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[25/01/2013]

La prévention et la sécurité sont au coeur des priorités de l’équipe municipale. Vivre en sécurité est un droit inaliénable. Il garantit la communauté de vie de tous les Parisiens. «  Sans sécurité, notre vie démocratique est atteinte, affirme Bertrand Delanoë, de même que les valeurs qui forgent l’identité de Paris, celles de tolérance, d’ouverture et de respect »

La sécurité relève des compétences de l’Etat. De surcroît, à Paris, il n’y a qu’une seule police, celle de la Préfecture de Police, à laquelle il appartient d’assurer l’ordre et la tranquillitépublic. Pour autant, la collectivité assume sa part de responsabilités. Avec une participation au budget de la Préfecture de Police, qui permet de rémunérer des fonctionnaires municipaux, dont les Agents de Surveillance de Paris (ASP), corps unique en France, en charge de missions de circulation,du stationnement, et de la lutte contre les incivilités, bien connu des Parisiens. Ou encore, dès la fin 2010, par le recrutement de ces précieux intervenants de proximité dans les commissariats, qui secondent les policiers confrontés à des situations de détresse sociale.

La mise en œuvre du plan de « video-protection » de Paris illustre la co-production de sécurité entre la Préfecture de Police et la Ville. La municipalité accepte le déploiement par les services de l’Etat d’un millier de caméras de surveillance sur la voie publique, mais l’équipe municipale exige que cette surveillance soit accompagnée et encadrée par un Comité d’éthique. Ainsi, la politique municipale obéit-elle à une double exigence : la sécurité dans le respect des libertés individuelles.


Les efforts communs de l’Etat et de la Ville dans la lutte contre la violence sous toutes ses formes, sont désormais inscrits dans un contrat, le Contrat Parisien de Sécurité. Par ce document, la mairie veille à sa « co-production » avec les acteurs institutionnels, Préfecture de police, mais aussi Parquet, Rectorat, Préfecture de Paris, avec les associations et les citoyens. Les grands axes de la politique municipale y sont réunis: « Prévenir », « Protéger » « Assister ». Avec une attention toute particulière à ses quartiers sensibles, à la prévention de la délinquance et l’éducation à la citoyenneté, au secours apportés aux victimes, à la protection du patrimoine de la Ville, de ses agents et usagers.


Au-delà de son partenariat avec l’Etat, la Ville de Paris a ses propres moyens d’action. Placés sous la responsabilité de Georges Sarre, les outils innovants sont nombreux, tels l’Observatoire parisien de la tranquillité publique; la Cellule Centrale de Crise prête 24h/24 et 7j/7 à faire face aux événements majeurs -gros incendies, crises sanitaires, attentats terroristes- mais aussi ces agents pacificateurs que sont les Correspondants de nuit. Ou encore la jeune Réserve solidaire de Paris, témoin de l’engagement volontaire et citoyen des Parisiens, comme en sont aussi témoins les jeunes du Service Civil Volontaire, intervenant dans les quartiers festifs.

 


PREVENIR

 

LA GESTION  DES RISQUES MAJEURS

 
Cellule centrale de crise
 Organisée autour de trois pôles (décisionnel, opérationnel et communication), la cellule centrale de crise est installée dans des locaux dotés de moyens informatiques, audiovisuels et de communication de premier plan. La cellule a été présentée à des ministères comme celui des Affaires étrangères, ainsi que lors de colloques en Espagne et au Brésil.


- L’Unité mobile de coordination , véhicule équipé de moyens informatiques, audiovisuels de communication, mais également de vie courante (kitchenette...), est un véritable PC mobile destiné à être positionné au plus près de l’événement en cours. Il sert de point de ralliement et d’information de tous les services municipaux mobilisés pour l’opération.


- Le réseau des correspondants de crise . Fort de plus de 70 membres issus de toutes les directions de la Ville, il constitue un relais transversal pour les actions de préparation à d’éventuelles crises. Régulièrement réuni, il s’est doté d’un bulletin de liaison, Culture de crise.

