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Parcours d'architecture

D'autres parcours à travers Paris

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Parcours d'architecture : un autre regard sur le patrimoine parisien

Parcours d'architecture

2e , 10e ardts - Du quartier Montorgueil au Faubourg Saint-Denis

Le quartier de la Porte Saint-Denis

Quartier chargé d’histoire et de patrimoine, notamment architectural, de très grande qualité, il se développe historiquement à l’ombre du rempart de Charles V, dont la suppression est le signe annonciateur de la prospérité que va connaître cet ancien faubourg. Assorti de théâtres dynamiques à la programmation audacieuse, de passages et de galeries commerciales quelquefois visionnaires, le quartier de la Porte Saint-Denis demeure jusqu’à nos jours un espace urbain partagé entre le dynamisme économique et la culture du savoir-vivre. La rue Saint-Denis, colonne vertébrale de notre parcours, a pris le nom de l’abbaye à laquelle elle conduit. Elle a été la voie triomphale suivie par les souverains lors de leur entrée solennelle dans Paris.

Puce urbanisme Parcours numéroté et descriptif des bâtiments  

 

 

 

Parcours architectural des 2er et 10e ardts - Le quartier de la Porte Saint-Denis


» Consulter le plan du parcours au format pdf (240 Ko)
Sur le plan, les pastilles rouges indiquent les édifices à observer. 
Les caractéristiques architecturales de ces bâtiments : 


Pastille 1 Passage du Bourg-l’Abbé (2e)

Fermé le dimanche
Entrée 3 rue de Palestro.
Long de 47 mètres.
Construit en 1828, entre le passage du Grand Cerf et le passage de l'Ancre, le passage du Bourg-l'Abbé, à l'origine, débouchait dans la rue du même nom. Il fut amputé de plusieurs mètres lors de la percée du boulevard de Sébastopol et de la création de la rue du Palestro.
La porte du passage ouvrant sur cette rue est l'oeuvre de l'architecte Henri Blondel, également architecte de la Bourse du Commerce. Les deux cariatides qui encadrent l'entrée, sculptées par Aimé Millet, représentent l'Industrie et le Commerce, symbolisés respectivement par les pièces de machines et par l’ancre, attribut de la marine marchande. Le cartouche est garni d’une ruche, emblème de l’activité économique. De proportions modestes, le passage conserve, avec sa voûte en berceau, un cachet original. Sa restauration récente fait ressortir les peintures, aux couleurs d’origine, qui ornaient ce passage. Inscription aux Monuments Historiques.

pastille 2 Rue Saint-Denis (2e)


Aux nos 141/143, grande maison Directoire présentant une façade composée de quatre travées et de deux étages carrés sur entresol et rez-de-chaussée. Au 1er étage, long balcon sur modillons. Les garde-corps de celui-ci sont en fonte ornée de palmettes et de grecques. Décor du café-bar. Inscription aux Monuments Historiques.

 Passage du Grand Cerf


Fermé le dimanche
Entrée 145 rue Saint-Denis.
Long de 113 mètres.
En 1825, la maison du “roulage du Grand Cerf”, qui était le terminus des diligences des Messageries Royales, fut démolie. La date d'ouverture du passage reste imprécise. Elle se situe de toute façon avant les émeutes de 1827 qui secouèrent le quartier de la rue Saint-Denis.
La qualité de son architecture mérite une attention. Sa hauteur, proche de douze mètres, est la plus importante de tous les passages parisiens. Sa structure en partie métallique permettait de construire deux niveaux de façade entièrement vitrée. L'habitation ne commence qu'à partir du troisième étage.
Ainsi, on a pu dire que ce passage était plutôt destiné à la production et à l'artisanat qu'au luxe et à la vente de ses produits.
Sa décoration simple et sobre est de style néoclassique.
Délaissé pendant de nombreuses années, le passage du Grand Cerf a été réhabilité en 1990. Inscription aux Monuments Historiques.

pastille 3  Rue Marie Stuart (2e)


