Nouveaux quartiers : du côté des Épinettes

Au nord-ouest de la capitale, le quartier des Épinettes (17e) s'étend de la porte de Clichy à celle de Saint-Ouen, jusqu'à la Fourche dans sa partie sud. Découverte à travers celles et ceux qui y vivent ou y travaillent. 

Pour ce troisième épisode de notre série sur les nouveaux quartiers de Paris, retrouvez tous les jours pendant les prochaines semaines de nouveaux portraits et reportages dans ce coin du 17e.

Histoire du quartier

Le 17e arrondissement est formé en grande partie de l'ancienne commune de Batignolles Monceau, annexée à Paris en 1860. Son urbanisation commence vers 1820 par de grands lotissements spéculatifs. Elle se poursuit à l'époque haussmannienne dans la plaine Monceau au sud-ouest de l'actuel arrondissement. Jusqu'à la fin du 19e siècle, grandes voies, immeubles et hôtels particuliers s'y multiplient.

Comme l'ensemble de la ceinture parisienne, le secteur sera marqué par l'édification puis la désaffectation des fortifications (enceinte de Thiers, 1841) à l'emplacement des actuels boulevards des Maréchaux, puis par la construction du boulevard Périphérique, achevé en 1973, qui le coupera de Clichy-la-Garenne.

L'actuel quartier des Épinettes, au nord-est, est urbanisé plus tardivement et de manière plus modeste.

Un hameau de ronces devenues vignes

L'origine de son nom pourrait venir des ronces présentes sur les terres à l'origine, ou d'un cépage de pinot blanc, l’épinette blanche. Selon cette dernière hypothèse, le quartier abritait des vignes de ce cépage.

Les Épinettes ont longtemps été un hameau, partie intégrante du village des Batignolles (alors encore dans la commune de Clichy créée à la Révolution), tout en conservant une forte dimension agricole. Quand le village des Batignolles et celui voisin de Monceau, très proches de Paris et qui commencent à se développer plus fortement, sont séparés de Clichy en 1830 pour former la nouvelle commune des Batignolles-Monceau, le hameau des Épinettes est naturellement intégré dans cette nouvelle commune. Il se développe lentement comme village lui aussi encore à dominante agricole.

En 1840, l'enceinte de Thiers est construite au nord des Batignolles-Monceau. Ces fortifications isolent le village des autres faubourgs restés hors les murs comme Clichy ou Saint-Ouen. Le 11 décembre 1852, la première section de la ligne de Petite Ceinture est mise en service entre les voies de la compagnie des chemins de fer de l'Ouest aux Batignolles et celles de la compagnie des chemins de fer du Nord à La Chapelle. Les voies traversent le nord des Épinettes, dans un secteur alors peu urbanisé.

"Album Syndicat du chemin de fer de ceinture de Paris : Passage inférieur sur la rue des Epinettes", 1889.

Un territoire annexé par la capitale

La loi du 16 juin 1859 dissout la commune des Batignolles-Monceau, son territoire étant presque totalement annexé dans Paris (y compris les fortifications et une partie de la zone inconstructible au-delà). Les Batignolles, Monceau et les Épinettes sont regroupés dans 17e arrondissement de Paris avec le quartier plus ancien des Ternes. Une petite partie des Épinettes située à l'est de l'avenue de Saint-Ouen est toutefois rattachée au 18e arrondissement. La partie située entre la route de la Révolte (actuelle avenue Victor-Hugo à Clichy) et l'enceinte de Thiers est réintégrée à la commune de Clichy. Une petite partie alors non construite au sud de la commune de Saint-Ouen, mais à l'intérieur des fortifications, est également intégrée au nouveau quartier administratif des Épinettes, créé le 3 novembre 1859.

Le quartier des Épinettes ne se construit fortement qu’à partir des années 1850. La Cité des Fleurs voit alors le jour. Le lotissement de la majorité du quartier a lieu dans les années 1860, avec la construction de nombreux immeubles haussmanniens lors du rattachement à la commune de Paris.