 

La planification
L’action de la Ville est coordonnée autour de trois plans :
- le plan blanc élargi, destiné à organiser la médecine ambulatoire en cas de crise
sanitaire grave ;
- le plan matriciel « multi attentats » sur le réseau de transports en commun ;
- le plan destiné à répondre à une surmortalité exceptionnelle.
 
Des « fiches réflexes » concernant les risques les plus courants (incendie, alimentation de
crise, ruptures de réseaux...) sont insérées dans les dossiers de permanence du Centre de
Veille Opérationnelle (CVO), des élus et de la direction de la Prévention et de la Protection.
Le Plan communal de sauvegarde (PCS) réunit toutes les procédures et moyens de
la collectivité. Il expose en détail le dispositif municipal de gestion de crise, depuis la vigilance, l’alerte, les outils de gestion et les moyens humains, financiers et matériels que la Mairie est en capacité de mobiliser.

 

L’information de la population
Le Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs (DICRIM) est destiné au grand public. Les risques de sécurité civile (risques naturels, sanitaires, industriels et des bâtiments) sont présentés, avec la politique municipale suivie pour les prévenir et les gérer en cas de crise. Le document contient des conseils destinés à la population. 
 
La réserve solidaire de Paris
Basée sur le volontariat, elle est constituée par de jeunes retraités qui sont pour l’instant au nombre de 70. Réunis mensuellement pour des séances d’information /formation, ils peuvent informer la population (conseils de quartier, scolaires, associations...), pour promouvoir les bons réflexes et les précautions à prendre face aux aléas ; être mobilisés lors de l’activation de plans d’assistance à la population, comme le Plan d’Urgence Hivernale ou le plan Canicule; être réquisitionnés par le préfet de police en cas de nécessité impérieuse.

 

ASSURER LA SECURITÉ
 
 L’étude préalable de sécurité publique
A l’occasion de projets d’aménagements d’espaces publics ou privés, la Ville diligente un diagnostic sur le contexte social et urbain du projet et son environnement immédiat, et établit une analyse du projet au regard des risques de sécurité publique pesant sur l’opération. Des mesures sont proposées pour prévenir et réduire les risques. Cette étude est réalisée lors des grands projets publics, ainsi : salle de concert du parc de la Villette, Carreau du Temple, Stade Jean Bouin , Canopée des  Halles, stade Jules Ladoumègue, ou entrepôts MacDonald.

 

Correspondants de nuit
Les correspondants de nuit travaillent en équipes de 3 à 4 agents, 7 jours sur 7, de 16h à minuit. Identifiables par leur tenue "Mairie de Paris" , ils disposent de trousse de secours, nécessaire de ramassage de seringues, lampe, gants, plan. 
Leur mission accompagnement physique des personnes ; veille technique et résidentielle, pour alerter sur des dysfonctionnements (voirie, éclairage, propreté, dangers imminents...) ; veille sociale, par une écoute des personnes fragilisées, avec notamment un contact quotidien avec les sans-abri ; prévention des nuisances et des incivilités, prévention et résolution des "petits" conflits entre usagers de l'espace public, entre personnes marginalisées, entre voisins, ou familiaux.

 

Travaux d’intérêt général   (TIG)
 La mairie développe l’accueil de personnes devant effectuer un travail d’intérêt  général (TIG) ou une mesure de réparation. Chaque année, les services de la Ville accueillent ainsi 200 à 300 personnes condamnées à une peine alternative à la prison. 
 
« Dialogue citoyen »
Avec ce dispositif, Paris met l’accent sur les droits et les devoirs des auteurs de délits, sur leur responsabilité, sur le caractère pédagogique de leur sanction mais aussi sur leur possible réinsertion sociale et professionnelle. Chaque dispositif permet d’accueillir durant trois jours entre dix et douze participants. Six modules sont organisés chaque année.

