francs-tireurs et partisans français. Partisan de l’action immédiate, il met ses forces sous la tutelle de Rol-Tanguy, chef des FFI en Ile de France. Ministre de l’Air après guerre.


Tollet, André (1913-2002)
Tollet, André (1913-2002), Tapissier, syndicaliste communiste, il adhère aux jeunesses communistes puis au parti. En 1936, il devient permanent, puis secrétaire de l’Union des syndicats. Après la défaite, il met sur pied des comités populaires. Arrêté en octobre 1940, il s’évade en juin 1942. A la fin de l’année, il prépare la réunification syndicale concrétisée par les accords du Perreux en mai 1943. En septembre, il met sur pied le Comité parisien de libération qui joue un rôle important dans l’action immédiate et le déclenchement des grèves. Après guerre, il poursuit son action de militant.

 
Villon, Pierre, de son vrai nom Ginsburger Roger, dit, (1901-1981)
Villon, Pierre, de son vrai nom Ginsburger Roger, dit, (1901-1981) architecte, communiste et membre du Komintern. Il édite clandestinement L'Humanité, membre du CNR et du COMAC. Parlementaire.


Vogüe, Jean de Vaillant, Léonard, dit (1898-1972), membre du CNR en 1943 au titre de Ceux de la Résistance, est à l’origine du développement du NAP. Il est favorable au déclenchement de l’insurrection de Paris, suite naturelle de toute l’histoire de la Résistance et des résistants. Il poursuit sa carrière d’industriel

Mise à jour le : 13 août 2012
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