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[17/12/2012]


Paris est une ville où chaque angle de rue a fait du cinéma, où les parcs et les piscines accueillent pour une Nuit Blanche les plus grands artistes du monde. Une ville où les cirques contemporains et traditionnels trouvent  leur espace et l’art numérique prend possession d’un Opéra. La ville des clichés, capitale de la photo et de la mode, et des pratiques quotidiennes : les dix millions de livres qui circulent chaque année des « bibs » aux intérieurs parisiens, le plaisir de sculpter -ou dessiner- dans l’un des 49 ateliers des Beaux Arts, les notes appliquées qui s’échappent des conservatoires.

Paris  ville amirale des Fêtes de la Musique, pour qui Christophe Girard, adjoint au maire en charge de la culture de la ville et de la ville de la culture jusqu'en juin 2012, inventa Nuit Blanche.

Le Paris d’aujourd’hui investit massivement dans des équipements culturels : tels que la bibliothèque du Cinéma François Truffaut au Forum des Halles ou la médiathèque Marguerite Duras, ouverte en juin 2010 dans le XXe arrondissement, ou encore le CENTQUATRE, ouvert en 2008 dans le XIXe arrondissement jusqu’à la future Philharmonie de Paris, conçue par l’architecte Jean Nouvel, en passant par la rénovation de la Gaîté Lyrique, des trois baudets, du Louxor.

A tous ces chantiers s’ajoutent la rénovation ou la création de nouveaux ateliers d’artistes, individuels ou collectifs, à travers toute la capitale.

Il y a aussi et surtout l’environnement éducatif, scolaire et populaire, à soutenir et relancer pour faire de l’éducation artistique, le vecteur essentiel d’une appropriation démocratique de la culture. Car la culture parisienne s’est inscrite dans la Cité, parce qu’elle est la culture du peuple de Paris…

>> Consulter le dossier de presse Politique culturelle de la Ville 2011 et ses fiches thématiques 

Une nouvelle dynamique en faveur de la création

Création de nouveaux équipements
La Ville crée de nouveaux équipements, qui, en élargissant la place de l’art à Paris, offrent des espaces d’envergure internationale aux nouveaux modes créatifs:

le CENTQUATRE, lieu de production et de transmission proposant aux artistes des espaces de travail, des résidences artistiques et au grand public des activités de pratique artistique,

la Gaîté Lyrique, espace de création et de diffusion entièrement dédié aux musiques actuelles et aux arts numériques,

les trois baudets, donnant la part belle à la chanson francophone,

la Maison des métallos, réunissant dans un même lieu des activités habituellement séparées – la pratique artistique professionnelle et amateur, l’échange des savoirs, les événements de quartier – pour les inscrire dans une dynamique de frottements et d’enrichissements mutuels,

la Philharmonie (ouverture prévue en 2014), consacrée à l’accueil de grandes formations symphoniques,

la réhabilitation du Cinéma le Louxor en un équipement cinématographique de 3 salles Art et Essai dont une sera dédiée aux cultures du Sud.

L'Institut des Cultures d'Islam (ICI), qui ouvrira en 2013, permettra de donner leur place à Paris aux cultures d'Islam, tout en facilitant la pratique du culte. Projet inédit et ambitieux, il contribuera au nouveau visage architectural de la Goutte d'Or. Lieu de recherche et d'échange sur le monde musulman, de diffusion culturelle, mais aussi de pratique cultuelle, l'ICI sera polyvalent et ouvert à tous.

Une politique renforcée d’aide aux théâtres
Les quarante dernières années ont vu le nombre de salles de théâtre doubler et l’offre de spectacles être multipliée par cinq. Aujourd’hui, on dénombre 300 spectacles par semaine en moyenne à Paris.

Le soutien à la création et à la diffusion est une priorité de la municipalité. Le Théâtre de la Ville propose ainsi une programmation résolument contemporaine, reposant tant sur des œuvres classiques que sur des textes de nouveaux auteurs. Il est devenu un théâtre de référence sur le plan national et international, pour le théâtre, la danse contemporaine et les musiques du monde.