 

« Ville Vie Vacances »
 Destiné aux jeunes qui ne partent pas en vacances, le programme  Ville Vie Vacances leur permet de bénéficier d’activités ludiques, culturelles ou sportives, sous-tendues par un contenu éducatif.  Ce programme, cofinancé avec l’Etat, participe entre autres objectifs de la prévention de la délinquance. Plusieurs milliers de jeunes participent chaque année à plus de trois cents projets dont une centaine hors Paris et cinq hors de France. 

 


 
PROTEGER 
 
La surveillance des « points d’école »
Paris compte près de 624 « points d’école », lieux de traversée de voies publiques par les élèves des écoles maternelles et élémentaires. Tous sont classés par ordre de dangerosité. La  préfecture de police sécurise les 150 points les plus dangereux, la Ville prend en charge la surveillance de 232 autres points, avec l’objectif de les porter à 500. Elle recrute des vacataires pour assurer la surveillance, reconnaissables à leur chasuble jaune portant l’inscription « Mairie de Paris, sécurité école » et à leur raquette rouge indiquant « stop école ».
» Proposer votre candidature : Direction de la prévention et de la protection
Bureau de la surveillance des points d’école - 1 place Baudoyer (4e)
Tél. :  01 42 76 75 05


L’accompagnement des personnes âgées 
Un dispositif d’accompagnement et de protection des personnes âges est assuré par des inspecteurs de sécurité en civil pour qu’elles puissent effectuer des opérations bancaires en toute tranquillité. En 2008, près de 1600 accompagnements ont été réalisés auprès des 480 usagers. Ce service de proximité est gratuit, sur un simple appel téléphonique (01.42.76.77.77.)


Protection des équipements municipaux
32 contrôleurs de sécurité et 676 inspecteurs de sécurité sont chargés d’assurer une prestation continue nécessaire à la sécurité des équipements municipaux (espaces verts, cimetières, équipements sociaux, culturels, sportifs...), de leurs usagers et personnels, ainsi que des espaces provisoirement placés sous la responsabilité municipale. Les inspecteurs de sécurité disposent de circuits de patrouille et d'instructions sur les sites à surveiller.  En 2008, les équipages ont effectué 70 000 passages et 1 211  interventions.
- 200 agents d’accueil et de surveillance (AAS) sont également chargés de veiller à la préservation de l’état des lieux et de l’intégrité des biens, meubles ou immeubles :
-  des alarmes anti-intrusion sont installées sur 350 sites raccordés au CVO (centre de télésurveillance) 
- des boîtiers d’alerte directement reliés au CVO sont installés dans les équipements municipaux sensibles, afin de mieux protéger les employés municipaux isolés.

 

La vidéosurveillance
 La préfecture de police installe 1009 nouvelles caméras sur les voies publiques et les Berges de la Seine d’ici à 2011 (voir la répartition des caméras sur le site de la Préfécture de Police). Paris comptera alors un total de 1285 caméras de surveillance sur la voie publique. La Ville a donné son accord de principe  sous la réserve que les libertés  individuelles soient strictement respectées. Un comité d’éthique présidé par Roland Kessous, avocat général honoraire à la cour de cassation, est constitué pour veiller au respect de la charte d’éthique et formuler toutes propositions et recommandations utiles à destination du préfet de police et du maire de Paris. Tout élu ou tout citoyen peut saisir le comité d’éthique.
-  La Direction de la prévention et de la protection (DPP) développe son propre programme de vidéo surveillance dans des centres sportifs et collèges, à l’Hôtel de Ville, devant la Statue Brancusi, au cimetière du Montparnasse ou au square Léon.  Des projets concernent le Stade Suzanne Lenglen, les Jardins des buttes Chaumont, le futur Stade Jean Bouin (16ème), l’ espace glisse du 18ème, ou le projet Canopée du Forum des Halles.
 
