Sommaire
Les rapports produits depuis 2001
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Audit de l’association OZAR HATORAH
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Les rapports de l'IGVP depuis 2001 (année par année)
Les rapports produits depuis 2001
Année 2007
Audit de l’association OZAR HATORAH
L’association OZAR HATORAH est implantée à Paris depuis la fin des années 1980. Elle est aussi présente en province, avec un établissement à Toulouse, et en banlieue, avec des implantations à Créteil, Sarcelles et Antony. Son projet est la transmission de la culture et de la religion juives.
Elle accueille aujourd’hui 3 800 élèves, dont environ un quart à Paris.
Dans la capitale, elle gère également 2 crèches, rue de l’Orillon, dans le 11ème arrondissement, et rue des Cordelières, dans le 13ème, de 60 places chacune. Ces deux crèches sont intégrées dans des établissements scolaires allant de la maternelle au collège, et l’un au lycée.
Ozar Hatorah a bénéficié dès le départ de l’aide de la collectivité parisienne, qui a mis à sa disposition les terrains de l’Orillon et des Cordelières, à travers des baux emphytéotiques. La Ville contribue au fonctionnement des crèches, avec la caisse d’allocations familiales, et à celui des écoles sous contrat d’association, dans le cadre des dispositions légales. Ozar Hatorah perçoit de la Ville environ 660 000 € de subvention de fonctionnement chaque année, dont 235 000 € au titre des crèches et 425 000 € au titre de l’enseignement, ce qui représente au total 4,2 % de ses produits d’exploitation.
Elle s’est vue en outre octroyer, en novembre 2004, une subvention d’équipement pour la rénovation de la crèche de l’Orillon, d’un montant de 545 000 €, soit 33 % du coût total de l’opération, le solde étant pris en charge par la Caisse d’allocations familiales (31 %) et l’association (36 %). Cette rénovation a permis la création de 30 places supplémentaires.
Sur le plan pédagogique, les résultats des établissements parisiens se révèlent inférieurs à la moyenne d’OZAR HATORAH dans son ensemble, plutôt excellents.
Sur le plan économique, l’association doit faire face à un équilibre précaire. Elle ne peut trouver de ressources stables supplémentaires, garantissant sa pérennité, que dans une hausse des participations familiales, de l’ordre d’au moins 10 %. Evolution qui se heurte à la modestie des moyens des familles, et à la tradition de gratuité liée à l’origine caritative de l’association.
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