Enquête sur le fonctionnement et les coûts d’exploitation des transports automobiles municipaux - Paris.fr
 

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Les rapports de l'IGVP - mandature 1995-2001

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Les rapports de l'IGVP - mandature 1995-2001

Les rapports de l'IGVP - mandature 1995-2001

Enquête sur le fonctionnement et les coûts d’exploitation des transports automobiles municipaux
L'étude a été réalisée en 1996. Elle soulignait certaines tendances fortes et proposait des mesures d'adaptation.

1. Forte croissance du parc

Le parc comptant 3.303 véhicules (+ 2450 en 15 ans ; + 581 de 1990 à 1996) entraînant une croissance forte des dépenses réelles de transports des directions de la Ville (+ 30 MF en 3 ans).

Le nombre de chauffeurs de berlines progressait également rapidement (207,5 sur un effectif global de 350,5) et pour ce qui concerne l'évolution des éléments variables, certaines situations paraissaient tout à fait hors normes.

Alors qu'il était officiellement prévu de réduire les dépenses de transport de 20 MF de 1995 à 2001 pour les ramener à 145,3 MF en 2001.+

2. Les résultats des trois divisions d'exploitation étaient disparates et globalement insuffisants.

La division véhicules légers éclatée en 3 unités (Lobau, Ivry, Edison). Son résultat d'exploitation se dégrade et la productivité de l'atelier tôlerie d'Ivry demeure insuffisante.

La division véhicules utilitaires -répartie en deux unités (Vitry et Saint-Ouen) dont les résultats sont différents d'un garage à l'autre.

La division des transports organisée sur deux sites (Pouchet et Ivry) est déficitaire et largement dépendante d'un service extérieur : l'Assistance publique (78 % de la mobilisation des camions affectés aux services réguliers, 60 % de la mobilisation des conducteurs). Le rendement global des garages demeure insuffisant.

Parmi les nombreuses propositions formulées par la mission, plusieurs portaient sur l'augmentation de la productivité et de la rentabilité des divisions, le regroupement des divisions utilitaires, la suppression du site de Saint-Ouen, le très faible emploi de véhicules spécifiques (17 véhicules utilisés moins de 5 fois dans l'année), l'intérêt très contestable du transport du linge, de la pharmacie de l'Assistance publique par des véhicules de la Ville … l'externalisation de certaines prestations (grosses opérations de carrosserie, peinture, électronique ….).
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Mise à jour le : 09 octobre 2012
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