Sommaire
Les rapports produits depuis 2001
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Contrôle de l'association Cité de la Presse
Année 2001
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Les rapports de l'IGVP depuis 2001 (année par année)
Les rapports produits depuis 2001
Année 2002
Contrôle de l'association Cité de la Presse
Après de nombreuses et vaines tentatives de création d'un musée de la presse, l'association " Cité de la presse " est finalement créée en mars 1999.
Cette association se charge de réaliser une exposition, de mars à mai 2000 (dite " Liberté à la une ! "), qui sera la préfiguration du futur musée précité. Le Conseil d'administration est composé de spécialistes et personnalités issus du monde de la presse. Une convention d'objectifs est conclue avec la Ville de Paris et votée fin 1999 par le Conseil de Paris (de même que deux subventions successives de 6 MF et 1,5 MF).
Malgré les résultats mitigés de cette exposition auprès des Parisiens, la Mairie de Paris confirme la reconduction de cette exposition pour l'année suivante, et confie à l'association le soin de réaliser une étude de faisabilité (en cours) d'un futur musée de la presse .
Des éléments de " transparence " de l'association sont apparus, au fil des investigations.
La seule source de financement qui a permis de soutenir l'action de l'association est l'aide financière municipale (8,8 MF).
La Direction de l'information et de la communication (DGIC) a réglé par bons de commande directs, une étude de faisabilité (130.000 F), puis une étude de conception de l'exposition (160.000 F), ainsi que des factures à des entreprises extérieures, en lieu et place de l'association, puis, a conventionnellement mis à disposition, à titre gratuit, et pendant plusieurs mois, le Palais Brongniart.
Le Conseil de Paris a voté des subventions pour la réalisation de l'exposition (6 MF), pour l'apurement des comptes de l'association (1,5 MF), pour l'étude de faisabilité d'un musée (1 MF).
Le budget présenté par l'association - malgré les avertissements de la Direction des finances et de certains élus quant à d'éventuels " dérapages financiers " - s'est révélé fictif, car sur un total de 13,5 MF, deux recettes prévisionnelles, extérieures à la Ville de Paris, dites " de mécénat " (1,2 MF) et " de couverture médiatique " (6 MF), n'ont jamais été ni trouvées, ni versées.



