«« retour

Partager sur Facebook | Partager sur Twiter | Partager | Imprimer | A+ | A- | A=Actualités

Retour sur le Conseil de Paris du mois d'octobre

crédits : Mairie de Paris/Véronique Gerber
[10/11/2012]

Lundi 15 octobre au matin, le Conseil de Paris a débattu des orientations budgétaires pour l'année 2013. Découvrez les chiffres marquants en image et le détail des prévisions pour l'année à venir.

 

 

 

>> Consulter l'ordre du jour du Conseil Municipal au format pdf 

>> Consulter l'ordre du jour du Conseil Général au format pdf 

 

Le Conseil de Paris en vidéo

>> VOD: la séance du Conseil de Paris du 15 octobre 

>> VOD: la séance du Conseil de Paris du 16 octobre 

 

 

Comme chaque année au mois d'octobre, Paris a conçu des orientations en matière de recettes et de dépenses pour l’année suivante et les soumit au Conseil de Paris. Pour 2013, deux mots d’ordre sous-tendent ces projetctions : continuité et prudence.

L’exécutif parisien entend en effet honorer les engagements pris envers les Parisiens pour cette mandature en accordant la priorité au logement et à l'innovation. Dans le même temps, compte tenu de la crise qui sévit en France comme dans toute l’Europe, Paris souhaite maîtriser son endettement. Voici en image quelques chiffres les plus parlants.

Infographie : les orientations budgétaires 2013


>> Voir l'image en grand format

» Consulter la communication relative aux orientations budgétaires 2013 au format pdf 

 

"Pas d'augmentation d'impôts pour 2013 et 2014"

  Bernard Gaudillère

 

Lors du point presse qui prélude traditionnellement au Conseil de Paris, Bernard  Gaudillère, adjoint chargé des finances, a insisté sur un point: les orientations budgétaires 2013 sont conformes aux engagements pris par l'exécutif pour cette mandature. La prorité reste donc donnée au logement, à la solidarité et à l'environnement.

"Par ailleurs, ce budget est conforme à nos engagements en matière fiscale, a-t-il assuré. Les taux d'imposition locaux ne changeront pas, ni en 2013 ni en 2014". Bernard Gaudillère a d'ailleurs souligné que la pression fiscale exercée par la ville était modérée, notamment si on la comparait aux autres grandes villes de France. "Dans une enquête  parue en novembre 2011, le magazine "Capital" comparait les impôts de 104 villes françaises. Paris arrivait au 101e rang. Ainsi, pour un foyer parisien moyen, les impôt locaux s'élèvent à 1200 euros par an, contre 1800 à Marseille ou 1900 à Bordeaux."

Bernard Gaudillère a également indiqué que Paris maintenait son effort d'investissement. Il s'agit non seulement de rattraper le retard pris en matière d'équipement public, mais aussi de soutenir l'activité économique en temps de crise économique. Cela étant, la Ville entend aussi réaliser des économies. "Ce sujet est encore soumis à l'arbitrage du maire, a-t-il précisé."

 

Trois incertitudes qui défient les prédictions

Les incertitudes du budget 2013

 

On connait le mot de Pierre Dac: "La prévision est un art difficile, surtout lorsqu'elle concerne l'avenir". Dans la construction de son budget, Paris est ainsi confrontée à plusieurs angles morts.

Le contexte économique

L'Europe est en crise et la France ne va pas mieux. Dans ces circonstances, Paris doit faire face à plusieurs inconnues, s'agissant de ses dépenses comme de ses recettes.

Exemples: si la situation de l'emploi se dégrade, le Département devra assumer des dépenses encore plus importantes, liées notamment aux allocataires du RSA. De même, les recettes de l'impôt local sur les entreprises dépendent pour beaucoup des performances économiques que ces dernières sont à même de réaliser. En l'occurence, le navire Paris avance dans le brouillard.

