|
|
|
|
A+ | A- | A=Chronologie des lieux habités ou fréquentés par le romancier
[10/05/2007]
| Date | Lieu | Détails |
|---|---|---|
| 1799 | Balzac est né le 20 mai 1799, 39 rue Royale à Tours. | Cette maison a été détruite en 1940. |
| 1807–1813 | A partir du 22 juin 1807 jusqu'au 22 avril 1813, Balzac est pensionnaire au collège de Vendôme dirigé par des oratoriens sécularisés. | Vendôme et le château de Rochambeau servent de cadre à Louis Lambert (1832). |
| 1814–1819 | Le domicile familial est situé 40 rue du Temple à Paris. | Cette maison correspond aujourd'hui au 122. En 1816, Balzac s'inscrit à la faculté de droit puis, fait des stages chez l'avoué Me Guillonnet–Merville et le notaire Me Passez. |
| 1819–1820 | Il habite une mansarde, 9 rue Lesdiguières. | Balzac y écrit ses premiers essais littéraires sous des pseudonymes. Par ailleurs, il décrit la rue Lesdiguières dans La Peau de Chagrin (1831) et Facino Cane (1836). |
| 1820–1821 | Il s'installe avec sa famille à Villeparisis. | Balzac fait la connaissance de Laure de Berny, sa " dilecta ", qui habite à l'autre extrémité du village. |
| 1821 | Il travaille 17 rue Portefoin. | Cette rue se trouve entre la rue des Archives et la rue du Temple. |
| 1822–1824 | Il habite 7 rue du Roi–Doré avec sa famille. | Cette rue est située entre la rue de Turenne et la rue de Thorigny. |
| 1826–1828 | Il s'installe 17 rue des Marais–Saint–Germain. | Aujourd'hui rue Visconti. En juin 1826, Balzac y crée son imprimerie " H. Balzac ". |
| 1829–1830 | Balzac habite 2 rue de Tournon. | Cette rue se trouve entre la rue Saint–Sulpice et la rue de Vaugirard. |
| 1828–1837 | Il occupe un appartement 1 rue Cassini. | La maison est démolie en 1897. Balzac y écrit La Peau de Chagrin (1831). |
| 1830 | Entre juin et septembre 1830, Balzac séjourne à la Grenadière à Saint–Cyr–sur–Loire (37) avec Mme de Berny. | La Grenadière apparaît dans les Contes drolatiques (1832). Balzac a aussi écrit un roman qui porte ce nom. |
| 1830 | A partir de 1830, Balzac séjourne à plusieurs reprises au château de Saché (37) chez M. de Margonne, ami de la famille. | Il travaille à Maître Cornélius (1831), à Louis Lambert (1832), au Père Goriot (1834). C'est également à Saché que Balzac commence à écrire Illusions perdues (1836). |
| 1837 | Le 16 septembre 1837, il achète une maison à Sèvres–Ville–d'Avray : Les Jardies. | Balzac y écrit entre autres Une fille d'Eve, Le Cabinet des Antiques, Les Secrets de la princesse de Cadignan (publiés en 1839) et Z. Marcas (1840). Par la suite, Gambetta habitera Les Jardies. |
| 1835–1838 | Balzac habite 12 rue des Batailles (Paris). | Actuelle avenue d'Iéna. Balzac loue sous le nom de veuve Durand un spacieux appartement situé au pied de la colline de Chaillot. La rue des Batailles a disparu lors du percement de l'avenue d'Iéna. Il publie alors Séraphita (1834) et La Fille aux yeux d'or (1834–1835). |
| 1839 | Il a un pied–à–terre rue de Richelieu. | |
| 1840–1847 | A partir du 1er octobre 1840, il devient locataire du 19 rue Basse (aujourd'hui, 47 rue Raynouard) à Passy. | Balzac élabore La Comédie humaine et corrige ses romans antérieurs. Il écrit également plusieurs romans : Ursule Mirouët (1841), La Rabouilleuse (1841), Une ténébreuse affaire (1841), Splendeurs et misères des courtisanes (1843), La Cousine Bette (1846) et Le Cousin Pons (1847). |
| 1846 | Le 28 septembre 1846, il achète une ancienne dépendance de la chartreuse Beaujon, 11 rue Fortunée. | Actuelle rue Balzac. L'écrivain est mort dans cet hôtel le 18 août 1850. Ce domicile a été détruit en 1890. |
| 1847–1848 | Premier séjour à Wierzchownia (Ukraine). | Balzac va rejoindre Mme Hanska. |
| 1848–1850 | Second séjour à Wierzchownia. | Balzac épouse Mme Hanska le 14 mars 1850 (en Ukraine), cinq mois avant son décès (à Paris). |