Cité de fleurs

Déclassées par la loi du 19 avril 1919, l'enceinte de Thiers est progressivement détruite dans les années 1920. Le secteur au nord du boulevard Bessières s'urbanise alors. À l'emplacement des fortifications et de la « zone » qui les précédait sont construits des habitations à bon marché (HBM) et des équipements sportifs. Après la Seconde guerre mondiale, le secteur de la porte Pouchet est l'objet d'un projet urbain. La tour Bois-le-Prêtre est ainsi construite entre 1959 et 1961. En septembre-octobre 1969, la section porte de Saint-Ouen – porte d'Asnières du boulevard périphérique de Paris est ouverte à la circulation.

Passerelles 17 : la Régie qui embellit le quartier

C'est au 190 avenue de Clichy que la régie de quartier Passerelles 17, oeuvre pour l'embellissement du secteur (17e Nord-Est) en reliant habitants, associations locales, bailleurs sociaux et salariés de la Régie de quartier. Ce lieu, organisé en association, est une entreprise d'insertion par le travail et recrute une trentaine de salariés par an et met en action des projets pour assurer et créer du lien entre les habitants . Reportage.

Passerelles 17

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Ecole 42, l'école d'informatique unique en son genre

Dans ce quartier en pleine rénovation, un établissement fait parler de lui et nous avons voulu comprendre pourquoi! L'école d'informatique 42 est ouverte 365 jours par an, 24 heures sur 24 et ne propose ni examen, ni diplôme. Totalement en rupture avec la structure éducative classique, elle offre la possibilité à tous de se former gratuitement dans un secteur en pleine expansion. Nous avons rencontré le directeur général adjoint Kwame Yamgnane et certains élèves pour en savoir un peu plus sur ce drôle d'endroit!

Max Rousié, un centre sportif mythique, temple de la boxe et du rugby

C’est là que les célèbres All Blacks se sont entraînés lors de la Coupe du Monde de Rugby en 2007. Quoi de plus normal quand on se souvient que Max Rousié était ce demi de mêlée surnommé Maxou né à Marmande en 1912 et mort accidentellement en 1959, qui est également honoré en ovalie par le Bouclier qui porte son nom et orné à son effigie, attribué tous les ans au vainqueur du championnat de France de rugby à XIII.

Mais le Centre Sportif Max Rousié c’est aussi, pour ses habitués et du fait de son implantation géographique, le « Gymnase Pouchet », un haut lieu de la boxe où sont régulièrement organisés des galas et où se tiennent des championnats de première importance. Haut lieu de la boxe, ou plutôt DES boxes, devrait-on dire, puisqu’on y pratique la boxe française, la boxe anglaise et la boxe thaï. C’est d’ailleurs un grand champion de savate boxe française et de kick-boxing, Djibrine Fall-Télémaque qui est à la tête de ce complexe sportif comprenant un grand gymnase, une piste d’athlétisme, un terrain de football et donc, un terrain de rugby. Double champion du monde (de boxe française en 2004 et de kick-boxing en 2012), Djibrine a aujourd’hui à cœur de tendre la main aux jeunes des quartiers.

Avec Frédéric Esther, champion de boxe anglaise, ancien champion d'Europe arrivé 4ème dans cette discipline aux JO d’été de Sydney en 2000, il porte le dispositif baptisé « Ecole des Boxes Parisiennes » qui offre aux jeunes déscolarisés ou en rupture, une seconde chance à travers un vrai parcours d’initiation et de formation jalonné de service civique et de contrat d’apprentissage avec, à la clé, la possibilité pour les plus motivés et assidus de décrocher un Brevet professionnel d’éducateur sportif (BPJEPS).

La boxe comme outil pour créer du lien, c’est l’idée-force qui fédère autour des deux champions un tissu dense d’associations de quartier, de partenaires institutionnels, d’éducateurs de rue et d’acteurs de la prévention tous engagés pour les jeunes de ce quartier des Epinettes-Bessières qui fait, par ailleurs, l’objet depuis 2014 d’un nouveau programme national de renouvellement urbain.

C’est un peu le « fil rouge » de Max Rousié : la médiation sportive. Et pas seulement en direction des jeunes, mais également des actifs de tous âges et des seniors.

Serge Gardès, par exemple, est l’animateur en chef de « Paris Réveil Running », des séances d’entraînement à la course à pied gratuites et ouvertes à tous où sont prêtés des cardiofréquencemètres permettant à chacun de s’autoévaluer dans un premier temps, puis de mettre au point avec le coach des programmes performatifs très progressifs.