La Ville de Paris est par ailleurs l’unique partenaire financier de théâtres qui offrent une diversité de répertoire de la création: Théâtre Paris-Villette, Théâtre Silvia Monfort, Maison de la Poésie, Théâtre Mouffetard, Théâtre 13, Théâtre 14 et Vingtième Théâtre.
[Tous les théâtres municipaux] 

D’autres théâtres de la capitale sont aussi aidés par la Ville: pour ne citer que quelques exemples : le Théâtre de la Bastille, le Théâtre de la Cité internationale, l’Etoile du Nord, les Athévains, le Théâtre ouvert, le Théâtre Dunois, le Tarmac

La diversité de ces lieux et de leurs programmations contribue à la vitalité culturelle de Paris. La Ville a également fait le choix, en 2002, d’être partenaire avec l’Etat du Théâtre du Rond-Point, dédié à l’écriture contemporaine. Enfin, la Ville soutient une cinquantaine de théâtres privés à Paris, via l’Association de Soutien pour le Théâtre Privé, co-financée avec l’Etat.

Le dispositif d’aide à la diffusion pour les compagnies de théâtre a été développé. Il permet aujourd’hui de soutenir plus de 50 compagnies professionnelles par an.

La Ville soutient également fortement le festival Paris quartier d’été et le Festival d’Automne.

Un engagement fort en faveur de la musique classique

La Ville de Paris a consolidé sa réputation de capitale culturelle par un engagement régulier auprès des formations qui oeuvrent en faveur de la diffusion de la musique classique : en particulier l’Orchestre de Paris et l’Orchestre de Chambre de Paris, soutenus par la municipalité, sont aujourd’hui des formations reconnues dans le monde entier. Ainsi, un soutien constant est apporté aux grandes formations et structures musicales sous toutes ses formes : Ensemble Accentus, Ensemble Inter-Contemporain, Orchestres Colonne, Lamoureux, Pasdeloup, etc. mais aussi le Théâtre du Châtelet. La création contemporaine bénéficie également du soutien municipal, à travers notamment la mise en place d’un dispositif d’attribution d’aides aux formations diffusant de la musique contemporaine par Musique Nouvelle en liberté.

La Philharmonie de Paris 
La Ville a décidé, en partenariat avec l’Etat et avec le soutien de la Région, de construire une grande salle symphonique dans le Parc de la Villette.
Principalement consacrée à l’accueil de grandes formations symphoniques, cette salle de 2 400 places présentera d’autres formes d’expression musicale, telles que le jazz ou les musiques du monde.
Véritable maison des orchestres, porteuse d’un projet pédagogique et culturel fort, la salle accueillera plusieurs formations musicales en résidence permanente ou temporaire. L’Orchestre de Paris y élira notamment résidence.

L’équipement se développera sur une superficie d’environ 20 000 m², sous l’égide de l’architecte Jean Nouvel. Il comprendra, outre la grande salle de concert, ses foyers et ses espaces de répétition, des locaux administratifs pour plusieurs orchestres, un pôle éducatif aux objectifs ambitieux, des espaces d’exposition, un restaurant, ainsi que les infrastructures nécessaires à la logistique et aux équipements techniques et un parc de stationnement.
Ouverture prévue à l'automne 2014

Une place nouvelle aux nouveaux champs de la création
Paris était en retard dans certains domaines fondamentaux de la création contemporaine : le cirque, les arts de la rue, les musiques actuelles ou le court-métrage. La Ville a donc décidé d’encourager le cirque contemporain, tout en poursuivant la politique d’accueil des cirques traditionnels. Des festivals d’arts de la rue ont pu naître et se développer à Paris, comme Onze Bouge, Coulée Douce, Opéra des Rues, Nocturbaines ou le Printemps des rues.

Le secteur des musiques actuelles a bénéficié d’une reconnaissance nouvelle, avec des aides aux lieux de diffusion et de création intermédiaires comme la Guinguette Pirate, le Glaz’art, la Maroquinerie…, des aides en investissement pour aider les salles à effectuer des travaux d’isolation ou d’aménagement.

Musiques actuelles et arts numériques trouveront également leur place à la Gaîté Lyrique, tandis que les jeunes talents de la chanson française ont désormais un lieu qui leur est dédié avec l’ouverture des Trois Baudets en février 2009.

La Ville a cré en 2006 un fonds de soutien aux courts métrages, dispositif essentiel à l’émergence des talents artistiques et techniques, en partenariat avec le CNC.