Le Groupement parisien inter bailleurs de surveillance (GPIS)
 Ce groupement est un système original de surveillance des ensembles immobiliers sociaux sensibles, fondé sur la mutualisation de moyens entre les bailleurs, et des équipages mobiles.  Près de 160 000 Parisiens bénéficient de ce service subventionné pour plus de moitié par la Ville, qui mobilise 170 agents, et 40 véhicules de patrouille pour 100.000 rondes concernant 67 063 logements répartis sur 423 sites. 


 
 
ASSISTER


Les réseaux d’aide aux victimes d’infractions pénales
Outre le soutien financier apporté aux associations spécialisées, la Mairie anime un système de réseaux pour améliorer l’accueil et l’orientation des victimes.

Par ailleurs, dans certains arrondissements, lLe SAVIP, Service d’aide aux victimes d’infractions pénales (vol, cambriolage, escroquerie, extorsion, etc) ,gratuit,. propose aux personnes fragiles ayant déjà déposé plainte un accompagnement physique, une aide à la rédaction de courriers, une prise de contact téléphonique avec différents services. 
- Un « Guide d’accueil et d’orientation des victimes d’infractions pénales » est diffusé aux personnels de la Ville.
 
L’assistance aux « sans-abri »
 L’unité d’assistance aux sans-abri (ASA) a une mission de recensement et assistance aux sans-abri qui trouvent refuge sur le domaine municipal. 1602 personnes ont été recensées à l’automne 2008. L’ASA les oriente vers les structures sociales adaptées, et les aide dans les démarches administratives. Pour ceux qui refusent toute autre forme d’aide, ils distribuent, lorsque les températures extrêmes le nécessitent, des sacs de couchage.
Constituée sur la base du volontariat, cette unité est composée d’1 contrôleur de sécurité et
de 23 inspecteurs et inspecteurs chefs, dont 3 femmes. Ils interviennent, en tenue d’uniforme, de 7h à 20h, dans les bois parisiens, parcs, squares et jardins, le long des berges de la Seine, du Canal St Martin et des talus du boulevard périphérique. L’ASA travaille en collaboration avec le Samu Social, la BAPSA et les associations. Des maraudes communes sont régulièrement organisées.

 

Aide aux victimes de sinistres 
 En complément des actions de l’Etat, la Mairie est en capacité permanente d’agir sur le terrain, pour assister et sauvegarder les populations victimes de sinistres ou de crises. Ces missions s’effectuent en coordination  avec le préfet de police, responsable de l’organisation des secours, et la Brigade des  Sapeurs Pompiers.
La situation la plus fréquente est celle des incendies. Paris en enregistre près de 5000 par an, qui entraînent la mort de plusieurs dizaines de personnes chaque année. La Mairie prend à sa charge la fourniture de collations aux sinistrés, de vêtements, d’un hébergement d’urgence ou une mise à l’abri temporaire et d’une alimentation d’urgence si nécessaire.

 

Lutter contre les incivilités
En qualité « d’agents de la Ville chargés d’un service de police », les inspecteurs de sécurité de la DPP - soit plus de 600 agents-  sont  autorisés à  constater un certain nombre de contraventions prévues par le code pénal : dépôt d’ordures, déchets,  déjections, épanchements d’urines, non respect des règles de la collecte ; divagation d’animaux,  bruits ou tapages injurieux ou nocturnes, excitation d’animaux dangereux ; menaces de destructions, dégradations, détériorations légères sur des biens de la commune. Ils peuvent aussi constater par procès verbal les infractions aux arrêtés de police pris en matière de salubrité sur la voie publique, bon ordre des foires et marchés, bruits de voisinage et permis de stationnement sur la voie publique. Ils dressent plus de 10.000 PV chaque année.


