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Parcours d'architecture

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Parcours d'architecture : un autre regard sur le patrimoine parisien

Parcours d'architecture

17e ardt - Le lotissement de la plaine Monceau


Le lotissement de la plaine Monceau
Historiquement et topographiquement liés, le parc Monceau et la plaine Monceau se séparent aujourd’hui administrativement de part et d’autre du boulevard de Courcelles entre le 8e et le 17e arrondissements. Erigé sur les anciens jardins de la “folie de Chartre” du Duc d’Orléans, après la destruction du quartier de la Petite Pologne - faubourg mal famé reléguant après la Révolution Française une population miséreuse aux portes de Paris - le quartier va connaître à la fin du XIXe siècle un impressionnant développement urbain.
Après l’inauguration en 1861 par Napoléon III du parc, la plaine Monceau fait ainsi l’objet d’une importante opération immobilière, menée sous l’égide des frères Pereire, principaux promoteurs et véritables fondateurs modernes du quartier. Achetant autour du parc à la Ville de Paris de nombreux terrains en vue de les lotir, Emile Pereire fait compléter les grandes percées haussmanniennes des avenues de Villiers, de Wagram ou du boulevard Malesherbes par l’ouverture de nouvelles voies donnant progressivement corps au lotissement de la plaine Monceau.
Très vite, ce nouvel ensemble situé aux abords du parc suscite l’engouement d’une clientèle choisie d’artistes, d’hommes politiques et d’industriels de la société bourgeoise de la fin du XIXe siècle, et une véritable spéculation immobilière s’empare de ce lotissement en plein développement. De la rue de Prony à la rue Fortuny, ce parcours à travers trois rues caractéristiques de la plaine Monceau présente ainsi le patrimoine artistique remarquable de cette période faste, où les hôtels particuliers et les immeubles - pour une grande partie encore en place - forment un ensemble architectural cohérent, qui illustre parfaitement les goûts pour l’historicisme et l’éclectisme de la haute bourgeoise qui dominaient alors l’architecture française.
Puce urbanisme Parcours numéroté et descriptif des bâtiments remarquables 
Plan du parcours architectural, 17ème arrondissement
» Consulter le plan du parcours au format pdf (178 Ko)
Sur le plan, les pastilles rouges indiquent les édifices à observer.
Les caractéristiques architecturales de ces bâtiments :

Pastille 1 6 rue de Prony

Hôtel particulier construit en 1875 par l'architecte Eugène Flamand de style néo-Louis XIII. Façade en pierre à remplissage de briques élevée d'un étage carré sur rez-de-chaussée.
Les trois travées principales forment un léger avant-corps et sont flanquées de pilastres d'ordre corinthien. Les fenêtres du premier étage sont surmontées de frontons arqués soutenus par des consoles. La rue de Prony fut percée vers 1860. Elle témoigne du développement urbain de la plaine Monceau mené sous l'égide des frères Pereire. Elle est bordée de plusieurs hôtels particuliers, pour la plupart édifiés par Eugène Flamand au cours des années 1870. Ils témoignent de la prédilection, dans les dernières années du XIXe siècle, du monde des affaires comme celui des artistes pour ce nouveau quartier situé aux abords du cadre privilégié du parc Monceau.
pastille 2 8 rue de Prony

Hôtel particulier œuvre de l'architecte Auguste Tronquois construit en 1878-79. Le rez-de-chaussée à bossages vermiculés, les combles dissimulés par l'attique et la balustrade de pierre surmontant l'atelier de peinture marquent l'inspiration italienne. La porte cochère coiffée d'un fronton coupé par la fenêtre du premier étage, les pilastres de cette même fenêtre et les deux fenêtres en plein cintre de l'atelier, évoquent la Renaissance française.

pastille 3 11-11bis rue de Prony

Hôtel particulier Pinto D'Aguiar construit par l'architecte Jules Rivière en 1879 (no 11 bis). La façade de style néoclassique comporte un étage sous combles et cinq travées. Les trois travées centrales portent un balcon au premier étage.
Le plan d'origine a été redécoupé en quatre appartements en duplex. Le no 11 est un hôtel en pierre de taille d'une typologie très proche, placé légèrement en retrait et exécuté dans un goût néo-Renaissance. La rue de Prony fut percée vers 1860. Elle témoigne du développement urbain de la plaine Monceau mené sous l'égide des frères Pereire. Elle est bordée de plusieurs hôtels particuliers, pour la plupart édifiés par Eugène Flamand au cours des années 1870. Ils témoignent de la prédilection, dans les dernières années du XIXe siècle, du monde des affaires comme celui des artistes pour ce nouveau quartier situé aux abords du cadre privilégié du parc Monceau. 
pastille 4 12 rue de Prony

