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Parcours d'architecture

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Parcours d'architecture : un autre regard sur le patrimoine parisien

Parcours d'architecture

2e , 9e ardts - De la Bourse à l'hôtel Drouot

Les quartiers Vivienne et Faubourg Montmartre

Le quartier Vivienne, dans le 2e arrondissement, appartient au centre historique et économique de la capitale. Il rassemble des sites et des monuments parmi les plus prestigieux et les plus touristiques de l’arrondissement comme les nombreux passages couverts édifiés au cours du XIXe siècle.
Le quartier du Faubourg Montmartre, dans le 9e arrondissement, plus populaire, est certainement l’un des lieux les plus animés de la capitale avec ses très anciens commerces aux devantures pittoresques où l’on trouve de nombreux collectionneurs, commerces d’art, librairies spécialisées etc.

 
Puce urbanisme Parcours numéroté et descriptif des bâtiments

Parcours architectural des 2e et 9e ardts - Quartiers Vivienne, Faubourg Montmartre


» Consulter le plan du parcours au format pdf (185 Ko)
Surr le plan, les pastilles rouges indiquent les édifices à observer.


Les caractéristiques architecturales de ces bâtiments : 


Pastille 1  Place de la Bourse (2e)


Cette place a été formée en 1809 sur l’emplacement du couvent des Filles Saint-Thomas, supprimé à la Révolution.
A la place, la Bourse des valeurs fut construite par l’architecte Brongniart qui conçut les plans, à la demande de l’empereur Napoléon, inspirés des basiliques antiques. Son plan est un rectangle d’environ 69 mètres sur 41. L’édifice est entouré d’une galerie couverte formée par 24 colonnes corinthiennes sur les faces principales et de 40 colonnes sur les côtés.
A ses quatre angles sont les statues de la Justice consulaire, par Duret, du Commerce, par Dumont, de l’Agriculture, par Seurre et de l’Industrie, par Pradier. La Bourse agrandie de 1902 à 1907, a maintenant la forme d’une croix latine. Ses façades, deux salles intérieures et le grand escalier sont classés. Inscription aux Monuments Historiques.

pastille 2  11-13 place de la Bourse (2e)


Immeuble de bureaux de 1956-1961, construit par l’architecte Robert Camelot, face au palais Brongniart. Bâtiment moderne en béton, marquage de l’angle en négatif et façade très largement vitrée sur le linéaire sur rue, rythmée par le cadre des baies en profilé couleur bronze. Traitement du couronnement en gradins. Siège de l’Agence France Presse.

pastille 3  Rue des Colonnes (2e)


C’est l’une des entreprises les plus importantes de l’urbanisme parisien de la fin du XVIIIe siècle. La rue fut ouverte dans un but spéculatif en 1795, à l’emplacement d’un ancien hôtel, entre la rue des Filles Saint-Thomas et la rue Feydeau, afin de faciliter l’accès au théâtre Feydeau inauguré en 1791, aujourd’hui disparu. Elle fut édifiée sous la direction de l’architecte Joseph Bénard. C’était une voie privée ; à l’origine des grilles en assuraient la fermeture.
La décoration néo-grecque, qui met en valeur le rez-de-chaussée destiné aux commerces, fut sobrement traitée et reflète le goût austère de l’époque.
L’enfilade des arcades a été rompue en 1824 par l’ouverture de la rue de la Bourse, percée pour relier la rue de Richelieu au Palais Brongniart. Enfin, la rue des Colonnes fut à nouveau mutilée en 1864 par l’ouverture de la rue du Dix-Décembre, actuelle rue du Quatre-Septembre. Le mode d’habitat proposé ici, préfigure celui de l’immeuble de rapport, la hauteur des étages s’amenuisant du premier au dernier. De plus, l’étage noble, le premier, se distingue des autres par les fenêtres à balustres. Inscription aux Monuments Historiques.

pastille 4  Rue Feydeau (2e)


Au no 24, immeuble mixte (bureaux et habitation) à R + 7 de quatre travées présentant une « façade en accordéon », édifié en 1932 par l’architecte Fernand Colin. Bow-windows et chevrons aux quatre premiers étages permettant un plus grand développé de façade et un meilleur éclairage grâce à une double exposition. Traitement des étages supérieurs en gradins. Frise géométrique soulignant chaque niveau et ferronnerie ouvragée. Réalisation exemplaire illustrant le motif stylistique de la façade plissée, très en vogue dans les années 30, qui répond autant aux préoccupations hygiénistes caractérisant l’architecture du début du XXe siècle qu’à la recherche d’une esthétique innovante singularisant le bâtiment.


pastille 5 Rue des Panoramas (2e)