Cette ancienne voie extérieure à l’enceinte de Philippe Auguste, était en son temps le repaire des filles publiques. La prostitution lui valut la dénomination de la rue Tire Vit. L’abandon de son nom viendrait, d’après Sauval, de
Marie Stuart, femme de François II, qui passant dans cette rue, en demanda le nom : il n’était pas honnête à prononcer. On en changea donc la dernière syllabe et la rue devint « Tire Boudin », pour porter, depuis 1809, le nom de la reine qui la traversa.
Des nos 6 à 16 et 9 à 23, ensemble de maisons XVIIe et XVIIIe siècles, comportant ferronneries, moulures, linteaux sculptés, etc.

pastille 4 Rue Montorgueil (2e)


Des nos 45 à 57, ensemble de maisons du XVIIIe siècle.
Au no 51, pâtisserie à panneaux décoratifs « les renommées » peints en 1864 par Paul Baudry. Inscription aux Monuments Historiques.


pastille 5  Rue Mandar (2e)


Côtés pair et impair, séquence cohérente d’immeubles élevés par l’architecte Charles-François Mandar datant du lotissement de la rue en 1790-1792 et présentant des façades composées de trois étages carrés sur entresol et rez-de-chaussée.
Ferronneries Directoire aux deux premiers étages sur la plupart des bâtiments. Très souvent fenêtres à entourages moulurés et appuis sur consoles en dé. Les corniches moulurées sont parfois soulignées de denticules.

pastille 6 Passage Ben Aïad (2e)

Fermé au public
Entrée du passage 8-10 rue Mandar (autres adresses 8 rue Bachaumont - classé aux Monuments Historiques -
et 9 rue Léopold-Bellan)
Long de 90 mètres, le passage Ben Aïad est un vestige du passage du Saumon.
En 1825, la société Auguste Rohard et Cie acquit un passage ouvert et des bâtiments attenants, situés entre les rues Montorgueil et Montmartre. La rue Mandar traversait ce passage. L'architecte Rouhault de Fleury était chargé d'en ouvrir un nouveau qui devait être couvert.
Quatre allées composaient le passage du Saumon : une allée principale de 175 mètres reliait les rues Montorgueil et Montmartre.
Le passage fut très fréquenté jusqu'à la fin du Second Empire. Les provinciaux qui montaient à Paris fréquentèrent les Bains ainsi que le célèbre bal du Saumon dont la réputation était loin d'être la meilleure.
Le passage fut le théâtre d'émeutes sanglantes, transformé en champs de bataille en 1832 lors de l'enterrement du Général Lamarque.
Progressivement, le passage ne devint plus rentable. Son propriétaire, Ahmed Ben Aïad, le ferma en 1899. Il fut détruit et la rue Bachaumont tracée à sa place. Seul subsiste le tronçon de la galerie Mandar, dénommée par la suite passage Ben Aïad. À travers les grilles d'entrée du passage Ben Aïad on devine encore l'accès aux anciens Bains du Saumon.

pastille 7  Rue Montorgueil (2e)


Des nos 59 à 69 et 80 à 102, et en particulier au no 61, remarquable maison à loyer Louis-Philippe présentant une façade en pierre de taille composée de quatre travées et de quatre étages carrés. Décor abondant très caractéristique avec ses grilles de fonte des fenêtres et le garde-corps du balcon à l’étage noble. Consoles et chambranles finement sculptés. Un étage d’attique desservi par un balcon filant.
Aux nos 69-71, maison Louis XV en pierre de taille présentant une façade composée de six travées et de quatre étages carrés. Fenêtres curvilignes à entourages à ressauts, celles du premier à agrafe, les deux fenêtres centrales surmontées de mascarons féminins entourés de motifs dissymétriques à bords flammés et feuillage. Motifs végétaux aux fenêtres latérales.
Au no 78, maison d’angle ancienne élevée de cinq étages carrés et présentant un fruit très important. Aux deux premiers étages, les façades du restaurant fondé en 1820 qui reprit en 1847  le nom de « Rocher de Cancale » sont revêtues de boiseries. On distingue encore des colonnes et des médaillons de style Louis XV aux premier et deuxième étages. A l’angle, un rocher en fonte, auquel s’accrochent des huîtres, forme l’enseigne. Au premier étage subsistent cinq peintures attribuées à Gavarni. Chaque panneau représente un type de dîneur comme, par exemple, le gourmet, et une nature morte de facture très soignée. Classement aux Monuments Historiques.