La culture à l’ère numérique : la Gaîté lyrique
Espace de création et de diffusion d’une surface de 11 000 m², la Gaîté lyrique, 3bis rue Papin, Paris 3e, est entièrement vouée aux musiques actuelles et aux arts numériques.
Elle accueille une salle de spectacle de 300 places assises (800 debout), un théâtre des médias de 110 places, une salle de conférence et de projection de 130 places, une galerie d’exposition pour les installations multimédias de 700 m2, une médiathèque / centre de ressources dans le domaine des nouveaux médias, des espaces de création incluant des studios pour l’image, le son, la robotique, l’électronique, des ateliers de répétition et des résidences d’artistes.

La gestion du lieu a été attribuée par le biais d’une convention de délégation de service public à la Société de Gestion de la Gaîté lyrique, dont les deux actionnaires principaux sont « Le Troisième Pôle » (Steven Hearn) et Naïve (Patrick Zelnick). Jérôme Delormas en assure la direction artistique.

Le développement des pratiques amateurs et de l’éducation artistique

La Ville de Paris souhaite concrétiser sa volonté d’inscrire les pratiques artistiques en amateur au coeur de sa politique culturelle, notamment à travers ses Ateliers Beaux-Arts (réseau de 86 ateliers répartis sur le territoire parisien et délivrant un enseignement de qualité dans le domaine des arts plastiques, Paris Ateliers (cadre qualifié pour les pratiques amateurs dans les domaines des métiers d’art, des arts plastiques et des arts du récit)…

 La Ville de Paris entend ainsi soutenir et favoriser la démarche de ceux qui, selon le sens premier du mot amateur, « aiment » s’engager dans l’accomplissement d’un acte artistique, de manière individuelle ou au sein d’un collectif, sans choisir d’en faire profession.

La Maison des Pratiques Artistiques Amateurs (MPAA) et les lieux de pratiques artistiques amateurs  
La Ville de Paris a décidé de dédier l'Auditorium Saint-Germain aux pratiques amateurs des arts de la scène pour témoigner de l’importance qu’elle accorde à l’engagement personnel des parisiens dans une pratique artistique.
Situé en plein cœur du 6ème arrondissement, cet espace, inauguré en 2006, favorise les échanges et confrontations de toutes les disciplines artistiques (musique, danse, théâtre) et contribue à susciter et encourager l’attitude créatrice des amateurs ainsi que les rencontres entre «amateurs» et «professionnels».
La MPAA a également pour vocation de constituer un centre de ressources, répertoriant  ou recensant l’offre, publique ou privée de la pratique artistique amateur.

Prolongeant l’action de la MPAA, cinq lieux de pratiques artistiques amateurs seront créés sur le territoire parisien d’ici 2014, notamment à Saint-Blaise (ouvert, dans le 20e), la Chaufferie de Broussais (14e) et dans la Canopée (1er).

Le CINQ 
Inauguré en novembre 2008 au sein de CENTQUATRE, le CINQ est un espace de proximité, dédié aux pratiques artistiques amateurs, connaissant un très gros succès.
Il s’étend sur 500 m² et 3 niveaux, avec 4 ateliers, de 50 m² à 90 m², loués à un tarif symbolique de 2 euros de l’heure. Tout individu, groupe ou association des 18e et 19e arrondissements peut réserver un atelier, ponctuellement ou régulièrement.

Les Conservatoires 
La Ville de Paris dispose, à travers les dix-sept conservatoires municipaux d’arrondissement et le conservatoire à rayonnement régional de Paris (CRR) d’un réseau sans équivalent d’enseignement artistique, notamment dans le domaine dramatique. Quatre conservatoires seront construits ou rénovés sous cette mandature.
En partenariat avec l’Etat et la Ville de Boulogne, le Pole Supérieur Paris Boulogne Billancourt a été créé.

« L’Art pour grandir » : un programme d’éducation artistique
L’accès à la culture pour tous les jeunes parisiens est une priorité de l’action culturelle municipale. Afin de favoriser la fréquentation des lieux culturels par le jeune public, établissements culturels et établissements scolaires travaillent ensemble à l’épanouissement culturel des enfants et adolescents au travers du programme d’éducation artistique « L’Art pour grandir » qui permet la découverte des pratiques artistiques dans divers domaines (théâtre, musique, danse, lecture publique, musées…).