 

Le niveau des péréquations en 2013

Paris est solidaire de ses voisins et ne conteste pas le bien fondé des différents dispositifs de péréquation. Bernard Gaudillère l'a encore réaffirmé lors du point presse du jeudi 11 octobre qui précède chaque mois la tenue du Conseil de Paris. Grâce à ces dispositifs, les communes d'Ile de France moins bien lôties que la capitale bénéficient du soutien financier de cette dernière.

En 2012, les trois fonds de péréquations existant ont ainsi représenté une charge de 240 millions d'euros. Les parlementaires seront bientôt appelés à statuer sur le niveau de ces dispositifs. Une augmentation est attendue. Reste à savoir quelle sera son ampleur. Bernard Gaudillère envisageait un effort supplémentaire de 50 millions d'euros. Qui dit mieux?


Le niveau des droits de mutations

En 2012, les droits de mutation pourraient dépasser le milliard d'euros. Mais cette ressource dépend de l'activité immobilière de la capitale. Les résulats sont donc alléatoires, voire même cycliques.

"Nous avons connu deux trous d'air par le passé, a rappelé Bernard Gaudillère, en 1992-1993 et en 2008-2009. Pour 2012, les chiffres apparaissent favorables. Toutefois, les montants du mois d'août 2012 sont en recul de 25% par rapport au mois d'août 2011. Ce recul atteint 60% en septembre." A suivre donc.

 

 

Des projets près de chez vous

Lundi 15 et mardi 16 octobre le Conseil de Paris s'est réuni et a délibéré. Résultats ? La naissance d’un archipel, des logements ici, un tramway là, des crèches ailleurs. Et tout ça se passe dans votre rue, votre quartier, en bas de chez vous. Suivez le guide.


Afficher Conseil de Paris : des projets près de chez vous - octobre 2012 sur une carte plus grande

 

 

Port du Gros Caillou (Google Street View) 

Un archipel à Paris (7e)

Les Berges de Seine poursuivent leur mutation. Après les efforts pour faire un peu de place au pétions, le Conseil de Paris soutient un projet qui fait la part belle à la nature.

Un jardin flottant, comptant cinq îles indépendantes, va naître sur le port du Gros Caillou situé un peu en amont du pont de l’Alma.  Il accueillera une végétation typique des berges et sera en partie accessible au public.

Le Conseil a adopté ce mois-ci une délibération consistant à conclure une convention avec l’Agence de l’Eau Seine-Normandie. Cette dernière participera ainsi à ce projet à hauteur de 157.800 euros.

La même agence mènera par ailleurs une étude sur les milieux naturels et la biodiversité de la Seine et de ses berges.

Le Conseil a profité de l’occasion pour également voter le lancement d’un marché de surveillance prévoyant la présence continue de 2 agents pour accueillirs le public, ces iles étant ouvertes tous les jours et pouvant recevoir jusqu’à 750 personnes.

Coût annuel de la surveillance : 385 000 €

» Consulter l'exposé des motifs de la délibération SG 149 au format pdf

» Consulter l'exposé des motifs de la délibération SG 150 au format pdf 

 

 

Commissariat du 13e (google street view)

Le commissariat du 13e squatte le parvis (13e)

Dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2012, le commissariat du 13e arrondissement est parti en fumée.  Ce dernier - qui ne pourra pas rouvrir ses portes avant 5 ans - a donc vu ses services réinstallés un peu partout dans les parages : à la mairie du 13ème, dans la cours de la Gare d’Austerlitz, dans les locaux de l’Hôtel de Police du 5ème.

Inutile de dire que cet éparpillement ne facilite pas le fonctionnement du commissariat et qu’il faut parfois parcourir bien des kilomètres pour faire aboutir une démarche administrative qui ne nécessitait qu’un seul rendez-vous auparavant.

Pour surmonter cette situation, le Conseil de Paris a conclu une convention d’occupation temporaire du domaine public avec la Préfecture. Les policiers se retrouveront ainsi rassemblés pendant quelques mois sur le parvis situé 144 boulevard de l’Hôpital de Paris.

