La politique du logement en 2003 - Paris.fr
 

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Compte rendu de mandat 2003

Une ville pour ses habitants

La politique du logement en 2003

Ainsi, l'engagement de financer 3.500 logements sociaux par an en moyenne sur la mandature est tenu. De même, le souci de mixité sociale conduit à favoriser le financement de logements sociaux dans l'ouest et le centre de Paris tandis que l'éradication de l'habitat insalubre est en cours.


Par ailleurs, des rencontres régulières entre l'adjoint au maire de Paris chargé du logement et chaque maire d'arrondissement ont permis d'aborder, au plus près du terrain, les dossiers de production de logement social, de mixité sociale, d'amélioration de l'habitat ou de lutte contre l'insalubrité afin d'élaborer des dispositifs adaptés aux réalités locales. Des contacts ont été noués avec les maires de la petite couronne pour étudier les collaborations possibles dans le domaine du logement.

Puce municipalitéGarantir la transparence et l'équité des attributions de logement social.


Environ 5 000 logements ont été attribués, aussi bien par la commission ouverte à l'opposition et aux associations mise en place par la mairie centrale que par les mairies d'arrondissements qui ont fait le choix de mettre en place une commission pluraliste.

Puce municipalité3 500 logements sociaux financés en 2003.

En additionnant les programmes déjà agréés par la Ville et l'État ou qui le seront d'ici la fin de l'année, 3 500 logements sociaux seront financés en 2003:


- 1 307 logements familiaux P.L.U.S. (prêt locatif à usage social);
- 683 logements pour étudiants (P.L.U.S.);
- 581 logements familiaux P.L.A.I.
(prêt locatif aidé d'intégration);
- 927 logements de catégorie P.L.S. (prêt locatif social)
Au total, la Ville dispose d'une enveloppe budgétaire de 140 M€ pour financer le logement social.

Puce municipalitéFavoriser la mixité sociale.

Le financement de logements sociaux dans le centre et l'ouest de Paris doit permettre de réduire les déséquilibres sociaux existants entre les arrondissements. Ainsi, des opérations sont menées rue du Sentier (2e), rue Beauregard (2e), rue de la Bienfaisance (8e), rue de Provence (9e), rue Saint-Charles et rue du Théâtre (15e) ou encore rue Charles-Tellier (16e).


Pour conduire cette politique, la Ville a engagé une action foncière diversifiée_: préemptions dans les arrondissements déficitaires en logements sociaux, acquisition d'immeubles partiellement occupés, achat de logements dans les programmes de promotion privée, transfert aux bailleurs sociaux d'immeubles de la Ville…


Enfin, dans le cadre du plan local d'urbanisme, il est prévu d'instaurer dans les secteurs où le nombre de logements locatifs sociaux est insuffisant, l'obligation pour tout programme de construction de comporter un minimum de 25 % de logements sociaux.

Puce municipalitéFinancer des logements sociaux pour étudiants.

Pour honorer l'engagement de financer 3 000 logements sociaux pour étudiants durant la mandature, des programmes sont engagés en 2003, par exemple rue Bonaparte (6e), rue de Varenne (7e) ou encore rue Saint-Charles (15e).

Puce municipalitéRésorber l'insalubrité.

Résorber l'insalubrité. La lutte contre l'insalubrité est une priorité de la municipalité qui lui consacre 115 M€ sur la mandature. Au total, plus de 1 000 familles provenant de l'habitat insalubre ont déjà été relogées depuis 2001.


En partenariat avec l'État, un plan d'éradication de l'insalubrité a été confié à la Société immobilière d'économie mixte de la Ville de Paris (S.I.E.M.P.), en vue de traiter 402 parcelles les plus dégradées, dont une majorité d'immeubles communaux et de copropriétés de la Ville.


Près de 250 immeubles communaux ou partiellement communaux ont d'ores et déjà été transférés à l'opérateur, situés en majorité dans l'est parisien. Afin d'éviter toute aggravation de l'intoxication au plomb ou tout risque de contamination, 105 familles exposées ont été provisoirement hébergées dans des appartement-relais ou définitivement relogées par la Ville.
Par ailleurs, l'opération d'amélioration de l'habitat dégradé qui vient d'être lancée, permettra de traiter plus de 380 immeubles supplémentaires. Les copropriétaires privés de ces immeubles se verront proposer des aides financières, ainsi qu'une assistance technique à la réalisation de travaux permettant de prévenir l'insalubrité. Le cas échéant, des actions coercitives seront menées en vertu du Code de la santé pour combattre l'insalubrité des logements.

Puce municipalitéPoursuivre l'amélioration des immeubles et des logements privés.

Les opérations programmées d'amélioration de l'habitat (O.P.A.H.) constituent, pour leur part, un outil privilégié pour intervenir sur des quartiers anciens, identifiés comme présentant une part importante d'immeubles et de logements privés sans confort, vétustes ou dégradés. Ce sont plus de 67 000 logements, soit 115 000 habitants, qui sont concernés par les OPAH en cours.

Puce municipalitéRénover l'habitat social dégradé.

Le grand projet de Renouvellement Urbain (G.P.R.U.), qui regroupe huit grands territoires de projets, a été élaboré pour répondre aux dysfonctionnements dont souffre un certain nombre de quartiers situés à proximité du boulevard périphérique. Il vise à la requalification de ces ensembles de logements sociaux: réhabilitation, résidentialisation, constructions nouvelles adaptées aux situations locales.

Puce municipalitéRéformer l'accession sociale à la propriété.

136 logements seront concernés par l'accession à la propriété en 2003 dans des programmes situés dans la ZAC Paris Rive Gauche (13e), la rue de la Colonie (13e), la ZAC Didot (14e) ou encore la ZAC de la Porte d'Asnières (17e). Considérant ce résultat assez faible qui montre les limites du dispositif existant, la municipalité étudie des formules plus adaptées aux spécificités parisiennes.

Puce municipalitéMobiliser les logements vacants.

La SIEMP a été mandatée pour élaborer des conventions avec les propriétaires privés acceptant de remettre en location des logements vacants en contrepartie d'aides aux travaux et de garanties de loyers. Commencée en 2003, cette démarche a déjà concerné 75 logements nouveaux mis en location

Favoriser le logement des jeunes travailleurs

Se loger est particulièrement difficile pour les jeunes dans notre capitale. C'est pourquoi, en complément du soutien de

800 000 € accordé en 2002 à l'Union des foyers de jeunes travailleurs afin d'améliorer leurs conditions d'accueil, la Ville a étendu son partenariat à l'Association régionale des foyers de jeunes travailleurs, couvrant ainsi la quasi totalité du parc parisien de foyers, pour un montant total de 1,4 M€. Parallèlement, la convention signée en 2002 avec le comité local pour le logement autonome des jeunes de Paris a été reconduite.

Alors que 100.000 demandeurs de logement (dont 15_500 résident hors de Paris) étaient comptabilisés en juin 2003, la municipalité a poursuivi son action pour renforcer le logement social et intermédiaire.
Mise à jour le : 06 avril 2006
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