Plusieurs actions emblématiques ont ainsi vues le jour sur 2009-2001 : « le FMAC à l’école », exposition d’œuvre et ateliers pédagogiques dans 29 écoles parisiennes : « Au pays des Musées », exposition de travaux d’enfants dans dix musées de la ville et exposition au Petit Palais ou encore « Ecole amie des Musées » au MAM. D’autres structures culturelles soutenues par la ville sont impliquées dans ce programme qui a vocation à prendre de l’ampleur : l’Ensemble orchestral de Paris, le théâtre de la Ville, le Bal – Fabrique du regard…

[En savoir plus sur l'Art pour grandir] 

Une politique ambitieuse en faveur de la lecture publique
A travers ses 59 bibliothèques de prêt , le réseau parisien de lecture publique couvre tous les arrondissements de la capitale et offre un éventail d’activités culturelles sans commune mesure en France.
Quelques chiffres suffisent pour réaliser l’importance, la popularité et le dynamisme de ce réseau : 317 000 inscrits ; 10,4 millions de prêts ; 7,6 millions d’entrées par an.

L’essor de la lecture publique à Paris demeure le fruit d’un investissement sans précédent, au sein d’un vaste programme de rénovation et de développement des équipements parisiens. En juin 2010, la médiathèque Marguerite Duras, la plus grande du réseau parisien, a ouvert ses portes au public (20e arrondissement).

"Paris en toutes lettres"
Le festival Paris en Toutes Lettres  s’est imposé, dès sa première édition (juin 2009), comme un événement de premier plan renforçant la politique municipale en faveur de la lecture et de l’écrit. En proposant près de 300 rendez-vous dans la capitale, il a réuni près de 50.000 spectateurs. Véritable festival de « littérature live », Paris en Toutes Lettres donne la parole aux écrivains et explore toutes les formes pour faire partager au plus grand nombre une littérature vivante et en dialogue : lectures d’écrivains et de comédiens, performances, rencontres, exercices d’admirations, concerts et bals littéraires…
Aujourd'hui, le festival se transforme en une vraie saison culturelle tournée vers la littérature à la Maison de la poésie (directeur : Olivier Chaudenson)

L’art au cœur de la ville

Nuit Blanche 

La première Nuit Blanche naît dans la nuit du 5 au 6 octobre 2002. Parcours artistique nocturne créé par la Ville, Nuit Blanche est une manifestation gratuite dévolue à l’art contemporain. Les objectifs de la manifestation sont multiples : rendre l’art accessible à tous, mettre en valeur l’espace urbain par la création contemporaine, créer un moment de convivialité. Le succès est immédiat. Depuis, de nombreuses villes dans le monde, une dizaine de villes autour de Paris, des cités en Europe et dans le monde (Tel Aviv, Miami…) s’inspirent de la Nuit Blanche parisienne.

Créations d’ateliers et accueil des artistes
Paris a la volonté d’être une terre d’accueil pour les artistes: sa politique active de création d’ateliers (dont le nombre a progressé de 30% pendant la première mandature) inclut aussi une dimension internationale qui, partant de la Cité Internationale des Arts, s’est amplifiée, au Couvent des Récollets. Cette politique d’accueil prend aussi appui sur le CENTQUATRE, formidable lieu de création qui, sur 35000 m², accueille les artistes venus d’ici et d’ailleurs pour réaliser un projet.

Tout en poursuivant et en accélérant fortement la réalisation d’ateliers logements dans le cadre du logement social, la Ville de Paris a également cherché depuis 2001 à répondre de manière plus diversifiée à la demande d’espaces de travail, avec ou sans logement, pour les artistes :
- Par le dialogue avec les artistes et la reconnaissance des initiatives collectives, des lieux culturels intermédiaires, y compris alternatifs ;
- Par la réalisation d’ateliers avec ou sans logements, individuels ou collectifs ;
- Par la mise en place de l’accompagnement des lieux de résidence temporaires de création ;
- Par le développement d’une politique d’échanges internationaux ;
- Par un soutien spécifique aux artistes au RMI.

Dans ce cadre, la Ville a acheté et rénové le 59Rivoli, qui est devenu à la fois un laboratoire de création et d’expérimentations artistiques favorisant la rencontre entre les disciplines, un lieu de coopération et de solidarité fonctionnant selon un mode de gestion collectif, un espace artistique et associatif de proximité et un espace de résidence pour des durées longues ou brèves, afin d’en faire profiter le plus grand nombre.