 

>> Consulter la délibération au format pdf 

 

Porte de la Chapelle (google street view)

Dernière station pour le T3

Depuis décembre 2006,  les 8 km du Tramway T3 qui dessert 17 stations  entre le pont du Garigliano (15e) et la Porte d’Ivry (13e) ont changé la vie des Parisiens et des habitants de la grande couronne. Chaque jour, il transporte ainsi 140.000 voyageurs  alors qu’une ligne de bus ne peut véhiculer que 55.000 personnes quotidiennement.

Dans le même temps, la mise en place de cette ligne a permis l’embellissement des espaces alentour et une baisse de 60 % de l’accidentologie sur les axes concernés.

En 2008, le Conseil de Paris a voté la prolongation de la ligne T3 de la Porte d’Ivry à la Porte de la Chapelle, ce qui devrait amener sa fréquentation à 288.000 voyageurs/jour en apportant des correspondances supplémentaires avec les lignes de métro 1, 3, 5, 7, 11, 9, 12 et les RER E et C, entre autres.

Ce mois-ci, le Conseil a validé les dernières étapes avant la mise en marche de cette ligne, prévue pour la fin de l'année 2012:

-La convention d’occupation di domaine public liant la Ville et le STIF ;
-La convention de surveillance, d’entretien et de maintenance liant la ville, le STIF et la RATP ;
-La convention relative à l’exploitation des sites de maintenance et de remisage des stades Jules Ladoumègue et Lucotte.

>> Consulter la délibération au format pdf 

 

Résidence d´étudiant dans le 19e (googlestreetview)

Du logement en milieu étudiant  (19e)

En novembre 2010, le Conseil de Paris approuvait la construction d’une résidence étudiante de 130 logements boulevard d’Indochine.

La société chargée de réaliser ce programme très ambitieux – en l’occurrence la RIVP – rencontrant  des difficultés pour commercialiser des espaces de bureaux par ailleurs, elle a demandé un report pour la signature des prêts nécessaires à ces constructions.

Le Conseil de Paris a donc accordé une prolongation de la garantie apportée par la Ville de manière à ce que ce projet ne pâtisse pas des ennuis financiers de RIVP.

 

 >> Consulter la délibération au format pdf 

 

Crèche de 66 places dans le 17e (google street view)

Où crécher dans le 14e ?

En avril 2008, Paris a décidé par arrêté de construire une crèche collective de 66 places au 38 rue Liancourt dans le 14e, une décision d’ailleurs approuvée par le Conseil de Paris quelques mois plus tard.

Cette crèche respectera les normes de Haute Qualité Environnementale et répondra aux objectifs du Plan Climat.

Ce mois-ci le Conseil de Paris a adopté le principe d’une convention avec la Région Ile-de-France qui subventionnera ce projet à hauteur de 165.865 euros maximum, soit 3,94% du projet.

Livraison de la crèche : fin 2013

>> Consulter la délibération au format pdf 

 

Equipement petite enfance 15e (google street view)

La CAF passe à la caisse

Le Conseil de Paris a approuvé 18 conventions signé avec la CAF de Paris qui va participer à la création de 18 crèches qui devraient être livrées courant 2013. Les subventions en découlant devraient représenter un total de 8,6 millions d’euros.  En définitive, ce sont ainsi 1.031 nouvelles places de crèche qui seront mises à disposition des Parisiens.

Quelques exemples:

-Crèche collective au  218 rue de la Croix Nivert  (15e) : 66 places (photos ci dessus)

Subvention : 554 400 €

-Crèche collective et multi accueil au 9 rue Gustave Geffroy (13e ): 96 places

Subvention : 806 400 €

-Crèche collective au 45/47 rue Michel Hidalgo 19e 66 places

Subvention : 554 400 €

 

>> Consulter la délibération au format pdf 

 

Ecole maternelle rue binet (google street view)

Des moyens pour les petits dans le 18e

La ZAC Pajol, Clichy-Batignoles, Paris-Rive-Gauche : voici quelques-uns des grands chantiers entrepris par la la municipalité pour redonner du souffle à Paris. Chacun de ces projets comprend des espaces verts, des logements privés et sociaux, des bureaux, des espaces de loisirs, etc. Et des écoles bien entendu, pour accueillir les enfants des nouveaux habitants et assurer la formation des générations montantes.