Intarissable sur le sujet, « Coach Serge », comme on l’appelle, explique l’importance sociale de ces séances de running en plein air, le long de la belle piste d’athlétisme de Max Rousié. Pour l’illustrer, il raconte avec enthousiasme qu’un chercheur d’emploi qui fréquentait son cours, en plus d’aller mieux psychologiquement grâce à l’action bien connue du sport sur le moral, y a rencontré, de surcroît, un interlocuteur-clé qui lui permit ensuite de trouver du travail.

Centre sportif Max Rousié
30 rue andre brechet
75017 PARIS
  • Porte de Saint-Ouen
  • 17044 - PORTE DE SAINT OUEN
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En balade à la Cité des fleurs

C'est une oasis de tranquillité entre l'avenue de Clichy et la rue de la Jonquière. Créée en 1847, la Cité des fleurs est une voie privée ouverte aux piétons (de 7h à 19h du lundi au samedi, de 7h à 13h les dimanches et jours fériés). 700 habitants, répartis sur 245 appartements et maisons, y résident.

Mangas, contes et BD à la bibliothèque Colette Vivier 

Située 6, rue Fourneyron dans le 17e, la bibliothèque Colette-Vivier  s'adresse en priorité aux enfants et aux adolescents. Avec un fonds riche de 33 000 ouvrages, elle a tout pour séduire les lecteurs en herbe: albums, contes, romans, documentaires, bandes dessinées, mangas et CD. Parmi les ouvrages les plus empruntés, la part belle est donnée aux ouvrages de Mario Ramos, illustrateur belge pour enfants, ainsi qu'aux publications Tom Arma. Les adultes ne sont toutefois pas en reste puisque la bibliothèque propose un large choix de romans et d'essais, indique Jan, bibliothécaire.

Créé en 1984. l'établissement a été entièrement rénové en 2003.  Avec une superficie de 506 m² répartie sur deux niveaux, le bâtiment se distingue par son architecture audacieuse, en coque de bateau renversée façonnée en bois nobles, qui a été directement inspirée à son concepteur, Emmanuel Paulmier, par les aventures du Baron perché d'Italo Calvino. Sa structure en mezzanines délimite des zones de lecture très agréables qui donne au lecteur l'impression d'être dans un petit coin tranquille.

Implantée face au marché des Batignolles dans un quartier animé doté d'une population très diversifiée, la bibliothèque offre un large éventail de documents adaptés à toutes les tranches d'âge: des «baby livres», cassettes et images pour les enfants préscolarisés, à un fonds susceptible d'intéresser des adolescents. Au programme des activités, la bibliothèque accueille les 2 ans et plus dans la salle de l'heure du conte. L’occasion de passer ensemble des moments chaleureux autour d'albums, et de comptines. La bibliothèque propose également des animations, des expositions et des ateliers d’art. Les très jeunes enfants peuvent participer aux rencontres « tout petit tu lis ». " L'occasion de créer un lien tactile et ludique entre les adultes et les enfants au travers des livres" nous confie Jan.

Colette Vivier

Colette Vivier (1898- 1979) est une auteure de littérature d'enfance et de jeunesse. Dans les années 1930, elle commence à publier ses romans. «La Maison des petits bonheurs» obtient le Prix Jeunesse en 1939.

Je m’appelle Aline Dupin ; j’ai onze ans depuis le 16 août. Estelle a douze ans. Riquet a six ans et demi. On habite 13 bis, rue Jacquemont, la maison qui est juste en face de la cour du charbonnier.

Ainsi commence le journal d’Aline, chronique d’une vie constellée de petits soucis et de craintes, de grandes joies et de petits bonheurs : une composition ratée, une copine énervante, une si jolie robe neuve, l’absence de maman pour des jours qui semblent trop longs… On y respire le parfum d’un Paris un peu disparu et la générosité d’un écrivain qui sut si bien donner aux enfants la littérature qu’ils méritaient.

Dans les années 1940, elle écrit pour l’Almanach du gai savoir pour enfants. En 1925, elle épouse Jean Duval, professeur agrégé de lettres. Sensible et généreuse Colette Vivier à largement contribué à moderniser le roman pour la jeunesse.

