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Les rapports de l'IGVP depuis 2001 (année par année)
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Année 2008
Audit de l’association Groupement pour l’insertion des personnes handicapées physiques d’Ile de France (G.I.HP)
- juin 2008 -
A Paris, le département ne finance le GIHP que pour le service d’auxiliaires de vie, au profit d’une quarantaine de personnes handicapées, bénéficiant de 51 000 heures d’intervention.
L’ensemble des financements départementaux, directs (subventions) ou indirects (allocation compensatrice pour tierce personne (A.C.T.P.) et prestation de compensation du handicap (P.C.H.)), s’élève en 2007 à 900 000 €, soit 62 % des ressources de l’association GIHP. L’Etat verse une subvention de 434 250 €, soit 31 %.
En 2007, l’activité d’auxiliaires de vie parisienne a connu un déficit important (155 100 €), représentant près de la moitié du déficit enregistré par le groupement sur toute l’Ile de France, et pour toutes ses activités.
L’audit a mis en évidence deux causes à ce déficit :
1°) Une dérive des coûts de structure, continue depuis 2004. Or, si ceux-ci étaient restés à leur niveau relatif de 2004 par rapport aux coûts directs, le service parisien d’auxiliaires de vie aurait été équilibré.
2°) Une provision importante (83 000 €), constatée sur un seul usager, administrateur de l’association, et qui s’est révélé en 2006 ne pas être parisien.
Le déficit de l’activité parisienne est donc clairement imputable à la seule gestion de l’association, car la PCH et la subvention de l’Etat suffisent à couvrir ses charges directes et un niveau raisonnable de charges de structure.
Néanmoins, compte tenu du partenariat ancien et utile noué avec l’association, il est proposé que le département participe, exceptionnellement, à des coûts de restructuration sans subventionner le déficit.
Par ailleurs, le rapport estime que le service d’auxiliaires de vie devrait être financé par la PCH, dont les taux devraient être revus afin de mieux refléter les différences de coût entre les heures effectuées en semaine, le jour, la nuit ou le week-end. Enfin, ces taux devront être également relevés, afin de compenser la perte de recette due au désengagement, à partir de 2008, de l’Etat.
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