Ce mois-ci, le Conseil de Paris a évoqué  la construction d'une école maternelle de 10 classes qui sera située 60 rue Binet. En effet, le quartier Porte de Montmartre/Porte de Clignancourt  est l’un des sites prioritaires dans le Grand Projet de Renouvellement Urbain de Paris.

Il est également prévu de requalifier deux écoles élémentaires situées dans le même groupe scolaire.

-Coût total de l’opération : 35 millions d’euros

-Début des travaux : décembre 2012

-Date de livraison de la nouvelle école maternelle : septembre 2014

>> Consulter la délibération au format pdf 

 

20 logements dans le 13e (google street view)

20 appart’ rue de Tolbiac (13e)

C’est l’histoire d’une parcelle qui dormait au 185-187 rue de Tolbiac. La ville de Paris la rachetée puis a conclu un bail emphytéotique de 55 ans avec la société Pierres et Lumière. Pour quoi faire ? Et bien détruire le bâtiment qui s’y trouvait et reconstruire 20 logements flambant neufs.

Au programme :

-3 T2 de 38m²
-9 T3 de 70m²
-8 T4 de 81m²

Loyer mensuel moyen : 12,54€/m²

Ce mois-ci, le Conseil de Paris a voté l'octroi d'une subvention pour financer ce projet.

-Coût total : 4,2 millions d’euros

-Subvention ville de Paris : 209.310 €

>> Consulter la délibération au format pdf 

 

10 logements dans le 9e (google street view)

Le mix des générations rue de Clichy (9e)

Le promoteur SEFRI CIME PROMOTION construit un ensemble d’habitations au 50 rue de Clichy qui comptera 85 logements dont 20 logements sociaux.
Dix appartements (du T1 au T5) seront accessibles à la location au tarif de 6,44 euros du mètre carré.

Par ailleurs, 10 autres logements de type PLA-I (du T1 au T6) seront loués pour 5,74 euros du mètre carré.  Originalité du projet, les deux T6 d’une surface moyenne de 142m² seront dédiés à la colocation intergénérationnelle. Il s’agira de mêler un étudiant, un jeune actif, une personne âgée et une famille monoparentale.

-Coût de l’opération : 5,3 millions d’euros

-Subvention de la ville : 957.928 €

>> Consulter la délibération au format pdf 

 

 

Conseil de Paris: petits projets et grandes délibérations

 

Michel Galdaquès

 Une rue Caldaguès dans le 1er arrondissement

Lundi 15 octobre, le Conseil de Paris a ouvert sa séance en observant une minute de silence en mémoire de Michel Caldaguès, ancien maire du 1er arrondissement, décédé le 22 septembre à quelques jours de son 86ème anniversaire.

Gaulliste historique, il fut le premier Président du Conseil de Paris après la réforme de 1967 qui transforma le Conseil Municipal en Conseil de Paris, la capitale n’étant plus seulement une municipalité, mais devenant aussi un département.

A la tête du 1er arrondissement de 1983 à 2000, il mit un coup d’arrêt à la transformation des appartements en bureaux, imposant aux promoteurs une compensation en mètres carrés dans le même arrondissement pour chaque transformation.

Jean-François Legaret, qui lui a succédé après avoir été son 1er adjoint, lui a rendu hommage en saluant « un gaulliste de cœur, de pensée et de comportement. » Il a également annoncé qu’il déposerait prochainement un vœux au Conseil de Paris de manière à donner son nom à une rue du 1er arrondissement. Bertrand Delanoë a donné un accord de principe.

Michel Caldaguès en quelques dates :

•  1967-1968 : Président du Conseil Municipal de Paris
•  1968-1973 : Député de Paris (UDR)
•  1983-2000 : Maire du 1er arrondissement de Paris
•  1977-2002 : Sénateur de Paris (RPR) (Démissionnaire le 30 septembre 2002).