Appartenant au réseau des 74 bibliothèques de la Ville de Paris, la bibliothèque Colette-Vivier offre la consultation de documents multimédias via six postes multimédia, l'utilisation de logiciels bureautiques et la navigation sur Internet. Vous pourrez y consulter journaux et revues ( 48 abonnements), profiter du prêt de liseuses et de tablettes mises à disposition pour consulter des applis pour les petits. Pour vous inscrire c’est simple. Sur présentation d’une pièce d’identité et d’une autorisation parentale pour les mineurs, une carte personnelle est délivrée gratuitement. L’inscription est valable un an, à renouveler chaque année.

Bibliothèque Colette Vivier
6 rue Fourneyron
75017 Paris
  • Brochant
  • 17005 - BROCHANT
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Le centre social CEFIA  au plus près des habitants!

Le centre social Cefia, dans le quartier Épinettes/Bessières, porte des projets avec et pour les habitants.

Ouvert à tous quels que soient l'âge, l'origine, la situation sociale et économique, le centre social défend les valeurs de dignité humaine, de solidarité et de démocratie !

Un grand nombre d’activités proposées

Le centre social propose de nombreuses activités pour les adultes afin de favoriser les rencontres et les partages de savoir entre les habitants. Ces activités favorisent la mixité sociale, générationnelle et culturelle.

Le café rencontre

Tous les matins (sauf le vendredi), le centre social accueille les habitants avec un café ou un thé pour se rencontrer et échanger:

  • le café-rencontre du mardi propose des échanges sur l’actualité.
  • le café-rencontre du mercredi est un café-culturel, on y échange sur l’actualité culturelle (cinéma, expositions, spectacles…) et on peut y bénéficier de places gratuites dans le cadre de la permanence de « Cultures du cœur ».
  • le café-rencontre du jeudi est consacré une fois sur deux à la rencontre d’un acteur du quartier (association, institution…), et une fois sur deux à une information sur les droits sociaux.

Les sorties culturelles

Inscrivez-vous auprès du centre social pour participer aux sorties proposées dans les musées ou théâtres parisiens! Un atelier broderie est prévu au Musée Guimet le vendredi 26 février!

Les activités créatives

Les habitants du quartier ont des talents à partager ! Les activités créatives sont portées avec l’aide de l’équipe : couture, création d’objets de décoration pour les fêtes de quartier… Elles sont organisées chaque semaine!

  • Atelier couture : tous les jeudis de 14h à 16h, des machines à coudre sont à disposition pour ceux et celles qui veulent faire des petites coutures et partager leurs savoirs, cet atelier est animé par deux habitantes.
  • Atelier créatif : pour préparer des événements du quartier, des ateliers créatifs sont organisés à certaines périodes les vendredis de 14h à 16h.

Le ciné- club

Un jeudi par mois, venez assister à une projection de film au centre. La projection est suivie d’une discussion autour du film.

Les ateliers socio- linguistiques

Des ateliers socio- linguistiques sont également proposés par le centre Cefia pour permettre aux habitants non francophones d’acquérir des connaissances de base.

Un centre qui s'adapte aux envies des familles!

Le centre social propose durant l’année, pendant les vacances scolaires, certains mercredis ou  week-ends, des activités et des sorties en famille. Ces sorties s’adressent à un ou des parents accompagnés de leur(s) enfant(s). L’âge minimum des enfants peut varier selon l’activité. 

Un programme bureautique à l'Espace public numérique du centre social

Chaque mois, l’Espace public numérique du centre social Cefia propose un atelier sur un thème de bureautique.
Le programme pour février et mars est le suivant :

  • février : traitement de texte Word ou LibreOffice Writer . Cet atelier se déroule sur 4 séances : jeudi 4, 11, 18 et 25 février de 10h à 12h
  • mars : tableur Excel ou LibreOffice Calc (jeudi 3, 10, 17, 24 et 31 mars de 10h à 12h)

Un libre- accès à l’Espace Public Numérique

Vous avez besoin d’un libre- accès informatique ? Vous pouvez accéder à l’Espace public numérique du centre social CEFIA.

Des permanences pour aider les habitants

L’accompagnement à l’emploi

L’association Projet 19 assure une permanence tous les mardis de 9h à 17h durant laquelle elle reçoit et accompagne sur rendez-vous des personnes en recherche d’emploi. Une priorité est donnée aux personnes habitants en quartier politique de la ville.