Rue percée en 1782 par le duc de Luxembourg qui offre un exemple remarquable de l’urbanisation de la fin du XVIIIe siècle.
Aux nos 1 et 3, maisons élevées à la fin du XVIIIe siècle, l’immeuble au no 3 faisant l’angle avec la rue Saint-Marc est rehaussé de refends et se termine par un pan coupé curviligne.
Aux nos 2 et 4, maisons élevées à la fin du XVIIIe siècle, de style classique en pierre de taille avec chaînage d’angle et arcades en plein cintre embrassant le rez-de-chaussée et l’entresol. L’immeuble au no 4, faisant l’angle avec la rue Saint-Marc, est rehaussé de refends et se termine par un pan coupé curviligne symétriquement avec le 3 rue des Panoramas - 1 rue Saint-Marc.

pastille 6 Rue Vivienne (2e)


Aux nos 39 à 47, remarquable ensemble d’immeubles de rapport à façades en pierre de taille réalisés peu après 1830 et contemporains du percement de cette portion de la rue Vivienne, entre la rue Feydeau et le boulevard Montmartre. Élevés de trois étages carrés sur entresol et rez-de-chaussée, ils présentent un type ordonnancé dans le style néoclassique rattachable au modèle de la rue de Rivoli. Entresol marqué par un faux appareil de pierre, balcon filant à l’étage noble, baies soulignées de frontons plats. Bel ensemble de portes à vantaux Louis-Philippe à croisillons et têtes de lion bien conservé. Corniche sur consoles sous l’étage des combles. Ces immeubles sont attribués à l’architecte Grisard, concepteur de la caserne des Petits-Pères.

pastille 7 Passage des Panoramas (2e)


Entrée 38 rue Vivienne, par la galerie des Variétés.
Long de 133 mètres.
En 1799, Thayer fit construire sur le boulevard Montmartre les deux tours dans lesquelles il installa ses panoramas. Afin de faciliter l'accès du Palais-Royal au boulevard et d'attirer la clientèle dans ses « machins en rama », il ouvrit un passage qui mettrait les passants à l'abri de la pluie et de la boue.
Le succès du passage fut immédiat grâce à l'enthousiasme des parisiens aux panoramas, à son exceptionnel emplacement sur le boulevard et à proximité de la Bourse, et surtout à la juxtaposition du théâtre des Variétés qui vint s’y adosser en 1807.
En 1816, le premier essai d’éclairage public au gaz eut lieu dans ce passage très fréquenté.
Les rotondes du boulevard Montmartre furent démolies en 1831.
En 1834, Jean-Louis Grisart lui adjoignit les galeries Saint-Marc, des Variétés, de Feydeau et de Montmartre afin de concurrencer les galeries Colbert, Vivienne et Véro-Dodat.
De nos jours, il abrite encore la boutique du graveur alsacien Stern, qui date du début du XIXe siècle. Le salon de thé, l’Arbre à Cannelle, conserve le plafond à caissons et des éléments de décor de l’ancien chocolatier Marquis. Inscription aux Monuments Historiques.

pastille 8 7 boulevard Montmartre (2e) : Théâtre des Variétés


Napoléon 1er chassa le théâtre des Variétés du Palais-Royal, où il était situé, car il faisait de l’ombre au théâtre Français. Le décret impérial de 1806, qui limitait à huit le nombre des théâtres parisiens, autorisa tout de même Mlle de Montansier, la directrice des Variétés, à élever une nouvelle salle dont le répertoire devait se constituer de « petites pièces dans le genre grivois, poissard ou villageois ».
La Montansier a confié la réalisation de ce théâtre à l’architecte Jacques Célerier. Inspirée de l’antiquité grecque, la façade superpose des colonnes doriques au rez-de-chaussée et des colonnes ioniques à l’étage. Le tout est couronné d’un fronton triangulaire. Classement aux Monuments Historiques.

pastille 9 Passage Jouffroy (9e)


Entrée au 10-12 boulevard Montmartre.
Long de 140 mètres.
L’immeuble que traverse le passage Jouffroy a remplacé une maison célèbre sous la Restauration. Elle hébergeait, dans les années 1820, un si grand nombre d’artistes divers, entre autre Boieldieu et Rossini, qu’on la surnomma la Boîte aux Artistes.
En 1882, M. Meyer, directeur du journal Le Gaulois eut l’idée de s’associer à M. Grévin, alors célèbre caricaturiste, pour créer une galerie de personnages en cire. Le passage Jouffroy inauguré en 1847, qui porte le nom du directeur de la société propriétaire de la voie, est le premier passage construit entièrement en fer et en verre. Doté d’une verrière perfectionnée, son tracé fait un double coude à angle droit.
La décoration apparaît relativement sobre (deux horloges). La configuration du terrain obligea les architectes à créer un décrochement en « L » à partir d'un escalier qui rattrape une légère déclinaison.
Des attractions y attirent les badauds : salle de danse, puis théâtre de marionnettes, café-concert, enfin le musée Grévin, qui constitue depuis 1882 la grande attraction du quartier. Les boutiques du passage furent toujours de qualité, les vitrines des cafés « avec billards », des modistes, des tailleurs, des coiffeurs, des lingères, des gantières, ... Inscription aux Monuments Historiques.