 

Du mouvement dans la téléphonie mobile



Aujourd'hui, il est difficile d'imaginer vivre sans ces petits objets, véritables extensions de nous même grâce auxquels nous travaillons, contactons notre famille, harcèlons nos amis de textos, écoutons de la musique, organisons nos vacances ou réservons un taxi. Le téléphone mobile est sans doute à notre siècle ce que l'automobile fut au précédent.

La capitale compte ainsi 2.353 antennes relais et on ne sait combien de boutiques et d’activités liées de près ou de loin à cette technologie. 

Toutefois, cette révolution a son revers et nombre de citoyens s’inquiètent des effets associés au rayonnement électromagnétique émis par les antennes et les mobiles eux-mêmes.

Dès 2003, la Ville de Paris a donc tenu à signer une charte avec les principaux opérateurs de téléphonie mobile pour encadrer l’émission d’ondes dans la capitale. Depuis, le contexte a beaucoup évolué avec l'apparition d'un quatrième opérateur (Free Mobile), l'augmentation exponentielle des flux de données (du simple coup de fil à l'Internet mobile) et l'arrivée annoncée de la 4G.

Paris a donc décidé de remettre le métier sur l'ouvrage. 18 mois de négociations plus tard, une nouvelle charte téléphonie a été signée avec Bouygues, France Télécom, Free Mobile, Orange et SFR. Voici les mesures phares:


-un mode de calcul du seuil d'exposition aligné sur les normes européennes;

-une information sur l'emplacement des antennes disponible sur Internet;

-une exposition limitée à 5 volts/mètre pour le réseau 2G-3G (contre 41V/m en vigueur dans l’hexagone) et à 7V/m pour le réseau 4G ;

-des campagnes de mesures triennales dans les crèches, les écoles et les établissements de soin.

 

 Mot à mot

Lors du Point Presse du 11 octobre qui se tient traditionnellement avant chaque Conseil, Mao Péninou (adjoint chargé de la qualité des services publics municipaux) et René Dutrey (adjoint chargé du développement durable, de l'environnement et du plan climat) ont évoqué cette nouvelle charte et les progrès qu'elle contient. Morceaux choisis.

 

 

Mao Peninou

 Mao Péninou

"Pour la 4G, le seuil maximum d'exposition est fixé pour un an et doit donc être révisé chaque année."

 

 

 

René Dutrey

 René Dutrey

"Aujourd'hui, le seuil d'exposition maximum de 5v/m fixé par la nouvelle charte est le plus bas de France."

 

 

 

Mao Peninou

 Mao Péninou

"Nous communiquerons également sur le bon usage du téléphone, car les émissions d'ondes électromagnétiques générées par un mobile sont bien supérieures à celles d'une antenne relais."

 

 

René Dutrey
 

 René Dutrey

"Le réseau d'antenne a été déployé dans un contexte de concurrence effrénée. Une solution consisterait à rationaliser la situation avec un réseau unique que se partageraient les opérateurs."

 

 

Mao Peninou

 Mao Péninou

 "La charte de Paris fixe des seuils clairs et lisibles par tout le monde et fournit des armes aux autres villes."

 

 

 

Mao Peninou

 Mao Péninou

 

"Quand une association demande une mesure d'exposition aux ondes électromagnétiques, celle-ci est réalisée systématiquement."

 


A noter, la grille tarifaire s’appliquant aux opérateurs pour l’occupation du domaine public est maintenue.

>>Consulter la délibération au format pdf 

>> Consulter la délibération relative à la grille tarifaire au format pdf 

 

Notre-Dame , que votre anniversaire soit célébré

 
Deux tours épaisses qui se dressent sur l’Ile de la Cité,  un bossu et une belle gitane, une foule qui encombre le parvis: l’image est connue dans le monde entier. Partout, le roman de Victor Hugo a été lu, vu au cinéma ou au théâtre.  Et chaque année, ils sont 20 millions de visiteurs à passer sur le parvis Jean-Paul II et 14 millions à visiter la Cathédrale.


En 2013, cette majestueuse vieille dame fêtera son 850e anniversaire, puisque sa première pierre fut posée en 1163. Il fallut certes deux siècles ou à peu près avant de poser la dernière.