Le CENT -atelier en commun, dans le 12ème arrondissement, propose également une alternative efficace à l’atelier privatif et est une réponse concrète aux besoins d’espaces de travail des artistes. Le CENT est composé de trois associations « mères » : « l’Atelier en commun » pour la mise à disposition d’espaces de création pour les artistes, le « SOCLE » (Solidarité, Culture, Lien social, Emploi) et « Matière Première », bureau de production spécialisé dans la création d’événements.

La commande publique 
Paris mène une politique active dans le domaine de la commande publique, qui s’appuie sur le Comité de l’Art dans la Ville, réunissant des experts, professionnels de l’art contemporain : après Bertrand Lavier, Sophie Calle, Claude Lévêque, Angella Bullock, Christian Boltanski, Didier Fiuza-Faustino, Peter Kögler, Dan Graham, Chen Zhen, Wang Du... qui ont vu leurs œuvres inscrites dans le paysage urbain parisien, dans le cadre de commandes publiques d’une ampleur inédite, d’autres artistes seront invités à travailler à et pour Paris.

Cette politique d’installation d’œuvres d’art dans l’espace public est poursuivie, notamment dans le cadre notamment des aménagements urbains (tramway, couverture du périphérique...).

Le Fonds Municipal d’Art Contemporain (FMAC) 
Dans le cadre de sa politique culturelle en faveur de la création contemporaine, le FMAC acquiert des œuvres de plasticiens, talents prometteurs ou confirmés, représentatifs de la scène française et internationale. Aujourd’hui, plus de 24 000 œuvres modernes et contemporaines sont diffusées dans plus de 450 espaces de la ville.

Grands photographes à l’Hôtel de Ville 
Willy Ronis a séduit 500 000 visiteurs l’an dernier, à l’Hôtel de Ville. Puis ce fut Doisneau, dont le regard unique restitue un Paris si proche, si vivant. Et Izis, le moins célèbre de la bande des cinq exposés au Museum of Modern Art de New-York en 1951- Brassaï, Cartier-Bresson, Doisneau et Willy Ronis-. La Mairie de Paris lui rend justice dans une grande rétrospective : l'exposition "Izis, Paris des rêves" s'attache surtout à la période parisienne de l'artiste. Le Paris populaire, sensuel, graphique de l'après-guerre.

La « Parisienne de Photographie » met en ligne 15 000 clichés de notre cité.

 Un accès facilité aux musées

Paris compte 14 musées, dédiés à tous les champs de l’histoire de l’art, parmi lesquels le Musée d’Art moderne , le Petit Palais , le musée des Beaux Arts de la Ville de Paris, le musée Carnavalet  consacré à l’histoire de Paris, mais aussi le musée Cernuschi , dédié aux arts de l’Asie ou encore le musée Galliera , musée de la mode.

Avec la gratuité des collections  instaurée dès 2001, la ville propose aux Parisiens et aux visiteurs une programmation riche et diversifiée, avec une attention particulière portée au renouvellement et à l’élargissement du public.

Paris, capitale du cinéma

Mission Cinéma 
En créant la Mission Cinéma en janvier 2002, la Ville de Paris a voulu affirmer son attachement au cinéma et sa volonté de préserver l’exception culturelle parisienne en ce domaine.

L’objectif de la Mission Cinéma : impulser une politique cohérente de soutien en faveur du cinéma, autour de six axes : La production de court métrages, les salles art et essai et indépendantes, les festivals et événements, les tournages dans la Ville, le Forum des Images, l’éducation au cinéma.

Forum des images 
Acteur essentiel de la politique cinématographique à Paris, cette institution (entièrement rénovée en décembre 2008) cultive et anime la mémoire audiovisuelle de la capitale. Elle propose plus de 2000 séances par an dans ses 5 salles de projection, 6500 films à consulter dans sa salle de collection, et accueille chaque année plus de 300 000 visiteurs.

730 tournages dans la Ville 
C’est avec cette volonté de contribuer fortement au rayonnement de Paris que l’équipe municipale souhaite soutenir l’activité des tournages, qui, pour que Paris reste, à l’heure du numérique, l’un des décors les plus prisés, doit s’accompagner d’un dispositif original d’incitation économique.  

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