Hôtel particulier Königswarter de style néo-Renaissance. Elevé en 1880, il est l'œuvre de l'un des architectes les plus renommés de la fin du XIXe siècle, Jean-Louis Pascal, grand prix de Rome, professeur aux Beaux-Arts et membre de l'Institut. La façade composée de cinq travées régulières et élevée d'un étage carré sur rez-de-chaussée est entièrement animée de bossages. Les trois travées centrales comportent un balcon soutenu par quatre fortes consoles reliées par des guirlandes et trois mascarons placés au-dessus des baies. La rue de Prony fut percée vers 1860. Elle témoigne du développement urbain de la plaine Monceau mené sous l'égide des frères Pereire. Elle est bordée de plusieurs hôtels particuliers, édifiés au cours des années 1870-1880. Ils témoignent de la prédilection, dans les dernières années du XIXe siècle, du monde des affaires comme celui des artistes pour ce nouveau quartier situé aux abords du cadre privilégié du parc Monceau.

pastille 5 14 rue de Prony

Hôtel particulier construit par l'architecte Alfred Pigny en 1883 pour M. Biver. Les fenêtres à meneaux, les pilastres et la lucarne de pierre de taille encadrée de vases d'ornement, donnent un style Renaissance à la façade.

pastille 6 19 rue de Prony – 47 rue de Chazelles

Hôtel particulier construit en 1879 par l'architecte Léopold Cochet. Façade d'un étage sur rez-de-chaussée à toiture à la Mansart. L’intersection des deux rues est traitée par un angle rentrant orné d'une lucarne en pierre à fronton brisé et de bas-reliefs sur les trumeaux figurant des allégories de la Musique. La rue de Prony fut percée vers 1860. Elle témoigne du développement urbain de la plaine Monceau, mené sous l'égide des frères Pereire. Elle est bordée de plusieurs hôtels particuliers, pour la plupart édifiés par Eugène Flamand au cours des années 1870. Ils témoignent de la prédilection, dans les dernières années du XIXe siècle, du monde des affaires comme celui des artistes pour ce nouveau quartier situé aux abords du cadre privilégié du parc Monceau.

pastille 7 30 rue de Prony – 1 rue Henri Rochefort

30 rue de PronyHôtel particulier construit en 1876 par l'architecte Eugène Flamand pour l'actrice et courtisane Léonide Leblanc et remodelé dans le style Art nouveau par les architectes Barberis et Saint-Maur. Une remarquable frise à motifs de pommes de pin court sur l'ensemble de la façade sous la corniche, thème typiquement Art nouveau repris sur les grilles des garde-corps, de la porte d'entrée et les lucarnes en pierre. La rue de Prony fut percée vers 1860. Elle témoigne du développement urbain de la plaine Monceau mené sous l'égide des frères Pereire. Elle est bordée de plusieurs hôtels particuliers, pour la plupart édifiés par Eugène Flamand au cours des années 1870. Ils témoignent de la prédilection, dans les dernières années du XIXe siècle, du monde des affaires comme celui des artistes pour ce nouveau quartier situé aux abords du cadre privilégié du parc Monceau.

pastille 8 32 rue de Prony

Hôtel particulier construit en 1875 par l'architecte Eugène Flamand, en retrait de l'alignement, dégageant une petite cour. Façade en pierre de taille néo-XVIIIe, composée de cinq travées et d'un étage carré sur rez-de-chaussée. Fenêtres en plein cintre du premier étage ornées de guirlandes. La travée du centre porte un balcon soutenu par de fortes consoles.
La rue de Prony fut percée vers 1860. Elle témoigne du développement urbain de la plaine Monceau mené sous l'égide des frères Pereire. Elle est bordée de plusieurs hôtels particuliers, pour la plupart édifiés par Eugène Flamand au cours des années 1870. Ils témoignent de la prédilection, dans les dernières années du XIXe siècle, du monde des affaires comme celui des artistes pour ce nouveau quartier situé aux abords du cadre privilégié du parc Monceau.

pastille 9 8 à 16 rue Henri Rochefort

16 rue Henri RochefortSérie de quatre hôtels particuliers en pierre, édifiés dans un style éclectique par les architectes Jules Boquet et Gaston Charon entre 1877 et 1881.

pastille 10 11 rue Henri Rochefort

Hôtel particulier de style néo-Renaissance en briques bicolores et encadrement de pierre blanche construit par l'architecte Eugène Flamand en 1877. L'amortissement des lucarnes en pierre, les fenêtres à meneaux et la porte cintrée au fronton brisé par une niche sont toutes des citations de l'architecture du XVIIe siècle. La façade est en brique de Bourgogne ocre et rouge, l'encadrement de la porte et de son fronton en pierre tendre de Saint-Waast.
Les encadrements des fenêtres, les meneaux et les lucarnes sont exécutés en terre cuite imitant la pierre et montés selon un assemblage particulier : la terre cuite est disposée sur une armature en bois de chêne faisant corps avec la construction. Cet hôtel est le jumeau par sa typologie, son dessin et son mode constructif de l'hôtel élevé par le même architecte au 46 rue Fortuny.