Le Conseil de Paris a fixé ce mois-ci le montant dont "l’Association pour la commémoration du 850e anniversaire de la Cathédrale Notre-Dame de Paris" devra s'acquitter pour occuper le parvis. En effet, cette association a mis en place un décor qui occupe la quasi-totalité des lieux et qui sera ouvert au public du 12 décembre 2012 au 24 novembre 2013. La structure en question sera déployée depuis le fond du parvis. Le visiteur s’engagera dans un beffroi de 13 mètres de haut puis suivra un plan incliné qui le mènera à un belvédère en gradin situé sur la façade de la cathédrale, à une hauteur de 5,5 mètres.

Autour de ce "chemin des 850 ans", on trouvera 8 maisons accueillant des actions de solidarité et des expositions sur le travail des maîtres verriers, tailleurs de pierre et autre facteurs d’orgue, corporations qui ont toutes participé à l’édification de la cathédrale.


Coût à la charge de l’association : 230.000€    

>> Consulter la délibération au format pdf 

 

Le Conseil fait le pari de l'électrique

 

Vélib', Autolib', tramway, voici quelques-unes des solutions mises en oeuvre par la municipalité pour rouler propre et diminuer la pollution liée aux déplacements motorisés. Mais au-delà, Paris soutient également les bonnes volontées individuelles.

Ainsi, le Conseil a reconduit ce mois-ci la subvention destinée aux acheteurs de cyclomoteurs électriques ou de vélos à assistance électrique.

Ce coup de pouce à ceux qui souhaitent rouler écolo est fixé à 25% du prix d’achat dans la limite de 400 euros. Peuvent bénéficier de cette subention, maintenue jusqu'au 31 décembre 2013:

-toute personne physique domiciliée à Paris;

-tout commerçant, artisan ou réparateur, bénéficiaire de la carte sésame, dont l’établissement d’activité est situé à Paris, en son nom propre ou pour son activité;

-les professionnels de la livraison de proximité, implantés à Paris;

-les bénéficiaires de la carte sésame soins à domicile, implantés à Paris.

 

Comment en bénéficier ?

Un dossier de subvention est à retirer auprès de la Direction de la voirie et des déplacements ou à télécharger directement sur www.paris.fr.

La subvention est versée sur présentation des justificatifs des dépenses (factures acquittées), de la carte grise du cyclomoteur électrique ou du certificat d’homologation du vélo à assistance électrique, ainsi que, suivant les cas, du domicile ou des éléments justifiant de l’activité professionnelle concernée ou de la carte sésame.

>> Consulter la délibération au format pdf 

 

Paris/Tunis en camion-benne

Les deux capitales ont signé un accord d'amitié et de coopération en 2004 qui vise à faciliter les échanges de savoir-faire en matière de gestion urbaine. La Municipalité de Tunis voit la quantité de déchets à gérer augmenter de 2% chaque année. Sa capacité à collecter et à traiter les déchets représente donc un enjeu de premier plan. 

Dans ce cadre, Paris fait don de matériels municipaux réformés de la Ville à son homologue méditerrannéenne. Par ailleurs, elle organisera plusieurs sessions de formation technique pour aider les agents qui seront ammenés à manipuler et entretenir les engins.

 

Coût total: 100.000 euros sur deux ans

 

>> Consulter la délibération au format pdf 

 

80.000 euros pour les réfugiés syriens

 

Voilà près d'un an qu'une partie du peuple syrien s'est soulevée contre le régime de Bachar El Assad. Face à la répression sanglante qui s'est abattue en représaille, de nombreux Lybiens ont dû fuir vers les pays limitrophes. Aujourd'hui, ils sont des milliers en Jordanie, en Turquie et au Liban. Ces flux de réfugiés vont d'ailleurs en augmentant suite à l'aggravation dramatique du conflit.

Depuis le mois de mars, Paris soutient Médecin du Monde et Handicap International, deux ONG qui viennent en aide à ces populations. Médecin du Monde délivre des soins primaires et un accompagnement psychologique au Liban, en Jordanie et en Turquie. Handicap International assure pour sa part un accompagnement à la rééducation et à l'appareillage de réfugiés au Liban et en Jordanie.

