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Parcours d'architecture

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Parcours d'architecture : un autre regard sur le patrimoine parisien

Parcours d'architecture

19e ardt : Autour de la Mouzaïa

Quartier de la Mouzaïa

Ce parcours dans le quartier de la Mouzaïa et à ses abords propose une grande variété d’architectures représentatives de l’urbanisation d’un quartier entre la seconde moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle.
Il témoigne de la conjonction des intérêts privés et publics dans la constitution de la Ville mais aussi du glissement progressif de l’initiative du privé vers le public. Dans le quartier même de la Mouzaïa se succèdent des maisons d’allure modeste de la fin du XIXe siècle sagement rangées de part et d’autre de rues en pente suivant la topographie particulière des terrains. A cet emplacement, se trouvait en effet l’une des plus importantes et anciennes carrières de gypse de Paris en activité jusque dans les années 1870. En raison de l’instabilité du sous-sol percé de galeries, les constructions furent limitées à un étage sur rez-de-chaussée, conférant ainsi à l’ensemble une heureuse impression d’homogénéité. Cette cohérence est aussi l’œuvre du principal promoteur du lotissement, l’architecte Paul Fouquiau, qui s’efforce de produire un modèle d’habitation économique de “maisons ouvrières” qui seront investies en fait par une clientèle allant jusqu’à la petite bourgeoisie. Malgré l’unité d’ensemble, on relève des variations autour de ce modèle, suivant que les maisons accueillent un, deux, voire trois locataires, suivant aussi l’aspect conservé des façades où domine la brique rouge souvent revêtue d’un enduit.
L’aération contrainte par le sol allait de pair avec le développement des théories hygiénistes visant à la salubrité des habitations dans l’esprit des “cités-jardins” à l’anglaise. Le hameau du Danube, composé de 28 pavillons réalisés en 1923-1924 par Albenque et Gonnot et organisé de façon symétrique autour d’une voie en Y, constitue un bon exemple de ce rationalisme qui n’exclut pas les effets pittoresques. Il remporta le Concours de façades de la Ville de Paris en 1926. A une toute autre échelle, on trouve une autre illustration de ce rationalisme dans le développement du logement social sur les terrains libérés par les anciennes fortifications ou en bordure ce celles-ci et dans la construction des grands équipements (école, square, église) rendus nécessaires par l’afflux de population.
Puce urbanisme Parcours numéroté et descriptif des bâtiments remarquables 
Plan parcours 19ème

» Consulter le plan du parcours au format pdf (4.9 Mo)
Sur le plan, les pastilles rouges indiquent les édifices à observer.

Les caractéristiques architecturales de ces bâtiments :

Pastille 16-8 rue des Marchais - 26 avenue de la Porte Brunet
Cet ensemble d'Habitations à Bon Marché, achevé en 1936, forme la dernière partie de la construction des bastions 23 et 24. Conçues par l'agence d'architecture de l'Office public d'habitations de la Ville de Paris, ses façades sont en brique, ponctuées de bandeaux de béton, de bow-windows et son couronnement est marqué par les grandes baies vitrées des ateliers d'artistes.
pastille 2100-116 boulevard Sérurier
Cet ensemble d'Habitations à Bon Marché, édifié en 1935 et 1936 par l'agence d'architecture de l'Office public d'habitations de la Ville de Paris, constitue un des ensembles les plus emblématiques de la “ceinture rouge” de Paris. Un  jardin d'enfants est venu compléter cet ensemble en 1937.
pastille 340 rue Manin - 19 rue d’Alsace-Lorraine
Ecole publique construite vers 1900 par l’architecte Louis-Paul Nessi. La façade, ordonnée selon un plan strict et symétrique, est une démonstration de l'esprit rationaliste de la fin du XIXe siècle. Elle offre un modèle achevé et réussi d'architecture scolaire utilisant les compositions de brique et de métal caractéristiques de l'ère industrielle.
pastille 41 à 5 rue Gaston Pinot - 2 à 12 rue de la Solidarité
Ensemble d'Habitations à Bon Marché, réalisé de 1914 à 1925 et conçu par les architectes P. Pelletier et A. Teisseire. Il est composé d'une série d'immeubles à redents qui organisent des cours plantées intérieures ouvrant sur rue par de larges porches du côté de la rue de la Solidarité et par des grilles du côté de la rue Gaston Pinot.
pastille 56 à 10 rue Gaston Pinot - 1 à 7 rue de la Prévoyance
Groupe de logements sociaux et ateliers d'artistes construit en 1923-1926 par les architectes André Arfvidson, Joseph Bassompierre et Paul de Rutté. La mauvaise qualité du sous-sol ne permettait pas de construire haut et détermina la conception de bâtiments relativement bas (trois étages) avec de grands espaces libres et des décrochements dans les bâtiments placés perpendiculairement à la pente, pour réduire les mouvements de terre. Les murs sont constitués de deux parois de brique laissant entre elles un vide, non seulement pour isoler les pièces, mais aussi pour diminuer la charge au sol. Les façades sont en brique rouge avec des parties en crépi brun ; certaines d'entre elles sont rythmées par des bow-windows dans la continuité des portes d'entrée. Les toits sont recouverts d'ardoise. Sur la rue Gaston Pinot, un porche monumental est surmonté d'un balcon sur des consoles de brique.

