Sommaire
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Etude sur les modalités d’attribution et d’occupation des ateliers d’artistes
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Les rapports de l'IGVP depuis 2001 (année par année)
Les rapports produits depuis 2001
Année 2009
Etude sur les modalités d’attribution et d’occupation des ateliers d’artistes
(octobre 2009)
Avec près de 1200 ateliers d’artistes, dont la plupart gérés par des bailleurs sociaux, la Ville de Paris est, parmi les acteurs publics ou à but non lucratif, celui qui a la maîtrise du plus important parc d’ateliers situés à Paris. Sur ce parc, le flux annuel d’attributions est inférieur à 50, dont 25 résultant de la location d’ateliers neufs et une vingtaine de la « rotation » des occupants en place, deux fois moins rapide que celle des locataires de logements sociaux en général. Aussi, cette offre est-elle en permanence très inférieure à la demande.
Comme en matière de logement, le contingent municipal est partagé par moitiés entre le Maire de Paris et les Maires d’arrondissement. Les désignations effectuées par le Maire de Paris sont précédées d’une évaluation artistique des candidatures. Il est préconisé d’étendre cette évaluation à toutes les désignations afin de garantir leur qualité.
Pour « décloisonner » l’offre, il est recommandé de rapprocher les procédures de désignation concernant respectivement le parc municipal et celui de l’Etat, voire celui des communes de banlieue.
L’échange contre un logement ordinaire d’un atelier-logement apparaît comme une formule à développer lorsque le locataire de ce dernier n’exerce plus d’activité artistique ; quant aux ateliers simples (sans logement), leur bail doit être rédigé et mis en œuvre avec rigueur pour éviter toute occupation inadaptée.
Enfin, l’aide de la Ville à la création d’ateliers devrait faire à l’avenir une place plus importante aux ateliers-logements, les ateliers simples ne constituant pas une réponse adaptée à la situation pécuniaire de la majorité des artistes professionnels.
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