L'écrivain public

Le centre social accueille, tous les jeudis de 14h à 17h, gratuitement et sur rendez-vous, une permanence d’un écrivain public numérique de l’association "ISM interprétariat".

Il parle français, arabe, kabyle et anglais et peut accompagner les demandeurs dans leurs démarches administratives sur papier ou en ligne.

Un point d’écoute

Vous rencontrez des difficultés personnelles ou avec votre enfant, dont vous avez besoin de parler? Un psychologue vous reçoit sur rendez-vous les mercredis et vendredis après-midi, hors vacances scolaires.

Informations pratiques

Centre social CEFIA
102 rue de la Jonquière
75017 Paris
Tél : 01 42 63 23 75

Le parc Martin Luther King : un écrin de verdure et de biodiversité

Un des plus grands parcs parisiens

Lorsqu’il a ouvert en 2007, le parc Martin Luther King faisait 4,3 ha. En avril 2014, de nouveaux espaces sont venus l'étendre au nord jusqu'au boulevard Berthier. Il atteindra sa taille définitive de 10 ha à l’achèvement du projet, à horizon 2018. Cette superficie en fait un parc majeur à l’échelle de Paris, et le plus grand parc du 17e arrondissement.

Un espace de vie et de liaison entre les quartiers 

Occupant le centre de l’écoquartier, le parc Martin Luther King est ouvert et traversant. Il devient l’espace de rencontre entre les quartiers qui l’entourent, Batignolles, Épinettes, Monceau-Pereire, Clichy-la-Garenne et Hauts-de-Malesherbes. Ses allées, situées dans le prolongement des rues existantes, et ses 14 entrées et sorties offrent des liaisons simples et directes entre la rue Cardinet, l’avenue de Clichy et le boulevard Berthier. Quand tous les aménagements seront terminés, le parc permettra aussi de rejoindre les nouveaux pont et passerelle qui doivent enjamber le faisceau Saint-Lazare.

De multiples activités et des paysages variés...

Les nombreux équipements du parc invitent largement aux activités sportives et ludiques pour tous les âges.
Les équipements sportifs et ludiques comprennent un parcours de santé, neuf aires de jeux pour enfants, un skatepark, des terrains de basket, de balle au mur, de football ou encore de pétanque.
7 000 m2 de pelouse accueillent des jeux de plein air tandis que les allées d’amélanchiers ou de magnolias ménagent des espaces dédiés à la promenade ou au jogging. Des espaces intimistes équipés de bancs permettent de se détendre et de profiter paisiblement du calme de la nature.

Une végétation extrêmement diversifiée (479 essences différentes,) permet une variation des paysages au rythme  des saisons.

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Une gestion environnementale et paysagère de l’eau au parc « Clichy-Batignolles – Martin Luther King »

Au parc « Clichy-Batignolles – Martin Luther King », l’eau est déclinée sous diverses formes. Si la place des jets d’eau a un objectif purement esthétique et ludique, les autres éléments liés à cette thématique permettent d’allier développement durable et aspect paysagé tout en créant de riches écosystèmes.

Le grand bassin paysager (3 000 m²), dit « bassin biotope », abrite des plantes aquatiques et de bords d’eau : nénuphars, iris, roseaux, joncs fleuris… un écosystème riche et varié. S’il a une fonction esthétique et paysagère, ce bassin a aussi une vocation écologique et environnementale. Alimenté en eau non potable et en eau de pluie, le bassin permet une épuration naturelle de l’eau par décantation et grâce à la filtration de plantes spécifiques. Cette eau est ensuite utilisée en partie pour l’arrosage du parc, en complément des eaux pluviales.

Une éolienne permet de pomper l'eau dans les bassins pour alimenter un fossé humide qui est un véritable espace de biodiversité avec une végétation humide propice à l'accueil d'une faune qui vient s'abriter.

Le projet Clichy-Batignolles

Le projet d’aménagement urbain Clichy-Batignolles s’étend sur plus de 50 ha au nord-ouest du 17e arrondissement de Paris sur la vaste emprise ferroviaire des Batignolles. Il couvre 3 secteurs : la ZAC Cardinet-Chalabre (7,6 ha), la ZAC Clichy-Batignolles (43,2 ha) et l’îlot Saussure (3 ha).

L’ambition de la Mairie de Paris est d’y réaliser un morceau de ville résolument contemporain, mixte, ouvert et agréable à vivre, avec une architecture durable et élégante.