Puce urbanisme Le lotissement de la Mouzaïa : deux étapes représentatives, le hameau du Danube et la Villa de Bellevue.

Le quartier de la Mouzaïa a été édifié sur l’une des plus vastes carrières de gypse de la capitale, exploitée dès le Moyen-Age, et située sur la butte du Beauregard surplombant Paris. Il illustre parfaitement la façon dont le tissu urbain s’est constitué dans les arrondissements périphériques après l’annexion à Paris en 1860. L’initiative privée rejoint les intérêts de la puissance publique pour lotir des pans entiers de la ville sans que la municipalité doive intervenir comme constructeur.
Le profil pavillonnaire du lotissement est directement lié à la nature du sous-sol percé de nombreuses galeries et dont l’instabilité interdit la réalisation de grands immeubles.
L’urbanisation de l’ancienne carrière, dont l’exploitation est abandonnée dans les années 1870, débute par un projet privé de nouveau marché aux chevaux, soutenu financièrement par la Ville, mais qui aboutit à un fiasco financier. La liquidation judiciaire de la société portant le projet est prononcée en 1879. De ce premier projet avorté, le futur quartier conserve néanmoins les principales artères du lotissement appelées à devenir publiques : les rues du Général-Brunet, David d’Angers et de la Mouzaïa, viabilisées dès 1875. Le projet est relancé par les deux principaux créanciers de la société liquidée qui vont confier progressivement leurs terrains à l’un des principaux promoteurs et architectes du Paris post-haussmannien, Paul-Casimir Fouquiau. Des traités sont conclus en 1889 avec la Ville de Paris qui fixent les principes fondamentaux de l’architecture du quartier. Les propriétaires des lots à construire doivent se plier à un cahier des charges très précis : les maisons ne comprendront qu’un rez-de-chaussée et un étage en raison de l’instabilité du sous-sol et seront édifiées suivant quatre plans-types comprenant un jardin à l’avant et une cour à l’arrière. De nouvelles rues sont tracées en 1889 (Michel-Hidalgo, de la Prévoyance, de la Solidarité et d’Alsace-Lorraine) venant compléter le tracé primitif de 1875. Malgré ce découpage rapide du lotissement, la construction s’étalera dans le temps et ne s’achèvera véritablement qu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Fouquiau est le principal artisan des premières phases de lotissement. Il achète à partir de 1888 des terrains qu’il rescinde en autant de lots à construire qu’il revend nu ou bâti à une clientèle composée pour l’essentiel d’employés et de petits commerçants souvent déjà résidents dans l’arrondissement. A partir de 1899, Fouquiau tire parti de la loi Siegfried de 1894 sur les Habitations à Bon Marché et fonde une société immobilière qui bénéficie de prêts de la part de certains organismes publics. Ce modèle où l’aménageur transfère ses terrains à une société chargé d’édifier des Habitations à Bon Marché trouve une illustration tardive mais exemplaire avec le hameau du Danube réalisé dans les années 1920.