pastille 8  Rue des Petits Carreaux (2e)


No 10, maison présentant une façade composée de deux travées et de trois étages carrés sur rez-de-chaussée. Remarquable coffrage de boutiques à panneaux de bois sculptés et tableaux en céramique à l’enseigne “Au planteur”. Inscription aux Monuments Historiques.

pastille 9 Rue du Nil (2e)


Nos 12 à 2 et 9 à 3. Origines de la rue antérieures au XVIe siècle, ancien accès de la Cour des Miracles reconstruit en grande partie au XVIIIe siècle en commençant par l’est, avant la Révolution pour le no 3, puis sous le Directoire au no 4 pour assurer la communication avec le passage du Caire.
Lecture chronologique depuis la rue des Petits-Carreaux où se trouve l’immeuble le plus ancien, au no 12.
Ensemble d’immeubles d’habitation et de commerce au parcellaire homogène côté pair et plus large côté impair.


pastille 10 Passage du Caire (2e)


Fermé le dimanche
Au no 2 place du Caire, la façade marquant l’entrée du passage, est ornée de trois superbes effigies de la déesse Hathor dont les oreilles de vache caractéristiques sont de la main du sculpteur Garraud (1828). Ces têtes sont surmontées d’une frise, sculptée, elle aussi, dans le style « retour d’Égypte », mais d’une interprétation plus libre.
Long de 370 mètres, le passage du Caire doit son nom à l'engouement pour l'Égypte qui suivit l'expédition de Bonaparte en 1798. Le passage est ouvert en 1799 sur l'emplacement des bâtiments et du jardin du couvent des Filles-Dieu. À l'origine, ce furent les pierres tombales des religieuses du couvent qui constituèrent une partie du dallage des différentes galeries composant ce passage.
Il est le premier réalisé après celui des Bons-Enfants. Il est aussi le plus long. Le passage, d'abord nommé passage de la Foire du Caire, comporte trois galeries : Saint-Denis, Sainte-Foy et galerie du Caire. Le tracé des galeries a la forme d’une hache avec le triangle à l’ouest et le « manche » orienté vers la rue Saint-Denis. De petites maisons sont assemblées le long d’allées étroites. Chaque maison comprend une cave, une boutique, un étage, puis un étage mansardé qui donne au-dessus du passage.
Les travées sont rythmées par des pilastres colossaux d’un ordre insolite alliant le dorique à l’égyptien.
La principale industrie de ce passage était l'impression lithographique remplacée ensuite par la fabrication de mannequins pour vitrine.
Le passage attira peu de promeneurs, seulement des gens qui s'abritaient du mauvais temps.
On envisagea alors de le démolir. Mais les prétentions financières de ses copropriétaires le sauvèrent.
Situé au coeur du Sentier, le passage est devenu le rendez-vous des professionnels et grossistes du prêt-à-porter. Inscription aux Monuments Historiques.

pastille 11 Passage du Ponceau (2e)


Fermé le dimanche
Entrée 212 rue Saint-Denis
Long de 92 mètres, le passage du Ponceau est ouvert en 1826. Le percement du boulevard Sébastopol, en 1854, en a réduit sa longueur.
Il ne reste plus grand chose de la construction d'origine : ni la verrière, ni les luminaires, ni aucun élément de décoration.  Seules quelques moulures résistent encore au temps, ainsi que les plafonds et les trois boutiques (loge du gardien) côté boulevard de Sébastopol.
Le passage du Ponceau est devenu un entrepôt parmi tant d'autres dans le Sentier.

