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Partager sur Facebook | Partager sur Twiter | Partager | Imprimer | A+ | A- | A=Octroi de Paris

[08/11/2005]
La Ville de Paris a été autorisée à rétablir un octroi, c'est-à-dire à percevoir sur certains biens et marchandises de consommation courante (boissons alcoolisées notamment) à leur entrée dans Paris, cette taxe étant répercutée sur le prix de vente aux particuliers.

Cette fiscalité fit d'abord la fortune des entrepreneurs de guinguettes implantés au-delà des barrières car, non soumis aux droits d'octroi, ils pouvaient vendre le vin moins cher. A l'annexion des communes suburbaines, cependant, en 1860, la limite de l'octroi fut repoussée aux fortifications et la zone de perception des droits s'en trouva considérablement agrandie. En dépit des fraudes des négociants et des critiques, très vives, des économistes, l'octroi, qui apportait une contribution significative au budget municipal, se perpétua jusqu'en 1943.
Son personnel fut continûment fourni par l'administration étatique des contributions indirectes. Les archives, relativement peu volumineuses, qui subsistent au terme de près d'un siècle et demi d'activité concernent notamment les interventions du service dans les abattoirs et les entrepôts, son fonctionnement durant les périodes de guerre, mais surtout la politique tarifaire.

- Dates des documents  1798 - 1943 
 

Puce cultureOctroi de Paris
 1798-1943
 Communicables
 Consultables sur originaux
 Cotes : V.L2 1 à 151
 Référence de l'instrument de recherche (usuels de la salle de lecture) : IV.5.1.
Visuel représentant puce3.gifArchives associées : Contributions indirectes

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