Sommaire
Les rapports produits depuis 2001
Année 2013
Année 2012
Année 2011
Année 2010
Année 2009
Année 2008
Année 2007
Année 2006
Année 2005
Année 2004
Année 2003
-
Ecole supérieure de Physique et Chimie Industrielles de Paris (ESPCI)
Année 2002
Année 2001
|
|
A+ | A- | A=
Les rapports de l'IGVP depuis 2001 (année par année)
Les rapports produits depuis 2001
Année 2003
Ecole supérieure de Physique et Chimie Industrielles de Paris (ESPCI)
Par lettre de mission du 12 juillet 2002, le Maire de Paris a demandé à l'Inspection générale de conduire un audit de la situation statutaire, administrative et financière de l'Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de la Ville de Paris (ESPCI).Elle accueille chaque année 288 élèves et 120 étudiants en doctorat. Traditionnellement, l'enseignement et la recherche sont étroitement imbriqués au cours des études : l'Ecole comprend vingt laboratoires dont la quasi-totalité sont des unités de recherche du CNRS avec lequel elle entretient des liens scientifiques et financiers étroits. Aux termes d'une convention passée en 1975 avec l'Université Pierre et Marie Curie - Paris VI, l'Ecole est soumise à la tutelle universitaire de l'Etat, qui nomme son Directeur.
La Ville de Paris finance essentiellement les activités d'enseignement et une partie de la recherche. A ce dernier titre, l'Ecole bénéficie d'importants moyens mis à sa disposition par l'Etat et le CNRS et de financements par les entreprises privées et les sociétés publiques, ce qui tend à diminuer la part globale prise par la Ville.
Si les concours extérieurs ont permis à l'Ecole de conserver une place éminente dans le domaine de la recherche, il n'est pas sûr qu'elle soit aujourd'hui un établissement " à niveau " en ce qui concerne son organisation et les moyens dont dispose l'enseignement.
Les problèmes rencontrés nécessitent, d'une part, une action déterminée de la nouvelle Direction de l'Ecole sur les plans organisationnel, administratif, juridique et financier, et, d'autre part, des arbitrages de la municipalité sur la place et le statut de l'Ecole et la poursuite des travaux.
» Consulter la deuxième partie du rapport au format PDF (6143 ko)