pastille 11 13 rue Henri Rochefort

Hôtel particulier construit par l'architecte Eugène Flamand en 1877 dans le goût néo-Renaissance : fronton en escalier, corniche sculptée soulignant le deuxième étage. Hôtel édifié sur le même motif que le no 17 (même ornementation de façade, même disposition).

pastille 12 17 rue Henri Rochefort

Hôtel particulier à fronton en escalier construit par l'architecte Eugène Flamand en 1877 dans le goût néo-Renaissance. Hôtel édifié sur le même motif que le no 13 (même ornementation de façade, même disposition).

pastille 13 46 rue Fortuny

Hôtel particulier de style néo-Renaissance bâti en 1880 par Eugène Flamant sur un terrain qui se développe en profondeur, perpendiculairement à la rue. Sur un rez-de-chaussée surélevé, trois pièces sont placées en enfilade : le salon, qui prend jour par la grande baie à meneaux côté rue, jouxte la salle à manger ouvrant sur une serre vitrée. A gauche de la serre se trouve l'office tandis que la cuisine est installée en sous-sol. L'originalité de cet hôtel réside dans son mode de construction et dans les matériaux employés : le socle en pierre d'Euville, le mur en brique de Bourgogne ocre et rouge, l'encadrement de la porte et de son fronton en pierre tendre de Saint-Waast. Les encadrements des fenêtres, les meneaux et les lucarnes sont exécutés en terre cuite imitant la pierre et montés selon un assemblage particulier : la terre cuite est disposée sur une armature en bois de chêne faisant corps avec la construction. Les choix stylistiques de Flamant répondaient aux aspirations d'une classe sociale aisée qui s'établit, à partir de 1860, dans la plaine Monceau.

pastille 14 44 rue Fortuny

Hôtel particulier construit par l'architecte Eugène Flamand en 1877 (surélévation en 1902 par l'architecte Henry Duchesne), inscrit dans une séquence cohérente d'hôtels édifiés à la même époque.

pastille 15 42 rue Fortuny

Hôtel particulier de style néo-Renaissance bâti en 1879 par Alfred Boland pour Joseph Ponsin, maître-verrier, concepteur à l'exposition de 1900 du “palais lumineux” pour la manufacture Saint-Gobain. L'hôtel devait servir à l'artiste d'habitation comme de lieu de création et d'exposition de sa production. Ainsi au sous-sol étaient installés trois fours. Un grand salon d'exposition s'ouvrait au rez-de-chaussée. Au premier étage étaient réservés un atelier et un bureau. Aux deuxième et troisième étages étaient prévus les appartements d'habitation et au quatrième un grenier très mansardé. La structure de la façade, qui comprend quatre niveaux, est inhabituelle. Une large travée occupe les deux-tiers de la façade. Le déséquilibre, lié aux différents formats des ouvertures, est compensé par l'ornementation sculptée qui se déploie sur la façade de pierre. Masques grimaçants, chutes de fruits, faunes, femmes drapées sont puisés dans le répertoire de la Renaissance. Au troisième étage, deux cariatides soutiennent un portique formé d'une grande corniche sculptée à laquelle se rattachent des guirlandes de fleurs retombant en bouquet.

pastille 16 35 rue Fortuny

Hôtel particulier de la tragédienne Sarah Bernhardt construit par l'architecte Nicolas-Félix Escalier de 1876. La façade est en pierre blanche de parement agrémenté de bossages avec remplissage de briques. Hôtel de style éclectique, qui s'inspire notamment du gothique (gargouilles en saillie sur la corniche) et de la Renaissance. Les grilles et l'ensemble du décor sont dans un excellent état de conservation.

pastille 17 34 rue Fortuny

Hôtel particulier construit pour son propre usage par l'architecte Albert Lalanne en 1880. Façade élevée de deux étages carrés sur rez-de-chaussée, situé au sein d'une séquence cohérente édifiée à la même époque.

pastille 18 29 rue Fortuny

Hôtel particulier Veuve Perreau construit en 1878-1879 par l'architecte Adolphe Viel, faisant partie d'une séquence cohérente d'hôtels édifiés à la même époque.

pastille 19 27 rue Fortuny

Hôtel particulier Englebert construit en 1878 par l'architecte Adolphe Viel, faisant partie d'une séquence cohérente d'hôtels édifiés à la même époque. Façade composée de trois travées et de trois étages carrés, soulignée de carreaux en céramique turquoise.

pastille 20 25 rue Fortuny

Hôtel particulier édifié vers 1880-1890. Inscrit dans une séquence cohérente de la même période, il se distingue notamment par la qualité de ses grilles de balcon.