Ce mois-ci, le Conseil de Paris a octroyé 40.000 euros supplémentaires à chacune de ces associations.

 

>> Consulter la délibération au format pdf 

 

Les biffins sous un nouveau jour

 

Le mot vient de loin. Du vieux Français biffe (XIIe siècle) qui désignait une étoffe rayé. Depuis le 19e siècle, il nomme les chiffonniers, ceux qui vivent de récupération, de petits riens revendus pour pas grand chose.

Aujourd’hui, il s’agit d’hommes et de femmes sans ressource ou frappés par la précarité qui revendent à la sauvette des objets récupérés, pour finir le mois, payer une chambre d’hôtel, nourrir leur famille. Ces dernières années, ce phénomène a d'ailleurs pris une ampleur inédite.  Ainsi, on a pu compter jusqu’à un milliers de vendeur aux abords de la porte Montmartre.

La longue histoire des biffins a croisé celle de l’association Aurore qui se consacre à la réinsertion des personnes exlues, malades, isolées ou précaires. Cette dernière a eu l’idée de mettre en place un "carré des biffins". C'est-à-dire un lieu situé sous le pont de l’avenue de la Porte de Monmartre où les biffins peuvent exercer leur commerce en toute légalité. Aurore leur apporte également un accompagnement social : constitution de CV, demande de CMU, de logement DALO, etc.

Paris soutient cette initiative depuis 2009. Le Conseil de Paris poursuit cet effort, puisqu'il a voté une subvention de 290.000 euros pour l’association Aurore. Ce qui démontre que la chanson n’a pas toujours raison.

 

>> Consulter la délibération au format pdf 

 

Combien pour louer une salle de mairie?


La dernière fois que le Conseil de Paris a fixé le prix de la location des salles de mairie d'arrondissement, Claude François chantait encore et Jean-Paul II n’était pas devenu Pape. Il était donc temps de dépoussiérer cette grille tarifaire et de l'unifier dans toutes les mairies.

Le Conseil de Paris a  donc délibéré ce mois-ci sur les nouveaux tarifs de location en distinguant :

-un tarif horaires;
-un tarif à la journée (8 fois le tarif horaire);
-un tarif soirée et week-end majoré de 50 % (valable également pour les jours fériés).

Les tarifs varieront également en fonction de la superficie de la salle.

Exemple: En semaine, le tarif pourrait aller de 40 euros pour la plus petite surface jusqu’à 160 euros pour la plus grande.



>> Consulter la délibération au format pdf 

 

 

Paris durable


Lundi 15 octobre, le Conseil de Paris a débattu du projet de Schéma Régional Climat Air Energie (SRCAE) que lui avaient soumis l’Etat et la Région au cours de l’été 2012. Ce document est le premier plan conçu à l’échelle régional qui fixe des objectifs et des orientations que peuvent suivre les collectivités en vue d’atteindre les objectifs nationaux, européens et mondiaux en matière :

-de réduction de consommation d’énergie ;
-de réduction des émissions de gaz à effet de serre ;
-de production d’énergie renouvelable et de récupération ;
-d’objectifs de qualité de l’air ;
-d’adaptation aux changements climatiques.

Globalement, la capitale souscrit aux constats et aux objectifs contenus dans ce document et avance même quelques recommandations supplémentaires dans cet avis, approuvé par le Conseil. Rappelons que Paris se montre active depuis longtemps maintenant en matière de développement durable. Exemples (entre autres) :

-le Plan Climat adopté en 2007 ;
-Le plan vélo 2010/2014 ;
-Les subventions destinées à soutenir l’achat de vélos électriques ;
-L’extension d’Autolib’;
-Les 22 000 m2 de panneaux solaires thermiques et photovoltaïques installés sur le territoire parisien.

L’occasion de rappeler que vous pouvez donner votre avis sur la révision du Plan Climat Énergie de Paris jusqu’au 30 octobre.

>> Consulter la délibération au format pdf 


En ce moment

Les précédents conseils