  Musée Grévin (2e)


Le Musée Grévin possède de remarquables décors représentatifs du style éclectique de la fin du XIXe siècle : salle des colonnes, étonnant Palais des Mirages, recouvert de miroirs à facettes, où l’on présente des suites de scènes féeriques. La façade dorée du boulevard Montmartre et l’entrée secondaire du passage (composition évoquant l’histoire de France) fournissent deux bons exemples de style Art déco. Inscription aux Monuments Historiques.

pastille 10  Passage Verdeau (9e)


Entrée 6 rue de la Grange-Batelière.
Long de 75 mètres.
Prolongement nord du passage Jouffroy, le passage Verdeau relie la rue de la Grange-Batelière à la rue du Faubourg Montmartre, et procède de la même opération immobilière (1847).
Le négociant Jean-Baptiste-Ossian Verdeau, l’un des principaux actionnaires de la société avec Jouffroy, lui a laissé son nom. L’architecte Jacques Deschamps a conjugué des façades et une décoration intérieure dans le style du néoclassicisme tardif à la mode à cette époque avec une verrière et des façades intérieures au dessin très épuré. Comme dans le passage Jouffroy un grand lanterneau file le long d’une voûte en arête de poisson. Inscription aux Monuments Historiques.

pastille 11  Rue du Faubourg Montmartre (9e)


Au no 33, emplacement d’une boutique « La mère de famille », maison fondée en 1761. Devantures rez-de-chaussée et 1er étage classés. Inscription aux Monuments Historiques.
Au no 27, maison d’aspect fin XVIIIe. Façade sur rue composée de cinq travées et élevée de trois étages carrés sur entresol et rez-de-chaussée. à l’étage noble, les hautes fenêtres XVIIIe siècle sont munies de garde-corps en fonte sans doute parmi les premiers modèles du genre. Escalier ancien conservé à barreaux montés sur limon tournant et ornés de fleurons.
Au no 25, maison à loyer d’aspect fin XVIIIe siècle. Façade sur rue composée de quatre travées et élevée de quatre étages carrés sur rez-de-chaussée ornée, au second étage, d’un faux balcon plat muni d’un garde-corps en fer forgé formant des spirales.
Au no 24, ancienne poissonnerie. Il y a encore quelques années, ce commerce avait conservé sa vocation initiale (poissonnerie « aux trois poissons »). Il se distingue par son décor de panneaux en céramique de Sarreguemines, mis en place en 1895, et révélateur de l’influence exercée alors par les estampes japonaises sur les artisans français de l’époque : rivage de Bretagne arpenté par un pêcheur, compositions de poissons, de crustacés, de coquillages et d’algues sur fond de paysage maritime.

pastille 12 Rue de la Grange Batelière (9e)


Au no 10, datant des années 1760-1770, connu également sous l’appellation d’Hôtel de Novilos, cet hôtel a été construit par Michel Le Duc de Biéville, guillotiné ainsi que son fils durant la Révolution. Le marquis de Lillers, chambellan de Napoléon 1er, l’hérite de son père, mais le cède en 1822 à la famille Tattet. Alfred Tattet y tint cénacle fréquenté par Hugo, Sainte-Beuve, Roqueplan, Arago, Girardin. Musset y donna la première lecture publique de Rolla.
La façade avec ses hautes lignes de refends, ses balcons, ses guirlandes au-dessous de l’attique et son importante lucarne centrale, a conservé une imposante distinction. On y voit aussi des cornes d’abondance sculptées, ainsi que les monogrammes LD et BV aux ferronneries du premier étage. Inscription aux Monuments Historiques.

pastille 13 3 rue Rossini (9e)


Immeuble de rapport destiné à la haute bourgeoisie datant de 1848-1876. Le style de cet immeuble pré-haussmannien est donné par  la composition régulière des façades en pierre de taille agrémentées d’éléments décoratifs relativement sobres et l’emploi de l’ordre dorique pour le portique et les pilastres des façades ouvertes sur la cour.

pastille 14 Rue Drouot (9e)


