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Partager sur Facebook | Partager sur Twiter | Partager | Imprimer | A+ | A- | A=Le dépistage du cancer du col de l'utérus

Mairie de Paris
[14/01/2010]
Dans le monde, c’est le deuxième cancer le plus fréquent. En France, ce cancer se situe au 10e rang des cancers de la femme avec près de 3000 nouveaux cas par an, chiffre en baisse constante depuis plus de 20 ans. Ce cancer touche la femmes jeune avec un pic de découverte aux alentours de 40 ans.


Qui est concerné ?


Ce cancer touche la femmes jeune, avec un pic de découverte aux alentours de 40 ans.
Actuellement, près de 1000 personnes décèdent chaque année de ce cancer, soit 2 fois moins qu’il y a 20 ans. Cette diminution s’explique en grande partie par une pratique largement répandue de dépistage par le frottis cervical utérin.
Ce cancer est du à un virus, le virus du papillome humain (HPV). La contamination s’effectue à l’occasion de rapports sexuels non protégés. Si la plus part du temps les femmes se débarrassent naturellement de ce virus, dans 1 à 2 % il persistera et elles développeront un cancer du col de l’utérus.
La présence de ce virus peut être détecté directement ou indirectement lors de la pratique du frottis cervical utérin, geste simple et indolore. Il est recommandé chez les femmes de 25 à 65 ans tous les trois ans, après deux frottis normaux à un an d’intervalle. 60 % des femmes en France ont réalisé ce dépistage dans les trois dernières années alors que l’objectif souhaité est de 80 %.
Un vaccin
Il existe désormais un vaccin pour se protéger d’une éventuelle contamination et éviter la majeure partie des cancers du col de l’utérus.
ATTENTION !

Il ne dispense cependant pas les femmes d’un suivi régulier et de frottis de dépistages pour dépister les cancers échappant à cette vaccination.
Ce cancer peut être évité


Environ 70% des femmes ayant un diagnostic de cancer du col de l’utérus n’avaient pas effectué de frottis dans les 3 ans précédent le diagnostic. Aussi des programmes de dépistage organisé, comme le dépistage du cancer colorectal et celui du cancer du sein , sont en cours d’expérimentation en France.

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