En dépit de sa lente gestation, la Mouzaïa possède une réelle cohérence. Les maisons s’enchaînent le long de petites ruelles pentues dont la direction nord-sud assure à l’ensemble une unité très marquée. L’architecture y est en général très simple. Ainsi les façades principales des maisons étaient à l’origine en briques rouges apparentes. Aujourd’hui, la plupart ont été revêtues d’un enduit blanc ou ocre. Le rez-de-chaussée comprend presque toujours deux éléments : la porte d’entrée, très étroite, qui est mise en valeur par une petite marquise en fer forgé et une fenêtre ou une porte-fenêtre qui donne sur le jardinet situé à l’avant de la maison. Quant à l’étage, il est souvent percé de deux ouvertures, l’une assez grande pour la pièce et l’autre plus petite pour l’éclairage des toilettes. Ces fenêtres sont souvent rehaussées de motifs décoratifs géométriques, légèrement en relief. Paul Fouquiau a énormément construit à la Mouzaïa : 30 maisons dans la villa de Bellevue, 12 dans la villa de Fontenay, 10 dans la villa Amalia… Ce sont toutes, ainsi qu’il les dénomme, “des maisons ouvrières”, la plupart du type 1 pour un seul locataire. Elles sont construites à l’identique et on les reconnaît aux modénatures ornant les façades. Dans les années 1892-1893, il conçoit également des pavillons de type 2 et 3 pour 2 à 3 locataires, mais le succès mitigé de cette formule le poussera à revenir au type initial.
pastille 638 à 56 rue du Général Brunet - 6-6bis place de Rhin-et-Danube
Le hameau du Danube
Le hameau du Danube est construit en 1923-1924 par les architectes Eugène Gonnot et Georges Albenque et est primé au Concours des façades de la Ville de Paris de 1926. Il s’agit de l’une des dernières opérations importantes parachevant le lotissement de la Mouzaïa. “Au printemps 1922, Pierre Berthommier et Eugène Gonnot, tous deux architectes, achètent deux terrains mitoyens totalisant un peu plus de 4 000 m2. Le 12 mars 1924, les deux nouveaux acquéreurs passaient un traité avec la Ville de Paris précisant le cahier des charges du lotissement. Une servitude de hauteur pèse sur ces terrains, en raison du mauvais état du sol. Le plan-masse suit l'alignement sur la place et la rue, et crée une voie privée en Y pour desservir les pavillons situés à l'intérieur de l'îlot. A partir de quelques modèles déposés avec la demande de permis de construire, les 28 maisons ont été réalisées avec quelques variantes qui ne nuisent pas à l'unité de l'ensemble. Au premier étage des deux pavillons d'entrée, les balcons en quart de cercle avec colonne et balustrade en brique sont la marque d’Eugène Gonnot et de Georges Albenque, et confèrent une monumentalité familière au portail.”
pastille 75-11 rue de Mouzaïa
Eglise Saint-François d'Assise, bâtie dans les années 1914-1926 par les frères Augustin et Paul Courcoux. Edifice tout en brique, établi parallèlement à la rue de la Mouzaïa, de sorte que l'entrée principale, qui ouvre sous le clocher, se situe sur le flanc. Les architectes ont, selon la pratique de l'époque, joué des teintes variées de la brique pour obtenir un effet décoratif. L'intérieur, haut et lumineux, ne présente comme décoration que de grandes peintures murales qui revêtent la paroi du fond et du chœur. Le presbytère qui jouxte le clocher est une oeuvre plus tardive de l'architecte Marion Tournon-Branly qui reprend le thème de la brique dans un traitement plus moderne.