pastille 12 Rue de Tracy (2e)


Ensemble homogène loti à la fin du XVIIIe siècle d’un “standing intermédiaire” dont il ne subsiste que relativement peu d’exemples à Paris. La rue est percée et lotie en 1784 et 1786 par l’architecte Sanson-Nicolas Lenoir pour le comte de Tracy qui avait acquis le terrain des Dames de Saint-Chamond comprenant la servitude d’ouverture de la rue. Les maisons comptent de quatre à six travées, généralement quatre étages et un étage à tabatières dans les combles. Les façades sont enduites avec dessin de refends.
Le no 14 est doté d’un porche à deux colonnes doriques sans base.

pastille 13 Rue Saint-Denis (2e)


Aux nos 261-263, immeuble d’habitation et de commerce à pignon dans la perspective de la rue de Tracy à l’entrée du passage Sainte-Foy. Fenêtres sur le côté plus larges que celles des deux travées centrales, donc une certaine recherche de symétrie. L’une des rares maisons de commerçant anciennes et authentiques de la « voie royale ».

  Passage Sainte-Foy (2e)


Le passage Sainte-Foy, a été reconstruit en 1813. Le débouché de ce passage sur la rue Sainte-Foy, avec les deux maisonnettes basses qui l’encadrent, est pittoresque. La dénivellation entre les deux rues, qu’indiquent les marches de l’escalier du passage (côté rue Sainte-Foy), correspond à la hauteur de la levée sur laquelle était construit le rempart de Charles V.

  Rue Saint-Denis (suite)


Aux nos 269 à 277, séquence de maisons contemporaines du lotissement de la Villeneuve aux XVIIe et XVIIIe siècles. Aux nos 269-271, remarquable maison rocaille présentant une façade composée de trois travées et d’un balcon doté d’un exceptionnel garde-corps en fer forgé. Façade et toiture de l’ancien bureau des Brodeurs et Coffretiers. Inscription aux Monuments Historiques.
Au no 226, entrée vers l’ancien Hôtel de Saint-Chamond construit vers 1631 (magnifique façade classée aux Monuments Historiques).


pastille 14 Porte Saint-Denis (10e)


La Porte Saint-Denis est un vestige des dispositions prises conformément au souhait de Colbert d’élever des portes monumentales entre la ville et les faubourgs, dédiées à la gloire de Louis XIV. Cet arc de triomphe édifié en 1672, par Blondel, a puisé son inspiration à la source des arcs romains. Outre une dédicace latine portée à la magnificence de Louis le Grand, d’autres inscriptions célèbrent les victoires du roi en Hollande et sur le Rhin. Classement aux Monuments Historiques.

pastille 15 Passage du Prado (10e)


Entrée 18 boulevard Saint-Denis.
Long de 120 mètres, le passage du Prado a été formé en 1785 sous le nom du passage du Bois de Boulogne, du nom d'un bal qui s'y donnait. C'était un passage découvert comme on en créait beaucoup à cette époque. Il possédait déjà la rotonde qui marque l’articulation du passage. On y trouvait, en 1836, un commissionnaire au Mont-de-Piété. Les « Voitures de Paris à Saint-Denis » y eurent aussi leur bureau.
Il ne fut couvert qu’en 1925 et c'est en 1930 qu'on lui donna son nom actuel, année où il connut un certain succès.
Aujourd’hui il ne garde de sa splendeur que les arcs-boutants de style Arts déco qui ornent les formes métalliques de sa verrière. Ces arcs en bois hourdés de plâtre reprennent une disposition mise en vogue dans la galerie Vivienne.

pastille 16 Rue du Faubourg Saint-Denis (10e)