pastille 21 19 rue Fortuny

Hôtel particulier de deux étages sur rez-de-chaussée construit en 1891 par Jean Brisson dans le style néo-Renaissance pour Arsène Picard. Sur un terrain étroit - la façade mesure moins de 10 mètres - l'architecte a distribué les pièces selon un programme conforme aux usages de l'époque. Le rez-de-chaussée, affecté aux services, comporte un passage de porte cochère pour accéder à la cour et aux communs. Le premier étage est destiné à la réception (salon, salle à manger, salle de billard), tandis que le deuxième est réservé aux chambres et le troisième aux domestiques. La façade est en pierre de taille : socle en comblanchien, rez-de-chaussée en pierre dure de Chauvigny, deux premiers étages en blanc royal de Méry. La grande lucarne qui ornait la toiture au-dessus de la travée centrale a disparu. Les ouvertures se répartissent symétriquement par rapport à la travée centrale particulièrement soignée. Un bow-window en pierre éclaire le salon du premier étage, tandis qu'une baie cintrée très ouvragée, garnie d'un balcon, donne de la lumière à la chambre principale du deuxième étage. Les ornements de style Renaissance ont été sculptés par Gustave-Joseph Chéret.

pastille 22 17 rue Fortuny

Hôtel particulier construit en 1880 par l'architecte Charles-édouard Weyland, élève de Constant-Dufeux, pour Herbette, préfet de Loire inférieure, ancien directeur général de l'administration pénitentiaire. Son style éclectique résulte d'une combinaison de l'époque Renaissance et du style Louis XIV. Le terrain exigu a dicté à l'architecte un plan allongé.
Les façades édifiées en pierre de taille (blanc royal de Méry) et en pierre d'Euville pour le soubassement, sont divisées en deux travées inégales. Une partie étroite est consacrée au grand escalier et aux dépendances se rattachant à la circulation et au service des chambres. L'escalier, en bois de chêne sculpté, se développe à l'intérieur d'une tourelle très ouvragée bâtie en saillie sur le jardin. L'autre partie de la façade, beaucoup plus large, contient les appartements et une grande bibliothèque. Celle-ci forme comme le pivot de la composition et s'élève dans toute la hauteur du rez-de-chaussée et du premier étage. Dans le prolongement de la travée centrale, le toit est percé d'une lucarne en bois sur le jardin et en pierre sur la rue.

pastille 23 13-15 rue Fortuny

Hôtels particuliers de style éclectique construits par l'architecte Paul-Casimir Fouquiau en 1879-1880 pour Paul Vayson (no 13) et Marsaudout (no 15).

pastille 24 12 rue Fortuny

12 rue FortunyHôtel particulier comprenant deux étages carrés sur rez-de-chaussée, construit en 1892 par l'architecte Henri Grandpierre pour Madame Huguet de Chataux. La façade en pierre de taille et brique est traitée en style néo-Louis XIII et a conservé tous ses éléments décoratifs. Balcons décorés de garde-corps en fonte à motifs végétaux. Belle lucarne dans le style Renaissance française avec amortissement sculpté.

pastille 25 8 rue Fortuny

Hôtel particulier construit par l'architecte Alfred Boland en 1882. On retrouve finement exécutés des éléments empruntés au style troubadour : niches abritant des statuettes à rez-de-chaussée, moulures de la porte et des fenêtres, frises sculptées, colonnettes torses, décor de façade à faux colombage.

pastille 26 9 rue Fortuny

Hôtel néo-Renaissance construit en 1889-1890 par l’architecte en chef des chemins de fer de l’Est Paul-Adrien Gouny. L’un des plus remarquables de ce lotissement, il est le seul à être inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. On remarquera notamment le décor de céramique polychrome réalisé par Loebnitz.

Puce urbanisme Principaux repères bibliographiques
Jean-Luc Bauduin, Les hôtels particuliers de la plaine Monceau au XIXe siècle. Etude monumentale de la rue Fortuny. Mémoire de maîtrise spécialisée (section art contemporain). Université Paris X Nanterre, 1979
Sous la direction de Jean Colson et Marie-Christine Lauroa, Dictionnaire des Monuments de Paris, Nouvelle édition 2001, Hervas éditeur
Pierre Wachenheim, collection Paris et ses quartiers, Le 17e arrondissement, itinéraires d’histoire et d’architecture, Mairie de Paris, Action artistique de la Ville de Paris -  Direction Générale de l’Information et de la Communication,  2000
Paul Chemetov, Bernard Marrey, Architectures à Paris 1848-1914, réédition Dunod, 1986
Pierre Pinon, Paris, Biographie d’une capitale, éditions Hazan, 1999

Mise à jour le : 09 mai 2012
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