pastille 832 à 34 rue de Mouzaïa
La villa de Bellevue
Cette voie en pente est l’une des plus homogènes et des plus représentatives du lotissement de la Mouzaïa. Les trente “maisons ouvrières” construites par Paul-Casimir Fouquiau datent de 1890. Elles sont à la fois le reflet des contraintes du site assis sur des carrières et d’un premier effort à but lucratif, mais encouragé par les pouvoirs publics, d’amélioration de l’habitat ouvrier et de résorption de l’insalubrité aux portes de Paris. La grande modestie de ces constructions ne doit pas faire oublier le statut de l’architecte, diplômé des Beaux-Arts (promotion de 1873) et l’un des grands entrepreneurs immobiliers de la capitale. A l’opposé de la Mouzaïa, le “quartier neuf des Champs-Elysées”, autour des rues Marbeuf et du Boccador ou encore les lotissements des rues de Suez et de Panama à Clichy, des rues Eugène-Sue et Simart à Montmartre, dont il est l’auteur, atteignent des densités impressionnantes.
pastille 958-66 rue de Mouzaïa
Immeuble de bureaux abritant les services de la “DRASS Ile-de-France” construit par les architectes Claude Parent et André Remontet en 1974. La façade entend exprimer “la vérité intérieure de la construction”, conformément au credo fonctionnaliste. Ainsi, la faille verticale marque la jonction avec un bâtiment arrière perpendiculaire. Le béton a été soigneusement cannelé “pour accrocher la lumière et réduire la salissure en canalisant les coulées d'eau”.
La corniche supérieure est “un toit symbolique qui finit l'immeuble”.
pastille 1050 boulevard Sérurier
Ensemble d'Habitations à Bon Marché, composé de bâtiments sur rue disposés autour d'une cour centrale plantée ouverte sur le boulevard, édifiés entre 1925 et 1932 par l'architecte Marcel Oudin. D'une hauteur de deux étages sur rez-de-chaussée seulement côté boulevard Sérurier, il se développe sur cinq étages sur rez-de-chaussée côté boulevard d'Algérie. Ses façades sont ornées de bow-windows et de frises de briques.
pastille 112-4 avenue de la Porte du Pré-Saint-Gervais
L'église Sainte-Marie-Médiatrice occupe l'angle du boulevard Sérurier et de l'avenue de la Porte du Pré-Saint-Gervais, sur une partie des anciennes fortifications. L'église est placée sur une colline avec l'hôpital Robert-Debré à l'arrière-plan. Réalisée de 1950 à 1954 par l'architecte Henri Vidal pour exaucer un vœu du Cardinal Suhard pendant la guerre. La structure en béton est remplie de moellons qui présentent en façade un aspect décoratif.
A l'intérieur, le même système est enrichi par le jeu des briques roses et blanches qui couvrent la voûte surbaissée. Après trente années sans affectation, elle est devenue en 1988 la paroisse des Portugais de Paris sous l'appellation de Notre-Dame-de-Fatima-Marie-Médiatrice en même temps que la chapelle de l'hôpital Robert-Debré.
pastille 12Le square de la Butte du Chapeau Rouge - Boulevard d’Algérie