Ce quartier durable exemplaire conjugue toutes les composantes de la ville (bureaux, logements privés et sociaux, commerces, équipements et services) dans un environnement rendu particulièrement attractif par la présence d’un parc de 10 ha au cœur du projet. Son attractivité sera encore renforcée par la mise en service du palais de justice de Paris réalisé par l’architecte Renzo Piano, et l’arrivée de la ligne 14 du métro et du tramway T3.

Au plan énergétique, l’opération Clichy-Batignolles vise l’exemplarité : neutralité carbone, réduction des besoins en chauffage au-delà du Grenelle de l’Environnement, réseau de chaleur privilégiant les énergies renouvelables, et importante production d’électricité par panneaux photovoltaïques. 

Parc Clichy-Batignolles - Martin-Luther-King
147 rue Cardinet
75017 PARIS
  • Brochant
  • 17016 - BROCHANT
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Philippe, de la Normandie au comptoir du boulevard Bessières

Il est arrivé sur le boulevard Bessières (17e) «par hasard». « J'étais barman à Courbevoie, se souvient Philippe Godard. Un brasseur de Saint-Denis m'a dit qu'un café était à reprendre. Pourtant, je voulais pas m'installer à Paris ! » Le 23 février 1984, il devient le patron du «Roitelet,  aux amis du 17e» (anciennement «aux amis du rugby») à 100 mètres de la porte de Saint-Ouen. « À l'époque, mes clients étaient surtout des brocanteurs », raconte-t-il tout en servant des cafés derrière son comptoir. Mais le natif de Normandie –il est né près de Saint-Lô dans la Manche– a déjà foulé le pavé parisien. À 14 ans, il devient apprenti dans une boulangerie près de l'église Notre-Dame de Lorette (9e), puis il découvre l'univers des cafés-restaurants, notamment à Taverny (Val-d'Oise). « À la boulangerie, je ne sortais jamais du fait des horaires. En travaillant dans un café, on voit beaucoup plus de monde. »

Baby-foot, flipper et formica

Depuis 32 ans, Philippe observe les évolutions des alentours depuis son comptoir. Le 16 février, le tunnel de la porte Saint-Ouen sera condamné dans le cadre du chantier de prolongement du tramway T3. «J'espère que cela va moderniser le quartier», confie le patron du Roitelet. Le midi, sa brasserie attire de nombreux clients, alléchés par son escalope normande et sa bavette aux échalotes à petit prix. Chez «Fifi», c'est l'atmosphère d'un café des années 80 avec baby-foot, flipper et comptoir en formica. «Ici, c'est très vieille France», sourit un client en terminant son expresso. 

Le Roitelet, 19 boulevard Bessières (17e). Métro : Porte de Saint-Ouen

Carte interactive du quartier et ses environs

Naviguez dans la carte  en utilisant les flèches à gauche et à droite de l'animation ci-dessous pour découvrir en détails des équipements qui composent ce quartier et ses environs.

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Quartier de soleil illumine les Épinettes

Quartier de soleil est une association impliquée dans le quartier des Épinettes pour favoriser toute initiative qui crée du lien social et de la solidarité entre les habitants. Entraide, échanges de savoir-faire au cours de différents ateliers de couture, peinture sur soie,... Elle s'adresse à la fois aux familles du 17e arrondissement mais aussi de Paris. Nous avons rencontré Hamida Ben Chaouacha, la présidente et Hana Djendoubi la trésorière, elles nous ont partagé leur expérience de la vie associative et du vivre ensemble.

Quartier de soleil

Les twittos du quartier

Quelques fans du quartier à suivre sur les réseaux sociaux

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Dernière mise à jour le mardi 1er mars 2016
Crédit photo : © François Grunberg / Mairie de Paris

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@mlauribault Bonjour, Vous trouverez tous les détails sur les nouveaux espaces verts ici : http://ow.ly/10Ctk8 Bonne journée.

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@Djackbroute Bonjour, il est possible que cette page du site de la Préfecture réponde à votre demande : http://ow.ly/10C9PR

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@Paris Bonjour, savez-vous si l'affiche de l'inauguration de la Canopée est dispo qqe part?
@Parisjecoute

@nicostewz Bonjour, il n'y en a malheureusement plus. Bonne journée ! cc @Paris