Des nos 6 à 20, maisons à loyer vers 1800, en particulier au no 16, la Brasserie Julien. Cet établissement, créé au siècle dernier, date d’une époque où les restaurateurs savaient aussi être des mécènes. C’est à Louis Majorelle qu’avait été confiée la réalisation du bar en acajou de Cuba, et aux meilleurs spécialistes de l’Art nouveau la décoration de ce qui n’était à l’origine qu’un « bouillon ». Belles façades ornées et balcon.
Des nos 13 à 39, en particulier au no 23, ensemble d’habitations édifié vers 1820. Très belle élévation sur rue et sur cour. Sur rue, façade composée de six travées. Porte cochère en plein cintre avec motif circulaire décorant les écoinçons. Traits et refends dans l’enduit. Garde-corps en forme de croix très simple.

pastille 17  Passage de l’Industrie (10e)


Entrée au no 42 rue du Faubourg Saint-Denis par un remarquable ensemble de constructions édifiées vers 1830.
Long de 108 mètres.
Le passage a été ouvert en 1827 entre les rues du Faubourg Saint-Martin et du Faubourg Saint-Denis.
Il a été amputé en 1836 de la partie devenue la rue Gustave-Goublier.
Le passage de l’Industrie doit son nom aux boutiques et aux ateliers qui le bordent.

pastille 18 Passage Brady (10e)


Entrée 33 boulevard de Strasbourg.
Long de 216 mètres, ce passage a été construit en 1828 par le commerçant Brady. Il a été amputé en 1854 de sa partie centrale par le percement du boulevard de Strasbourg.
La partie qui relie la rue du Faubourg Saint-Denis au boulevard de Strasbourg est couverte, celle qui va de ce boulevard vers la rue du Faubourg Saint-Martin ne l’est pas. A l’origine, le passage formait un ensemble homogène avec une élégante rotonde qui compensait le léger travers de son tracé.
Dès 1831, c'est un bazar à friperies, les revendeurs y abondent ainsi que les cabinets de lecture. Les plans de l’époque montrent la présence de bains. Au début du XXe siècle, il fut délaissé.
Depuis les années 1970-1980, il s'est orienté vers les commerces indiens et pakistanais. Déjà en 1830 Musset écrivait « au-delà des limites du  boulevard commencent les Grandes Indes ».
Son nom est encore inscrit au sol en mosaïque bleue sur fond jaune. Inscription aux Monuments Historiques.

pastille 19 Rue du Faubourg Saint-Denis (10e)


Aux nos 51 et 53, maisons à loyer de la première moitié du XIXe siècle.

  Cour des Petites Écuries (10e)


Au no 63 de la rue du Faubourg Saint-Denis, entrée de la Cour des Petites Écuries, avec au no 5, de cette cour, une maison présentant une longue façade d’aspect de la première moitié du XIXe siècle composée de onze travées et deux étages carrés sur entresol et rez-de-chaussée. Hiérarchisation des étages. Le rez-de-chaussée orné de refends, est en partie dénaturé. Encadrement de la fenêtre situé au-dessus de la porte centrale sculpté (volutes, médaillon). Lucarnes. Persiennes.
Au no 7, ouverte en 1886, cette brasserie est installée dans les anciennes écuries du Roi. Mais ce n’est qu’en 1909 que l’établissement est devenu la « brasserie Flo ». L’intérieur comporte un décor remontant aux années 1910-1913 et qui évoque l’atmosphère des tavernes allemandes. Deux salles sont séparées par des vitraux colorés, ornés de motifs géométriques. Dans chaque salon, le décor est composé par des boiseries et stucs dorés, des tableaux marouflés. Inscription aux Monuments Historiques.

Puce urbanisme Principaux repères bibliographiques
Valérie Chiche, Itinéraires d’histoire et d’architecture, Délégation à l’Action Artistique de la Ville de Paris, 2000
Aude Henry-Gobet, Itinéraires d’histoire et d’architecture, Délégation à l’Action Artistique de la Ville de Paris, 2000
André Jacob, Vie et histoire du 2e arrondissement, éditions Hervas, 1988

Mise à jour le : 09 mai 2012
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