Ce square situé en bordure de Paris, est limité à l’est par le boulevard d’Algérie et s’appuie, à l’ouest, sur les façades arrière d’immeubles situés sur le boulevard Sérurier. Il porte le nom de l’ancien lieu-dit sur lequel il a été aménagé. Cette butte faisait partie de la commune du Pré-Saint-Gervais et en fut retranchée lors de la construction, entre 1841 et 1845, des fortifications ceinturant Paris. Ce terrain militaire était percé de carrières de pierre à plâtre qui jalonnaient les alentours. Avant la Première Guerre mondiale, la butte fut le théâtre de nombreuses manifestations pacifistes ; Jean Jaurès y prit la parole en 1913. En 1919, la démolition des “fortifs” dégagea d’importants terrains, déclarés non aedificandi. La butte faillit être rasée pour donner lieu à une opération immobilière, mais la Commission du Vieux Paris s’opposa efficacement à la destruction de ce site qui offrait un superbe point de vue et rappelait le souvenir des manifestations pacifistes. Un jardin fut donc aménagé en 1939 par l’architecte Léon Azéma. Il domine la commune du Pré-Saint-Gervais et de là, le regard embrasse une vue panoramique délimitée par l’hôpital Robert-Debré et le musée de la Villette à gauche.
Dessiné selon l’inclinaison du sol, le jardin est formé de plusieurs petites buttes que l’on peut parcourir grâce à des allées sinueuses ou des escaliers en pente douce. De larges pelouses aux formes irrégulières sont plantées de quelques arbustes et des abris en brique sont disséminés dans le jardin. Faisant face à l’entrée principale sur le boulevard d’Algérie, une vaste fontaine est délimitée par un mur en brique à angle droit qui se termine par cinq gradins plantés d’arbustes dont le feuillage retombe vers l’eau. Une série de trois gradins étagés occupe l’angle intérieur. L’ensemble est dominé par une statue féminine, Eve, pierre sculptée par Raymond Couvègne en 1938.
Ce square représente un exemple remarquable du néoclassicisme en vogue à la fin de l’entre-deux-guerres faisant écho à l’aménagement de la colline de Chaillot pour l’Exposition Universelle de 1937 dont Azéma fut l’un des concepteurs avec Carlu et Boileau.
Et aussi…
pastille 1316 rue des Bois - 27 rue du Docteur Potain
Ensemble d'Habitations à Bon Marché construit en 1922-1927 par Raoul, Daniel et Lionel Brandon formé d'immeubles à redents offrant une composition remarquable des pignons et des séries de loggias et de bow-windows. On retrouve dans ce groupe de 250 logements les caractéristiques des plans de l'Office, y compris dans la composition des façades, mais ici avec une débauche dans l'ornementation où briques vernissées, cabochons émaillés, éléments de grès de formats et de tons variés, se mêlent dans un complet foisonnement. La "Boulangerie nouvelle" se situe à l'angle en pan coupé de la rue des Bois et de la rue Cambo. Chacune des trois façades de cette boulangerie-pâtisserie-confiserie possède encore un bandeau ancien. De chaque côté du pan coupé, les façades portent toutes deux un panneau contenant une peinture fixée sous verre sur des thèmes champêtres. Le fixé sous verre de la rue des Bois est signé R. Albert, décorateur. Celui de la rue Cambo, en moins bon état, est signé Plaire.
pastille 1415 passage du Montenegro
Bâtiment représentant probablement un ancien corps de ferme du XVIIIe siècle. Façade ornée de corniche et d'une tête sculptée.
pastille 1522 passage du Montenegro
Pavillon du début du XIXe siècle sur jardin, flanqué d'un atelier à pans de bois et remplissage de briques. Façade en plâtre composée de deux étages sur rez-de-chaussée. Modénature très sobre limitée à des bandeaux soulignant les étages et à deux chaînes de refends encadrant la façade. Lucarnes et pignon sur jardin. Les grilles du rez-de-chaussée de l'atelier sont ornées de motifs floraux. Ensemble pittoresque.
Puce urbanisme Principaux repères bibliographiques
Paul Chemetov, Marie-Jeanne Dumont, Bernard Marrey, Paris-Banlieue 1919-1939 : Architectures domestiques, éditions Dunod, 1989
Sous la direction d’Isabelle M. Montserrat-Farguel et Virginie Grandval, Hameaux, Villas et Cités de Paris, Délégation à l’Action Artistique de la Ville de Paris éditeur, collection Paris et son patrimoine, 1998 (cf. pp. 186-192)
Marie-Jeanne Dumont, Le logement social à Paris 1850-1930 : les habitations à bon marché, éditions Mardaga, 1991
Sous la direction de Jean Colson et Marie-Christine Lauroa, Dictionnaire des Monuments de Paris, Nouvelle édition 2001, Hervas éditeur
Mise à jour le : 09 mai 2012
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