Au no 9, centre attractif des marchands d’art et des amateurs, l’Hôtel des Ventes occupe à peu près l’emplacement de l’ancienne ferme de la Grange-Batelière. Le premier Hôtel des Ventes, bâti en 1852, a disparu en 1974. On peut apercevoir des châssis de fenêtres en fonte qui en proviennent, sur la façade du nouveau bâtiment, donnant sur la rue Rossini. Voulu comme une réinterprétation surréaliste de l’architecture haussmannienne, l’édifice conçu par Jean-Jacques Fernier et André Biro, achevé en 1980, relève pour certains du « rétro éclectique des années 1970 ». Les panneaux de façade en fonte d’aluminium moulé évoquent « le macramé des rideaux de concierge, personnage central du XIXe siècle ».
Au no 4, maison XVIIIe siècle, rectifiée sous Louis-Philippe. Façade composée de cinq travées et élevée de deux étages carrés sur rez-de-chaussée et entresol. Remarquable balcon à l’étage noble orné d’une grille en fonte. Maison trouvant son pendant au no 8.
Au no 6, l’Hôtel d’Augny, mairie du 9e arrondissement. Construit entre 1748 et 1752, il a gardé sa porte cochère sur rue à piédroits décorés de refends et de bossages avec fronton triangulaire et, au bout d’une allée, sa façade qui ne manque pas de distinction avec un garde-corps central à pans coupés et à fronton circulaire soutenu par deux pilastres qui encadrent des baies cintrées et descendent jusqu’au rez-de-chaussée. Le reste de la façade est percé de fenêtres légèrement cintrées, et surmonté d’une corniche à modillons. L’Hôtel a été complété à l’extérieur, sous la Restauration, par la mise en place au portail sur rue de superbes motifs en fonte moulée à jour, rappelant le dessin des appuis des fenêtres. Il s’est agrandi à la fin du XIXe siècle de deux ailes symétriques. Inscription aux Monuments Historiques.
Au no 8, maison XVIIIe siècle, rectifiée sous Louis-Philippe. Remarquable balcon à l’étage noble orné d’un garde-corps en fer forgé XVIIIe siècle. Belle porte cochère sous une arcature plein cintre à l’entresol. Maison trouvant son pendant au no 4.

pastille 15  Rue de Richelieu (2e)


Angle 103 rue de Richelieu - 1 boulevard des Italiens, immeuble de rapport de la première moitié du XIXe siècle situé à l’angle des deux voies présentant des façades élevées de quatre étages carrés sur l’entresol (sans doute ajouté postérieurement) et rez-de-chaussée. Chaînage d’angle. Corniche saillante à la retombée du toit. Décor d’aspect néoclassique : baies du premier étage soulignées de frontons plats sur le boulevard des Italiens. Sur la rue de Richelieu, les baies sont en plein cintre au premier étage et surmontées d’une corniche à modillons. Chambranles moulurés. Garde-corps en fonte. Portail Louis-Philippe très représentatif composé de trois ouvertures en plein cintre dont au centre la porte à vantaux ajourés de grilles de fonte et tympan orné d’un motif en éventail. Quatre colonnes semi engagées d’ordre ionique soutiennent l’entablement. Ensemble bâti remarquable s’inscrivant dans les séquences historiques des Grands Boulevards parisiens.

pastille 16  Passage des Princes (2e)


Fermé le dimanche
Entrée 97 rue de Richelieu.
Long de 80 mètres.
En 1859, un homme d'affaires, Mirès, acquit l'ancien palace « Grand Hôtel des Princes et de l'Europe », au 97 de la rue Richelieu.
Il possédait également l'immeuble situé au 7 boulevard des Italiens. La banque Mirès et compagnie put ainsi ouvrir un passage qui profita d'une situation extrêmement agréable. Marc Vernoll dans « le Monde illustré » déclarait que « le passage Mirès, ouvert sur l'un des boulevards les plus fréquentés et les plus élégants de Paris, communique avec la rue des grandes affaires, la rue de Richelieu ». L'inauguration du passage Mirès en 1860, qui devint le passage des Princes, annonçait la fin des passages parisiens. Il fut le dernier passage couvert édifié à Paris à l'époque d'Haussmann.

pastille 17  5 boulevard des Italiens (2e)


Cet immeuble, où s’ouvre l’entrée du passage des Princes, fut achevé en 1994. Il appartient, tout comme le passage des Princes à la compagnie d’assurances des AGF, qui obtint le permis de restructurer l’îlot, et dut en contrepartie rénover le passage des Princes et organiser un concours pour la façade s’élevant sur le boulevard. Le lauréat, Christian Devillers a tenu compte de l’environnement architectural : les volumes attribués à chaque niveau correspondant approximativement à ceux de l’immeuble mitoyen, construit au XVIIIe siècle. Le verre, la pierre rosée et le bois qui se partagent la façade, dédoublée et rythmée selon une formule différente à chaque étage, relèvent quant à eux d’un parti pris moderne.


Puce urbanisme Principaux repères bibliographiques


Valérie Chiche, Itinéraires d’histoire et d’architecture, Délégation à l’Action Artistique de la Ville de Paris, 2000
Bruno Centorame, Itinéraires d’histoire et d’architecture, Délégation à l’Action Artistique de la Ville de Paris, 2000

Mise à jour le : 09 mai 2012
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