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Etude sur l’accès du jeune public aux activités culturelles gérées ou soutenues par la Ville de Paris
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Les rapports de l'IGVP depuis 2001 (année par année)
Les rapports produits depuis 2001
Année 2009
Etude sur l’accès du jeune public aux activités culturelles gérées ou soutenues par la Ville de Paris
- avril 2009 -
Le rapport aborde le sujet sous quatre angles : l’offre des institutions culturelles municipales, la contribution de la Ville à l’éducation artistique dans le cadre scolaire et périscolaire, l’aide à l’exercice d’activités culturelles hors de la sphère scolaire, enfin les faiblesses de l’action de Paris et les voies possibles d’amélioration.
Quant à l’offre gérée ou aidée par la Ville, le rapport souligne sa diversité : musées, réseau de lecture publique, institutions musicales, spectacle vivant et cinéma. L’empirisme ayant présidé à sa mise en place explique que, de manière générale, les objectifs poursuivis soient peu formalisés, les financements peu identifiés et les résultats peu évalués.
Dans le cadre scolaire et périscolaire, la contribution de la Ville à l’éducation artistique comporte un volet majeur, celui de l’enseignement de ses professeurs de musique et d’arts plastiques, assuré sur le temps scolaire auprès des écoliers ; hors temps scolaire, la Ville offre une large gamme d’activités culturelles aux jeunes.
Hors la sphère scolaire, la Ville mobilise des moyens diversifiés pour faciliter aux jeunes l’accès à des activités culturelles : information et appui à travers les « kiosques jeunes », les « antennes jeunes », la « Maison des pratiques artistiques amateurs », aide « Paris jeunes talents »… Par ailleurs, les centres d’animation et plusieurs associations liées à la Ville leur permettent de pratiquer directement de nombreuses disciplines. Enfin, des actions culturelles leur sont souvent proposées dans le cadre de dispositifs à visée sociale.
L’action de Paris dans ce domaine souffre de faiblesses : données parcellaires sur les pratiques et les attentes des jeunes, orientations stratégiques assez mal définies, coordination des acteurs insuffisante, synthèse financière et évaluation peu développées, communication inadaptée. Le rapport trace des pistes d’amélioration sur ces différents points.
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