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Le FMAC à l'école
Ils ont dit
Paroles de profs, d'élèves, de médiateurs...
« Le FMAC à l’école, une opération généreuse, une expérience riche.
Les partenariats avec des institutions ou des lieux d’art sont encouragés depuis très longtemps dans les établissements scolaires. Mais faire entrer des œuvres authentiques dans les locaux même des écoles, comme le FMAC l’a fait, était particulièrement novateur et intéressant à plus d’un titre. D’abord, l’arrivée de l’œuvre, programmée, était attendue par les classes et a fait événement. Ensuite, cette présence de l’œuvre dans un lieu accessible à toute la communauté scolaire a créé l’échange, la discussion entre tous les partenaires usuels de l’école dans leur quotidien (élèves, parents, professeurs, employés municipaux, etc.). La médiation par des étudiants de Paris 8, ou par des élèves entre eux, ou encore entre élèves et enseignants a, d’une part, alimenté de riches débats et d’autre part a débouché sur des créations plastiques en connivence avec les enjeux de l’œuvre. L’art contemporain dont le sens n’est pas donné mais à construire, en entrant à l’école, a bousculé les idées reçues, et c’est tant mieux. On espère que l’opération sera réitérée l’année prochaine». Anne Gavarret, conseillère pédagogique en arts visuels au Rectorat de Paris, Ministère de l’Education nationale.
« Le Fmac à l’école permet d’inverser l’idée commune selon laquelle l’art contemporain serait “difficile d’accès”. Contrairement à toute une tradition de la médiation, il ne s’agit plus ici de chercher à déplacer ou à “élever” les publics au sein des musées mais plutôt d’agir au sein d’espaces quotidiens. Plutôt que de sacraliser aveuglément l’art, il s’agit de repartir de l’expérience de chacun… » Jérôme Glicenstein, maître de conférences à l’université de Paris 8 – Saint-Denis
« C’est une vraie œuvre, faite par un vrai artiste. » Céline
« Pour la première fois, une œuvre arrive dans l’école. C’est formidable ! Elle touche tous les enfants et plus largement les adultes et le personnel de l’école. Sa présence génère un débat entre plusieurs générations. » Marie-Jeanne Borretti, directrice de l’école élémentaire 31 rue Saint-Bernard, 11e arrondissement
« Toutes les séances m’ont plu, nous avons vraiment fait des belles choses. En plus, j’avais déjà envie de devenir artiste, alors ces séances m’ont appris quelque chose sur un artiste. » Indira
« Une expérience pour les enfants, mais aussi pour nous les médiateurs. Nous apprenons à connaître une classe, à échanger sur l’œuvre. Le fait que l’on puisse revenir régulièrement dans la classe permet un véritable échange avec les élèves. » Sarah Gay, médiatrice, université de Saint-Denis – Paris 8
« Au départ, cette œuvre a laissé perplexe mais les médiateurs ont réussi son appropriation par l’équipe pédagogique et les enfants. » Myriam Dao, professeur d’arts plastiques, école élémentaire 39 rue Alexandre Dumas, 11e arrondissement.
« Depuis que l’œuvre d’art est sur place, c’est plus accueillant. Elle a tout changé ! » Elise, gardienne, école élémentaire 24 rue Saint-Sébastien, 11e arrondissement
« C’était génial et très instructif. » Nicolas
« L’œuvre n’est pas muséifiée, elle est désacralisée. » Anaïs Zabala, médiatrice, université de Saint-Denis – Paris 8
« La sensibilisation des enfants à l’art contemporain et la rencontre avec un artiste sont très importants. L’accueil des enfants a été très chaleureux. » Angela Jaramillo, médiatrice, université de Saint-Denis – Paris 8
« Cette expérience m’a beaucoup plu car on a pu apprendre plein de choses et on a rencontré l’artiste. » Soriba
« L’œuvre a bien été reçue par les enfants et les parents. Elle permet de croiser l’histoire d’un pays et l’histoire personnelle de l’artiste. » Brigitte Gomez, professeur d’arts plastiques, école élémentaire 8 cité Voltaire, 11e arrondissement
« En voyant les productions, je me rends compte de tout le travail effectué par les enfants. Quelle imagination ! » Maman d’Audrey
« Moi j’ai super bien aimé le projet. Si ça pouvait se reproduire, j’accepterais avec plaisir !!! » Hervé
« Je trouve que ce projet est super parce que ça nous fait développer notre imagination. » Julie
« L’œuvre est devenue un prétexte à d’autres activités, elle a permis de faire des liens. Les professeurs qui le souhaitaient ont pu se l’approprier dans le cadre de leur enseignement. » Jean-Michel Coulombier, école élémentaire 31 rue Saint-Bernard, 11e arrondissement
« Je trouve que l’œuvre et les productions des enfants mettent un peu plus de vie artistique dans l’établissement. De plus elles sont très belles ! » Cassandra, gardienne de l’école élémentaire 17 rue Alphonse Baudin, 11e arrondissement
« En tant que médiatrice, j’ai aimé pouvoir sensibiliser les enfants à de nouvelles pratiques artistiques telles que la vidéo, l’installation ou encore la bande sonore. » Florencia Giusti, médiatrice, université de Saint-Denis – Paris 8
« On a écrit notre propre histoire. J’ai adoré. » Jeyani
« La présence d’une œuvre dans l’école a permis aux enfants de prendre le temps de l’observer et de la découvrir en détail. » Lucie Pierre, professeur d’arts plastiques, école élémentaire 9 rue Auguste Perret, 13e arrondissement
« Mes parents ont aimé. » Basile
« J’ai beaucoup apprécié de pouvoir participer indirectement au projet des enfants à l’école. » Maman de Lucie
« Sans ce projet je n’aurais jamais fait de sérigraphie. » Emmanuel
« Ce projet est très passionnant, il m’a beaucoup inspiré pour toutes les activités, il a été une grande expérience pour moi. J’ai adoré, c’était magique ! » Sarah
« Ce projet fut un merveilleux voyage à la découverte de l’imaginaire de mes élèves. » Julie Berge, professeur des écoles, école élémentaire 24 rue Saint-Sébastien, 11e arrondissement
« Nous avons eu une grande liberté de médiation, toutes les formes de création étaient envisageables pour les enfants. Super expérience ! » Véronique Fouché, médiatrice, université de Saint-Denis – Paris 8