ANALYSER et PROGRAMMER
 
 
Le Contrat parisien de sécurité
Le nouveau contrat parisien de sécurité a été signé le 3 mars 2009 à l’Hôtel de Ville, par le Maire, le Préfet de police, le Procureur de la République et le Recteur de l’Académie et le Préfet de Paris. Il énonce les engagements coordonnés de chaque institution en matière de sécurité et la prévention de la délinquance, d’aide aux victimes, d’accès au droit, le lutte contre les drogues, contre les dérives sectaires, contre les violences conjugales et les violences faites aux femmes.
Il est décliné dans les 20 arrondissements en fonction des particularités locales de la délinquance


Cellules de veille opérationnelle
 Afin de répondre de manière la plus concrète aux problématiques de terrain, les mairies
d’arrondissement et leurs partenaires ont souhaité créer des cellules de veille
opérationnelles regroupant, selon les cas, la mairie d’arrondissement, le coordonnateur de
contrat de sécurité de la DPP, la police, la justice, les bailleurs, les associations.

 

Le Centre de veille opérationnelle (CVO)
 Regroupant l’ancienne salle d’information et de commandement (SIC) et l’ancienne permanence du cabinet du Maire, le Centre de veille opérationnelle (CVO) est placé sous l’autorité d’un responsable unique. Le Centre de veille dispose de moyens humains formés qui se relaient  24 H/ 24, 7 J/ 7 et de moyens matériels performants.  Il est constitué de deux entités :
 - Le CVO coordination 
 En relation permanente avec le centre opérationnel de la zone de défense de Paris, il est chargé de la coordination des équipages d’inspecteurs de sécurité sur le terrain ; du traitement et de la transmission de l’information ; de la télésurveillance des bâtiments et équipements municipaux ; de la vidéosurveillance des sites municipaux réputés sensibles, et de la gestion de crise, au moins durant la première heure et en attendant que la salle de gestion de crise soit opérationnelle
 - Le CVO - permanence
 En relation avec la Brigade des Sapeurs Pompiers et le cabinet du Préfet de Police, il a pour mission d’informer en temps réel, 24H/ 24, 7 J/ 7, les autorités municipales de tout évènement survenant dans la capitale. Au fur et à mesure de leur arrivée, les informations sont transmises au cabinet du Maire, aux adjoints compétents de par leur délégation, au Secrétariat Général de la  Ville, aux maires et élus d’arrondissement, ainsi qu’aux conseillers intéressés par l’événement.
 
L’Observatoire parisien de la tranquillité publique
L’Observatoire de la tranquillité publique est responsable de la centralisation des données concernant la délinquance à Paris dans les équipements municipaux, et les événements de nature à troubler la tranquillité publique survenant sur ces sites. Il est responsable  de leur analyse et enfin de leur restitution.

Une procédure unique de recueil, la « Fiche d’Événement » (ESPRI), permet de recenser les atteintes aux personnes, aux biens, à la tranquillité publique (occupations abusives, bagarres, tapages, nuisances sonores), mais aussi un certain nombre de demandes d’aide et d’assistance. Transmises à l’Observatoire, ces fiches sont  analysées, pour établir un « baromètre » des incivilités commises et de dégager des tendances. Ce nouveau mécanisme permet de mettre en évidence des signes précurseurs de la dégradation de la tranquillité publique et de prendre rapidement des mesures.
-  L’Observatoire rassemble également toutes les données provenant des sociétés privées, responsables de l’enlèvement des tags, des sociétés de gestion des parcs de stationnement comme des partenaires institutionnels : OND,  Préfecture de Police, RATP, SNCF, IAURIF...
 - L’Observatoire réalise des études spécifiques et approfondies, soit en interne, soit en
s’entourant de compétences extérieures : chercheurs (sociologues etc.), sociétés d’enquêtes
d’opinion.
 - L’Observatoire échange ses données avec ces interlocuteurs et participe à divers colloques comme les Rencontres internationales des observatoires de la criminalité organisées par le CIPC et l’INHES-OND.

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